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	<title>Mille et une vagues News &#187; Maxi Banque Populaire V</title>
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	<description>Magazine de Mille &#38; une vagues, agence de communication sport, tourisme et art de vivre</description>
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		<title>Banque Populaire V nouveau détenteur du Trophée Jules Verne</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 14:03:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Banque populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Loïck Peyron]]></category>
		<category><![CDATA[Maxi Banque Populaire V]]></category>

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		<description><![CDATA[Trois ans et demi après sa mise à l&#8217;eau en août 2008 et après sa deuxième tentative, le Maxi Banque Populaire V vient d&#8217;entrer de plein pied dans la grande histoire des records en s&#8217;emparant du Trophée Jules Verne au terme d&#8217;une navigation de 45 jours 13 heures 42 minutes 53 secondes autour du globe et d&#8217;un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/01/SER_BPCE120108_153.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1768" title="SER_BPCE120108_153" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/01/SER_BPCE120108_153-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>Trois ans et demi après sa mise à l&#8217;eau en août 2008 et après sa deuxième tentative, le <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/">Maxi Banque Populaire V</a> vient d&#8217;entrer de plein pied dans la grande histoire des records en s&#8217;emparant du <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Trophee-Jules-Verne-2011-2012-5191.html">Trophée Jules Verne</a> au terme d&#8217;une navigation de 45 jours 13 heures 42 minutes 53 secondes autour du globe et d&#8217;un parcours sans faute contre le temps et les éléments. Arrivés à Brest ce matin sous les acclamations de centaines de supporters,<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Loick-Peyron/">Loïck Peyron </a>et les 13 équipiers viennent de réaliser un exploit sans précédent, avalant les 29 002 milles de leur parcours à la vitesse moyenne de </strong><strong>26,51</strong> <strong>nœuds, méritant plus que jamais leur réputation de chasseurs de record. Après plus de vingt années d&#8217;engagement en tant qu&#8217;armateur, le Groupe Banque Populaire inscrit ainsi une ligne historique à son palmarès et voit sa fidélité une nouvelle fois récompensée. Cette performance et ce graal de la course au large sont aujourd&#8217;hui le fruit de l&#8217;immense travail fourni par une équipe technique hors paire et de la cohésion d&#8217;un groupe fort et uni. Bravo et merci Messieurs !</strong></p>
<div style="text-align: justify;">
<p>A peine partis et déjà de retour, voilà l&#8217;impression qui dominait ce matin quand les 40 mètres du trimaran géant sont venus s&#8217;amarrer au ponton de la marina du port du Château. Au matin du 22 novembre dernier, le Team Banque Populaire déclenchait le décompte du temps en coupant la ligne de départ du Trophée Jules Verne entre Ouessant et le cap Lizard. A bord du grand multicoque, Loïck Peyron et treize équipiers, dont huit bizuths du tour du monde, pointaient alors leurs étraves vers un défi unique et s&#8217;attaquaient aux 48 jours 7 heures 44 minutes et 52 secondes du temps de référence détenu depuis mars 2010 par Franck Cammas et Groupama 3. D&#8217;entrée de jeu, 30 nœuds de secteur Nord propulsaient l&#8217;équipage vers L&#8217;Equateur et plongeaient les hommes dans le vif d&#8217;un sujet un peu corsé. Deux jours de mer dans le sillage et déjà l&#8217;archipel des Canaries était derrière eux. Après un Pot au Noir express, le Maxi Banque Populaire V pointait ses étraves dans l&#8217;hémisphère Sud, à peine une semaine après son départ. Signant une superbe courbe atlantique et passant maître dans l&#8217;art des grandes glissades, il pulvérisait le temps de passage à Bonne Espérance, faisait son entrée dans l&#8217;Indien moins de douze jours après le coup d&#8217;envoi et totalisait alors 2 364 milles d&#8217;avance, ce qui allait se révéler le plus grand delta sur l&#8217;ensemble du parcours. Sitôt franchie la porte symbolique du Grand Sud, les glaces s&#8217;imposaient comme un acteur à part entière sur l&#8217;échiquier, imposant de garder ses distances et plus que jamais de doser l&#8217;effort pour épargner la machine. A mi-parcours, le Pacifique se révélait fidèle à sa réputation et infligeait des conditions de navigation particulièrement éprouvantes ; des vents très violents, une mer extrêmement inconfortable, rien ne manquait. Au vingt-quatrième jour de course, la menace fantôme se concrétisait, prenant la forme d&#8217;une rencontre aussi inoubliable qu&#8217;impressionnante avec les icebergs et leurs dérivés, ces growlers qui plongeaient les marins de la Banque de la Voile au cœur d&#8217;un véritable champ de mines.</p>
</div>
<h4 style="text-align: justify;">Un tour pour finir</h4>
<div style="text-align: justify;">
<p>Un mois après leur départ, les 14 équipiers butaient dans une dorsale et connaissaient un coup de frein significatif dans leur progression, voyant leur vitesse chuter sous les 15 nœuds et faisant trainer le Pacifique en longueur. Le 23 décembre, à 7 heures 50 minutes et 30 secondes, après un mois de course, les quatorze marins du bord passaient le Cap Horn, dernier des trois caps du parcours, permettant à Ronan Lucas, Thierry Chabagny, Yvan Ravussin, Pierre-Yves Moreau, Emmanuel Le Borgne, Kevin Escoffier, Xavier Revil et Jean-Baptiste Le Vaillant de gagner leurs galons de tour-du-mondistes. Noël en Atlantique, le Maxi Banque Populaire V entamait alors une remontée expresse jusqu&#8217;à l&#8217;Equateur, faisant du retour au Nord une simple formalité. Renouant avec la chaleur et les alizés, après une confrontation virile et angoissante avec les glaces et le froid, l&#8217;équipage retrouvait ses ailes avant le sprint final. Après une première nuit particulièrement houleuse dans l&#8217;hémisphère Nord, c&#8217;est par un grand tour de l&#8217;anticyclone des Açores par l&#8217;Ouest, le compromis idéal entre progression et préservation du bateau, que cette équipe de choc en terminait avec le globe et confortait ainsi son avance sur le temps de référence en jouant avec la plus grande habileté avec la frontière du phénomène. Au terme d&#8217;une conclusion irlandaise, Loïck Peyron et son équipage suspendaient le chronomètre hier soir à 23 heures 14 minutes et 35 secondes et signaient un nouveau temps de référence de 45 jours 13 heures 42 minutes 53 secondes, améliorant le précédent record de 2 jours 18 heures 1 minute 59 secondes.</p>
</div>
<h4 style="text-align: justify;">Sous l&#8217;impulsion d&#8217;un leader fort</h4>
<div style="text-align: justify;">Avec cette victoire sur le temps, le Team Banque Populaire signe une superbe aventure humaine, portée par quatorze marins qui auront partagé un mois et demi d&#8217;une tranche de vie inoubliable à bord. En 45 jours, jamais le curseur n&#8217;aura pointé dans le rouge, l&#8217;équipage disposant constamment d&#8217;une avance sur le tableau de marche, confortable la plupart du temps. Avec ce chrono, ils deviennent les nouveaux détenteurs du Trophée Jules Verne et inscrivent leur nom au plus prestigieux des palmarès. Florent Chastel, rentre quant à lui dans le cercle très fermé des triples vainqueurs du record, quand Frédéric Le Peutrec, récidive en tant qu&#8217;homme le plus rapide autour de la planète pour la deuxième boucle consécutive. Mais pour tous, cette incroyable histoire est avant tout une formidable aventure humaine, menée par un leader dont le charisme a su tirer toute l&#8217;équipe vers le haut. Un beau et grand défi qui fait d&#8217;eux, aujourd&#8217;hui, des marins plus accomplis, des hommes sensiblement différents.</div>
<h4 style="text-align: justify;">Ils ont dit :</h4>
<div style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Loïck Peyron, skipper du Maxi Banque Populaire V :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Ce ne sont pas seulement 45 jours de mer que nous venons de faire, ce sont des décennies de travail, des années d&#8217;engagement de la part de Banque Populaire dans la voile. Il faut rendre hommage également à Pascal Bidégorry qui a conçu ce bateau et à Hubert Desjoyeaux qui l&#8217;a construit et nous a malheureusement quitté il y a peu, et à toute cette équipe bien sûr. Ce genre d&#8217;histoire nous fait monter en pression pendant pas mal de temps et il faut être patient pour que ça retombe aussi. Nous avons eu cette chance extraordinaire de pouvoir nous reposer les uns sur les autres. La confiance que nous avions les uns dans les autres fait qu&#8217;on est assez reposé paradoxalement. Etonnement, cette course n&#8217;est pas la plus fatigante. Tous les records sont fait pour être battus et celui-là le sera un jour où l&#8217;autre. S&#8217;il y a un bateau pour le battre, c&#8217;est celui-là ! &laquo;&nbsp;.</em><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><strong>François Pérol, Président du Groupe BPCE  :</strong> <em>&laquo;&nbsp; Cet exploit d’un équipage de quatorze hommes aussi talentueux que résolus constitue un magnifique symbole de la vitalité et de la force de l’esprit d’entreprendre. Tous les collaborateurs se reconnaissent dans l’aventure collective de Loïck Peyron, de son équipage et toutes celles et ceux qui à terre ou en mer  ont participé depuis 5 ans à la réalisation de ce projet &laquo;&nbsp;</em></p>
<p><strong>Yves Breu, Directeur Général de la Banque Populaire de l’Ouest : &laquo;&nbsp;</strong><em> L’histoire de ce projet, c’est l’illustration parfaite de l’état d’esprit qui anime Banque Populaire au quotidien, une banque audacieuse, qui stimule et encourage les initiatives : soutenir et accompagner dans la durée toutes celles et ceux qui ont un rêve, y croient, se donnent les moyens de le transformer en projet concret et le conduire à la réussite &laquo;&nbsp;</em></p>
<p><strong>Ronan Lucas, directeur du Team Banque Populaire et navigant :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Je suis content que nous décrochions ce record parce que je me dis que le travail paie et que ça fait du bien de s&#8217;acharner et de se dire qu&#8217;on va y arriver, d&#8217;y croire, de se battre pour que les choses évoluent. J&#8217;avais ce rêve de gosse de faire le tour du monde, passer le Cap Horn, aller dans le Sud, voir les immenses vagues, les douze mètres de creux dans l&#8217;Indien. J&#8217;ai été très touché par l&#8217;accueil ici à Brest. On avait la terre de manière épisodique et on savait que l&#8217;histoire avait l&#8217;air de prendre. Mais d&#8217;arriver ici et de voir la digue noire de monde, on se dit que c&#8217;est dingue. Je n&#8217;aurais pas rêvé une arrivée aussi belle. C&#8217;était beaucoup d&#8217;émotion pour nous, mais également du côté de l&#8217;équipe technique, c&#8217;est leur récompense aussi. Ils n&#8217;ont pas vu les Kerguelen mais ils ont vu ce monde. C&#8217;est une immense fierté pour eux et aussi pour notre partenaire parce que Banque Populaire fait de la voile par conviction mais c&#8217;est bien aussi quand ça paie. C&#8217;est magique, je garderai cette arrivée toute ma vie dans ma tête. J&#8217;étais convaincu que Loïck Peyron était quelqu&#8217;un de brillant. J&#8217;avais envie de travailler avec ce Monsieur depuis déjà longtemps et il est plus que brillant. Il est doué pour tout ! C&#8217;est un vrai leader, tout le monde a eu envie de se saigner pour lui et il a trainé le groupe derrière lui  &nbsp;&raquo;</em><strong></strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Kévin Escoffier, responsable du bureau d&#8217;études et navigant :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Je savais que j&#8217;aimais beaucoup faire du bateau mais tu as toujours le petit doute quand tu pars 45 jours de te demander si tu vas toujours autant apprécier&#8230; Eh bien oui ! J&#8217;ai vraiment adoré chaque instant, à aucun moment je ne me suis dit : qu&#8217;est-ce que je fais là ? J&#8217;ai tout adoré, chaque moment je voulais que ça dure plus longtemps. C&#8217;est fantastique, ça me conforte d&#8217;autant plus dans ce que je fais, autant sur le plan technique que sur le plan marin. J&#8217;avais la casquette technique qui faisait que je me devais d&#8217;anticiper les problèmes parce que j&#8217;étais un ce deux qui connaissait le mieux le bateau en tant que responsable du bureau d&#8217;études &laquo;&nbsp;.</em><strong></strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Marcel van Triest, routeur à terre :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Jusqu&#8217;à Bonne Espérance, tout s&#8217;est enchaîné correctement, avec le temps qu&#8217;on avait imaginé au départ de Ouessant et du vent tout le temps. Souvent l&#8217;Indien est un plat de résistance, pour nous ça s&#8217;est très bien passé. Il n&#8217;y avait pas de glaces et on pouvait plonger dans le Sud. Du coup on est passé au Sud des Kerguelen ce qui n&#8217;est pas très habituel avec un bateau comme ça. A l&#8217;Est de l&#8217;archipel nous avons rencontré notre deuxième épisode de glaces et la situation météo nous a permis de monter très Nord. Jusque là, tout s&#8217;était déroulé parfaitement. Après on a eu un Pacifique compliqué, avec l&#8217;hésitation de plonger Sud dans une mer très formée ou aller chercher une dépression qui tombait d&#8217;Australie. Ca s&#8217;est bien passé mais c&#8217;était déjà un peu complexe. Après on s&#8217;est trouvé avec ce vaste champ de glaces dans le Pacifique Sud et une météo pas coopérative pour la première fois. On a mangé notre pain noir et contourné une grande accumulation de glaces mais on a quand même accepté d&#8217;aller dans une zone où il y avait quelques icebergs. C&#8217;était jouable parce qu&#8217;on était au près, en décembre soit le plein été austral qui nous donnait donc 23 heures de lumière par jour. C&#8217;était quand même compliqué de gérer tout ça, on est presque aveugle au niveau glaces et dans cette histoire je suis le borgne ! J&#8217;en sais trop pour être ignorant et pas assez pour être tranquille. On s&#8217;est retrouvé ensuite derrière la fameuse dorsale et même avec Banque Populaire V on n&#8217;a pas pu la percer. On a vraiment tenté trois fois de la passer, mais c&#8217;était comme un vrai mur et la seule façon de se rapprocher du but c&#8217;était de longer le mur et de faire du Sud. Atlantique Sud, ça s&#8217;est très très bien passé. Sur la remontée, on fait un petit bidet qui n&#8217;était pas vraiment nécessaire, le seul reproche que j&#8217;ai peut-être à me faire. Dans le Nord, il y avait des milles supplémentaires à faire mais c&#8217;était un choix relativement simple à faire. On est content de ce qu&#8217;on a fait avec cette météo. J&#8217;ai longtemps pensé qu&#8217;on pouvait arriver en dessous des 45 jours, avec un Atlantique Nord normal on l&#8217;aurait fait. Un jour, en réunissant tous les éléments, je pense que les 40 jours seront tenables &laquo;&nbsp;.</em></p>
<h4>Equipage du Maxi Banque Populaire V</h4>
<div><strong>Hors quart</strong><br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Loick-Peyron/">Loïck Peyron</a> Skipper<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Juan-Vila-p2901.html">Juan Vila</a> Navigateur, Responsable électronique et informatique</p>
<p><strong>Quart n°1<br />
</strong><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Yvan-Ravussin-p1152.html">Yvan Ravussin</a> Chef de quart, responsable composite<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Brian-Thompson-p2903.html">Brian Thompson</a> Barreur/ Régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Pierre-Yves-Moreau-p1150.html">Pierre Yves Moreau</a> Régleur, Responsable mécanique et hydraulique<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Thierry-Chabagny-p1833.html">Thierry Chabagny</a> N°1/ Barreur/ Régleur, Responsable accastillage et voiles</p>
<p><strong>Quart n°2<br />
</strong><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Fred-Le-Peutrec-p2905.html">Frédéric Le Peutrec</a> Chef de quart<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Emmanuel-Le-Borgne-p1155.html">Emmanuel Le Borgne</a> Barreur/ Régleur, Responsable médical<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Thierry-Duprey-du-Vorsent-p5283.html">Thierry Duprey Du Vorsent</a> Barreur/ Régleur, Responsable mécanique<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Ronan-Lucas-p1153.html">Ronan Lucas</a> N°1/ Régleur, Responsable sécurité</p>
<p><strong>Quart n°3<br />
</strong><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Jean-Baptiste-Le-Vaillant-p1156.html">Jean-Baptiste Le Vaillant</a> Chef de Quart, responsable voile<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Kevin-Escoffier-p1159.html">Kevin Escoffier</a> Barreur/ Régleur, Responsable vidéo et structure<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Xavier-Revil-p1567.html">Xavier Revil</a> Barreur/ Régleur, Responsable avitaillement à bord<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Florent-Chastel-p1149.html">Florent Chastel</a> N°1/ Régleur, Responsable médical</p>
<p><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Marcel-van-Triest-p1157.html">Marcel Van Triest</a> Routeur à terre</p>
</div>
<h4>Le record en chiffres</h4>
<div><strong><span style="text-decoration: underline;">Temps de référence du Trophée Jules Verne</span> </strong><br />
Maxi Banque Populaire V (Loïck Peyron) &#8211; 45 jours 13 heures 42 minutes 53 secondes</div>
<p><em><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/01/SER_12_00246-BPCE-TROPHEE_JULES_VERNE.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1771" title="&quot;BANQUE POPULAIRE V&quot;  TROPHEE JULES VERNE 2012." src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/01/SER_12_00246-BPCE-TROPHEE_JULES_VERNE-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a><br />
</em></p>
</div>
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		<title>Le Maxi Banque Populaire V remporte la Rolex Fastnet Race en temps réel et signe deux nouveaux records</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Aug 2011 10:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Banque populaire]]></category>
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		<description><![CDATA[De records en victoires, le Maxi Banque Populaire V ne cesse d&#8217;étendre sa moisson de beaux faits d&#8217;armes. Mais il est des titres dont la saveur et la teneur sont source de grande fierté. Ainsi, pour la première fois de son histoire, la Banque de la Voile vient-elle d&#8217;inscrire son nom au palmarès de l&#8217;une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/08/FSNT11cb_800081.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1514" title="Rolex Fastnet Race 2011" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/08/FSNT11cb_800081-300x191.jpg" alt="" width="300" height="191" /></a>De records en victoires, le Maxi Banque Populaire V ne cesse d&#8217;étendre sa moisson de beaux faits d&#8217;armes. Mais il est des titres dont la saveur et la teneur sont source de grande fierté. Ainsi, pour la première fois de son histoire, la Banque de la Voile vient-elle d&#8217;inscrire son nom au palmarès de l&#8217;une des plus prestigieuses épreuves de course au large, un mythe de la régate : la Rolex Fastnet Race. En bouclant les 608 milles du parcours aller-retour entre le Solent et le célèbre phare irlandais en 32 heures 48 minutes et 46 secondes, Loïck Peyron et ses hommes viennent de faire tomber un record établi en 1999, par un certain&#8230; Loïck Peyron. Ou quand l&#8217;histoire se répète d&#8217;heureuse manière.<strong></strong></p>
</div>
<div>
<p>Précision britannique oblige, c&#8217;est à midi tapante que les traditionnels canons libéraient dimanche, une flotte de plus de 300 bateaux dans les eaux du Solent. Devant les étraves des concurrents de toutes tailles, 608 milles d&#8217;un parcours d&#8217;exception et une quête, le phare du Fastnet en mer d&#8217;Irlande. A bord du Maxi Banque Populaire V, le plus grand voilier engagé au sein de cette armada unique, l&#8217;objectif était clair : être les plus rapides et tenir des concurrents, certes plus petits mais toujours menaçants, en respect. D&#8217;avantage habitués à défier le chronomètre sans nul autre adversaire que le temps, pour Loïck Peyron et ses équipiers, la confrontation en mode régate constituait une opportunité rare mais si passionnante que les treize hommes du bord ne manquaient pas de la saisir : <em>&laquo;&nbsp;Nous avions déjà vu que notre concurrent direct, Gitana 11, allait bien, à l&#8217;occasion du Record SNSM. Une fois encore, ils n&#8217;ont pas été loin de nous, à nos fesses même. Cela nous a forcé à tenter des choses que nous n&#8217;aurions sans doute pas faites sans cette motivation. Nous avons vraiment régaté et ça nous a appris beaucoup de choses sur le bateau&nbsp;&raquo;. </em></p>
</div>
<h4>Conditions à l&#8217;anglaise</h4>
<div>
<p>Une fois paré le phare du Fastnet en tête ce lundi matin, le maxi trimaran bouclait la boucle à 20 heures, 48 minutes et 46 secondes (heure française), au terme de 32 heures, 48 minutes et 46 secondes d&#8217;une course menée dans des conditions météorologiques&#8230; à l&#8217;anglaise et dont le manque de vigueur n&#8217;avait rien de propice à l&#8217;établissement d&#8217;un nouveau temps de référence : <em>&laquo;&nbsp;Nous sommes partis avec du très beau temps ce qui nous a permis de faire un beau départ dans le Solent. Nous avons eu beaucoup de près pour dérouler la première partie du parcours. Des conditions très anglaises, avec assez peu de vent. Et puis heureusement, en virant une nouvelle fois le Fastnet -  un joli phare que nous croisons décidément beaucoup ces derniers temps &#8211; nous avons enfin eu 30 nœuds de vent pour redescendre vers la ligne d&#8217;arrivée&nbsp;&raquo;. </em></p>
</div>
<h4>Le chef d&#8217;un grand orchestre</h4>
<div>
<p>Heureux d&#8217;en finir et toujours prompt à laisser éclater son enthousiasme légendaire, Loïck Peyron ne manquait pas de rappeler &laquo;&nbsp;son&nbsp;&raquo; histoire avec la Rolex Fastnet Race et le paradoxe du jour : <em>&laquo;&nbsp;Aujourd&#8217;hui est une mauvaise et une bonne journée pour moi ! Le record que nous avions établi en 1999 avec Fujicolor vient de tomber. Depuis cette date il n&#8217;avait jamais été inquiété. La bonne nouvelle c&#8217;est que c&#8217;est le formidable équipage auquel j&#8217;ai la chance de donner le tempo qui le bat. Il ne part pas trop loin ! C&#8217;est vraiment un bonheur incroyable pour moi de naviguer avec ces garçons exceptionnels, à bord de cette machine géniale. Quand on a un orchestre comme celui-là, la musique ne peut être que bonne&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Dans quelques heures, le Maxi Banque Populaire V reprendra le large pour mettre le cap sur son port d&#8217;attache et sa base lorientaise. Sorti d&#8217;eau dans la semaine, il subira un check-up complet avant d&#8217;entamer la préparation pour sa grande aventure avec le large, le Trophée Jules Verne auquel Loïck Peyron et ses hommes s&#8217;attaqueront en fin d&#8217;année.<br />
</em></p>
</div>
<h4>Repères</h4>
<div>
<p><strong>Temps de course du Maxi Banque Populaire V sur la Rolex Fastnet Race</strong> <strong>2011 :</strong> 32 heures, 48 minutes et 46 secondes à la vitesse moyenne de 18,5 nœuds (en attente d&#8217;homologation par le WSSRC)</p>
<p>Record précédent établi sur la course par Fujicolor en 1999 : 40 heures et 27 minutes</p>
<p>Record établi sur le parcours par Playstation en 2002 : 35 heures 17 minutes 14 secondes</p>
</div>
<h4>Equipage du Maxi Banque Populaire V pour la Rolex Fastnet Race</h4>
<div><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Loick-Peyron/">Loïck Peyron </a>: Skipper<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Yvan-Ravussin-p1152.html">Yvan Ravussin</a> : Chef de quart<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Brian-Thompson-p2903.html">Brian Thompson</a> : Barreur/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Pierre-Yves-Moreau-p1150.html">Pierre-Yves Moreau</a> : Boat Captain/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Fred-Le-Peutrec-p2905.html">Fred Le Peutrec</a> : Chef de quart<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Emmanuel-Le-Borgne-p1155.html">Emmanuel Le Borgne</a> : Barreur/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Ronan-Lucas-p1153.html">Ronan Lucas</a> : Numéro 1/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Kevin-Escoffier-p1159.html">Kevin Escoffier</a> : Barreur/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Xavier-Revil-p1567.html">Xavier Revil</a> : Barreur/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Florent-Chastel-p1149.html">Florent Chastel</a> : Numéro 1/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Jean-Baptiste-Le-Vaillant-p1156.html">Jean-Baptiste Le Vaillant</a> : Barreur/régleur<br />
Thierry Duprey : Barreur/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Juan-Vila-p2901.html">Juan Vila</a> : Navigateur<br />
Digby Fox : Media man</div>
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		<title>Le Maxi Banque Populaire V à l&#8217;assaut du Fastnet !</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 09:18:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Banque populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Fastnet Race]]></category>
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		<category><![CDATA[Maxi Banque Populaire V]]></category>
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		<description><![CDATA[Quelques semaines après avoir inscrit à leur tableau de chasse le record du tour des îles britanniques, c&#8217;est vers les rivages anglais que les hommes du Maxi Banque Populaire V s&#8217;apprêtent à nouveau à mettre le cap. Le 14 août prochain, Loïck Peyron et son équipage s&#8217;aligneront en effet au départ de la plus mythique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/08/SER_BPCE100515_474.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1499" title="BENOIT STICHELBAUT - PHOTOGRAPHE" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/08/SER_BPCE100515_474-300x197.jpg" alt="" width="300" height="197" /></a>Quelques semaines après avoir inscrit à leur tableau de chasse le record du tour des îles britanniques, c&#8217;est vers les rivages anglais que les hommes du Maxi Banque Populaire V s&#8217;apprêtent à nouveau à mettre le cap. Le 14 août prochain, Loïck Peyron et son équipage s&#8217;aligneront en effet au départ de la plus mythique des épreuves de course au large, l&#8217;Everest de la voile anglo-saxonne, la Rolex Fastnet Race. Au programme, un départ dans le Solent animé par des centaines de voiliers de toutes tailles et pour tous, un graal, un but, le célèbre phare irlandais. Difficile, souvent intraitable, ce parcours est taillé pour la performance. De quoi attiser les convoitises du Team Banque Populaire qui s&#8217;y alignera pour la première fois à bord du trimaran géant. </strong></p>
<p>Il est des rendez-vous qui ne se manquent pas et que tout marin se doit d&#8217;honorer. La Rolex Fastnet Race est de ceux-là. Inaugurée en 1925, cette épreuve est devenue un monument de la course hauturière. Particulièrement marquée par l&#8217;édition 1979 qui a vu sur les 303 équipages en lice, l&#8217;abandon de près des trois quarts et la disparition de dix-sept participants, sous les coups d&#8217;une tempête d&#8217;une rare violence, la &laquo;&nbsp;Fastnet&nbsp;&raquo; fascine autant qu&#8217;elle impressionne. Donné à Cowes, dans le Solent, ce bras de mer qui sépare l&#8217;île de Wight de l&#8217;Angleterre, sous l&#8217;œil bienveillant du Royal Yacht Squadron, le départ a depuis toujours réuni les montures les plus variées et les régatiers les plus acharnés. En lice pour la première fois à la barre du Maxi Banque Populaire V, Loïck Peyron n&#8217;échappe pas à la règle et retrouve avec bonheur ce volet incontournable : <em>&laquo;&nbsp;J&#8217;ai déjà disputé deux ou trois fois le Fatsnet, je ne sais plus exactement. Je l&#8217;ai même déjà gagné ! La première fois que j&#8217;ai pris le départ, c&#8217;était en multicoque, avec Fuji, il y a une quinzaine d&#8217;années. Cette épreuve est surtout une course mythique dont l&#8217;édition de 1979 a marqué tout le monde. Je m&#8217;en souviens d&#8217;ailleurs particulièrement parce que je prenais le départ de ma première transat quelques semaines plus tard. J&#8217;avais 19 ans&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p><strong>La quête du &laquo;&nbsp;Rock&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Avec 608 milles au menu, la Rolex Fastnet Race s&#8217;est surtout imposée par le caractère évocateur de sa seule marque à virer. Accroché à un rocher situé dans le Sud de l&#8217;Irlande, le phare du Fastnet est en effet le lieu de toutes les convoitises des équipages. Régulièrement balayés par de très forts coups de vent, les abords du &laquo;&nbsp;Rock&nbsp;&raquo; sont réputés mal pavés. <em>&laquo;&nbsp;Le Fastnet est un rocher mythique</em>, confirme le skipper du Maxi Banque Populaire V. <em>Nous y sommes passés à deux reprises il y a peu de temps, à l&#8217;occasion de nos entraînements et de notre record du Tour des îles Britanniques. C&#8217;est un phare vraiment à part, pas très loin des côtes et suffisamment Nord pour proposer souvent des conditions très dures. C&#8217;est l&#8217;un des phares les plus intéressants et l&#8217;un des rares dont on puisse vraiment faire le tour. C&#8217;est un amer remarquable qui sert et à servi à de très nombreux navigateurs</em>. <em>J&#8217;adore naviguer en Angleterre, c&#8217;est une des côtes qui s&#8217;y prête le mieux. Le Fastnet est un joli voyage qui ne dure pas très longtemps et surtout un entraînement supplémentaire pour le bateau et pour l&#8217;équipage&nbsp;&raquo;. </em></p>
<p><strong>Départ sous haute tension</strong></p>
<p>Amené à s&#8217;étirer en longueur pour certains concurrents, le tracé devrait prendre les allures d&#8217;un sprint avalé à grande vitesse pour le grand trimaran aux couleurs de la Banque de la Voile dont les performances ne cessent d&#8217;affoler les compteurs. Mais que l&#8217;on ne s&#8217;y trompe pas, la partie n&#8217;aura pour autant rien d&#8217;aisée et c&#8217;est d&#8217;entrée de jeu que se présenteront les premières grosses difficultés : <em>&nbsp;&raquo; Le départ se fait dans le Sacro Saint Solent, ça se passe dans la Mecque du yachting. Il va y avoir énormément de monde et forcément ça n&#8217;a rien de simple pour des machines comme Banque Populaire V. Les multicoques devraient partir en premiers, mais ça n&#8217;exclura pas les risques liés au nombre d&#8217;inscrits. Il va nous falloir être extrêmement vigilants et ce sera peut-être un peu compliqué de sortir de ce Solent et de négocier les difficultés qui vont très vite se présenter à nous comme les bancs de sable par exemple &laquo;&nbsp;. </em></p>
<p>Le 14 août prochain, au départ de Cowes, le Maxi Banque Populaire V s&#8217;élancera à l&#8217;assaut du Fastnet pour la première fois de son histoire. Pour Loïck Peyron et ses douze équipiers, l&#8217;objectif sera clair, inscrire leur nom au palmarès de cette prestigieuse course dont l&#8217;arrivée sera jugée à Plymouth.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Équipage du Maxi Banque Populaire V pour la Rolex Fastnet Race</span></strong></p>
<p><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Loick-Peyron/">Loïck Peyron </a>: Skipper<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Yvan-Ravussin-p1152.html">Yvan Ravussin</a> : Chef de quart<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Brian-Thompson-p2903.html">Brian Thompson</a> : Barreur/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Pierre-Yves-Moreau-p1150.html">Pierre-Yves Moreau</a> : Boat Captain/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Fred-Le-Peutrec-p2905.html">Fred Le Peutrec</a> : Chef de quart<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Emmanuel-Le-Borgne-p1155.html">Emmanuel Le Borgne</a> : Barreur/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Ronan-Lucas-p1153.html">Ronan Lucas</a> : Numéro 1/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Kevin-Escoffier-p1159.html">Kevin Escoffier</a> : Barreur/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Xavier-Revil-p1567.html">Xavier Revil</a> : Barreur/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Florent-Chastel-p1149.html">Florent Chastel</a> : Numéro 1/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Jean-Baptiste-Le-Vaillant-p1156.html">Jean-Baptiste Le Vaillant</a> : Barreur/régleur<br />
Thierry Duprey : Barreur/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Juan-Vila-p2901.html">Juan Vila</a> : Navigateur<br />
Digby Fox : Media man</p>
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		<title>Le Maxi Banque Populaire V fait tomber le record des îles Britanniques</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 10:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est à 23 heures 06 minutes 58 secondes, hier vendredi que le Maxi Banque Populaire V a bouclé le Tour des îles Britanniques, ramenant à 3 jours 3 heures 49 minutes et 14 secondes le temps de référence détenu jusqu&#8217;alors par Sidney Gavignet, en solitaire. En faisant tomber le chronomètre de 1 jour 11 heures  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/07/P7080145.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1475" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/07/P7080145-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>C&#8217;est à 23 heures 06 minutes 58 secondes, hier vendredi que le <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/">Maxi Banque Populaire V </a>a bouclé le <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Record-du-Tour-des-iles-Britanniques-4671.htm">Tour des îles Britanniques,</a> ramenant à 3 jours 3 heures 49 minutes et 14 secondes le temps de référence détenu jusqu&#8217;alors par Sidney Gavignet, en solitaire. En faisant tomber le chronomètre de 1 jour 11 heures  20 minutes 13 secondes, soit un tiers de moins, <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Loick-Peyron/">Loïck Peyron</a> et ses hommes accrochent un nouveau titre à leur tableau de chasse moins d&#8217;un mois après avoir fait voler en éclats le <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Record-SNSM-2011-4502.html/">Record SNSM</a>.</p>
</div>
<div>
<p>Le vendredi 1er juillet dernier, le Team Banque Populaire mettait le cap sur une semaine de mer afin d&#8217;éprouver la monture et les hommes à l&#8217;échelle du large. Envisagé au départ comme un entraînement venant apporter de l&#8217;eau au moulin de la préparation du prochain <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Tentative-de-record-Trophee-Jules-Verne-2010-2011-2907.html">Trophée Jules Verne</a> programmé pour la fin d&#8217;année, cette session hauturière se transformait, au gré d&#8217;une météo favorable, en une tentative de record autour des îles Britanniques. <em>&laquo;&nbsp;Nous sommes partis de Lorient pour un entraînement. Nous nous sommes vite retrouvés comme la flotte de Nelson au temps des guerres napoléoniennes et nous nous sommes postés à l&#8217;entrée de la Manche, à l&#8217;affût, entre la France et l&#8217;Angleterre. Le Maxi Banque Populaire V est un chasseur de records et dès qu&#8217;il y a une proie à saisir, il ne s&#8217;en prive pas. La météo nous donnait là une belle occasion&#8230;&nbsp;&raquo;. </em>Saisissant l&#8217;opportunité qui s&#8217;offrait à eux, les treize marins du bord choisissaient alors de défier le chronomètre et le temps de référence établi en 2010 par Sidney Gavignet, alors seul à bord de son trimaran &laquo;&nbsp;Oman Air Majan&nbsp;&raquo;.</p>
</div>
<h4>Pachydermes en mer du Nord</h4>
<div>
<p>Mardi 5 juillet, en début de soirée, le Maxi Banque Populaire V coupait donc la ligne de départ fictive au large du cap Lizard pour entamer une première nuit placée sous le signe de la prudence dans le détroit du Pas de Calais : <em>&laquo;&nbsp;C&#8217;était un moment un peu chaud parce que le trafic est impressionnant dans cette zone.  J&#8217;ai choisi d&#8217;opter pour une solution raisonnable et de respecter cette circulation intense en nous tenant à l&#8217;écart. Nous nous sommes ensuite attaqués à la mer du Nord dans des conditions pas vraiment sympathiques mais qui nous ont permis de profiter du spectacle toujours incroyable de ces grands pachydermes que sont les plateformes. C&#8217;est toujours aussi fascinant. Un truc de garçon sans doute avec ce côté mécano posé au milieu de l&#8217;eau!&nbsp;&raquo;. </em></p>
</div>
<h4>Accalmie relative aux Shetlands</h4>
<div>
<p>Imprimant son rythme et déployant son potentiel avec toujours autant d&#8217;aisance, le maxi trimaran aux couleurs de la Banque de la Voile poursuivait alors sa progression vers les îles Shetlands au Nord de l&#8217;Angleterre et avalait avec une régularité de métronome les 1 787 milles du parcours, les uns après les autres. Dans des conditions de visibilité réduite et des couleurs assez conformes au tableau que l&#8217;on peut se faire d&#8217;une navigation dans ces zones, Loïck Peyron et ses équipiers étaient contraints de lever le pied : <em>&laquo;&nbsp;Au passage de ces îles, nous avons enfin eu une peu de boucaille et une vraie mer torturée. C&#8217;est finalement le seul moment où l&#8217;on n&#8217;a pas tiré à 100% sur le bateau&nbsp;&raquo;. </em>Rare moment d&#8217;accalmie vite effacé par une suite et fin de parcours menée tambour battant le long des côtes irlandaises, aux abords du Fastnet et jusque dans les derniers milles, quand l&#8217;esprit de compétition reprenait le dessus entre des marins passionnés, cherchant à marquer du sceau de leur touché de barre les meilleures performances de la monture et l&#8217;amenant aisément à 40 nœuds&#8230;</p>
</div>
<h4>Un rythme &laquo;&nbsp;tour du monde&nbsp;&raquo;</h4>
<div>
<p>Une fois cette boucle britannique bouclée à la vitesse moyenne de 23,34 nœuds, le skipper baulois, manifestement heureux de cette nouvelle expérience partagée avec les douze hommes du bord, se laissait aller à un premier bilan : <em>&laquo;&nbsp;C&#8217;était un moment très instructif et très agréable qui m&#8217;a permis d&#8217;approfondir la connaissance du bateau. Nous avons travaillé selon un rythme &laquo;&nbsp;tour du monde&nbsp;&raquo;, en respectant les quarts et un nombre précis de personnes sur le pont. Nous avons révisé la chorégraphie adaptée à chaque manœuvre et fait tourner tout le monde aux différents postes. La polyvalence est essentielle à bord de ce type de bateau. Enfin, j&#8217;ai beaucoup parlé avec Juan Vila, le navigateur, de météo et de stratégie. Nous avons travaillé avec Xavier Revil sur la nourriture et passé en revue avec Pierre-Yves Moreau une foule de petits détails. Demain, nous avons tous rendez-vous à 6h15 sur le pont pour un débriefing collectif!&nbsp;&raquo;. </em></p>
</div>
<div>
<p>Le Maxi Banque Populaire V a laissé la Manche dans son sillage et rallié sa base lorientaise pour quelques jours à quai, avant de retrouver le large, en entraînement d&#8217;abord puis en course, à l&#8217;occasion de la Rolex Fastnet Race dont le départ sera donné le 14 août prochain à Cowes. Pour Loïck Peyron et ses hommes, l&#8217;opportunité sera une fois encore à saisir pour se confronter au large, à une concurrence très diverse et pour engranger les milles en vue de la grande boucle océanique de l&#8217;hiver prochain.</p>
</div>
<p><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/mediatheque.html">Les photos reçues du bord sont disponibles dans l&#8217;espace multimédia du site</a></p>
<p><strong></strong><span style="text-decoration: underline;"><strong>Temps de référence du Maxi Banque Populaire V / FRA &#8211; 08 juillet 2011</strong> <strong>en attente d&#8217;homologation par la WSSRC (World Speed Sailing Record Council)</strong></span><br />
3 jours 3 heures 49 minutes 14 secondes<br />
Distance parcourue : 2077 milles (3900 km)<br />
Vitesse moyenne théorique : 23.38 noeuds<br />
Ecart avec Oman Air Majan :  1j 11h 20mn 13s<br />
Ecart avec Playstation : 1j 12h 20mn 22s</p>
<p>Oman Air Majan / FRA (Sidney Gavignet solitaire) : 4j 15h 9min 27s &#8211; août 2010<br />
Playstation / USA (Steve Fossett et son équipage) : 4j 16h 9mn 36s &#8211; octobre 2002</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong></strong><strong>Equipage du Maxi Banque Populaire V</strong></span><br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Pascal-Bidegorry/">Loïck Peyron</a> : skipper, Chef de quart<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Juan-Vila-p2901.html">Juan Vila </a>: navigateur, hors quart</p>
<p><strong>Quart n°1</strong><br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Kevin-Escoffier-p1159.html">Kevin Escoffier</a> : barreur/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Xavier-Revil-p1567.html">Xavier Revil</a> : barreur/régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Florent-Chastel-p1149.html">Florent Chastel</a> : n°1 / réglage / responsable médical et gréement</p>
<p><strong>Quart n°2</strong><br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Fred-Le-Peutrec-p2905.html">Frédéric Le Peutrec</a> : Chef de quart<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Emmanuel-Le-Borgne-p1155.html">Emmanuel Le Borgne</a> : Barreur / régleur<br />
Billy Besson : Barreur / régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Jean-Baptiste-Le-Vaillant-p1156.html">Jean-Baptiste Levaillant</a> : Barreur / régleur</p>
<p><strong>Quart n°3</strong><br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Yvan-Ravussin-p1152.html">Yvan Ravussin</a> : Chef de quart, responsable vidéo et composite<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Brian-Thompson-p2903.html">Brian Thompson</a> : Barreur-régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Pierre-Yves-Moreau-p1150.html">Pierre-Yves Moreau</a> : Réglage / responsable accastillage et composite<span style="text-decoration: underline;"><br />
</span><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Thierry-Chabagny-p1833.html">Thierry Chabagny</a> : N°1 / Barreur-régleur<span style="text-decoration: underline;"></p>
<p><strong></strong></span><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Marcel-van-Triest-p1157.html">Marcel van Triest</a> : routeur à terre<a href="http://www.facebook.com/home.php#%21/pages/Maxi-Banque-Populaire-V/149056934235"><br />
</a></p>
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		<title>Le Maxi Banque Populaire V pulvérise le Record SNSM</title>
		<link>http://www.milletunevagues-news.com/1465</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Jun 2011 14:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Banque populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Loïck Peyron]]></category>
		<category><![CDATA[Maxi Banque Populaire V]]></category>
		<category><![CDATA[Maxi trimaran]]></category>
		<category><![CDATA[Record SNSM]]></category>

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		<description><![CDATA[Partis de Saint-Nazaire dimanche à 19 heures, Loïck Peyron et ses hommes viennent de faire tomber de façon vertigineuse le temps de référence du Record SNSM en avalant littéralement le double aller retour entre la ville de départ et Sainte-Marine, en 11 h 48 min et 30 sec, à la vitesse moyenne de 30,51 nœuds. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/06/BB-Record-SNSM-Départ-10.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1466" title="Photos Bruno BOUVRY" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/06/BB-Record-SNSM-Départ-10-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Partis de Saint-Nazaire dimanche à 19 heures, <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Loick-Peyron/">Loïck Peyron</a> et ses hommes viennent de faire tomber de façon vertigineuse le temps de référence du <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Record-SNSM-2011-4502.html">Record SNSM</a> en avalant littéralement le double aller retour entre la ville de départ et Sainte-Marine, en 11 h 48 min et 30 sec, à la vitesse moyenne de 30,51 nœuds. En coupant la ligne d&#8217;arrivée devant le port ligérien, ce matin à 6 h 48 min et 30 sec, ils améliorent de 40 %, soit près de huit heures, le chrono établit en 2010 par Gitana 11. Pour sa première participation à une épreuve &laquo;&nbsp;ouverte&nbsp;&raquo;, le <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/">Maxi Trimaran Banque Populaire V</a> vient donc marquer ce rendez-vous du sceau de sa puissance et de son immense potentiel.</strong></p>
<p>Retrouvant l&#8217;ensemble des concurrents sur la zone de départ hier aux environs de 17 heures devant Saint-Nazaire, la participation du Maxi Banque Populaire V au Record SNSM était un réel évènement, tant pour les spectateurs que pour les marins de la Banque de la Voile eux-mêmes. Conçu et taillé pour la chasse aux records, jamais le grand trimaran n&#8217;avait encore pris le départ d&#8217;une compétition, à plus forte raison d&#8217;une course rassemblant professionnels et plaisanciers pour une même cause, celle des sauveteurs en mer. Au moment du coup de canon, à 19 heures, le plus gros des voiliers prenait son envol avec à la baguette un Loïck Peyron aux aguets : <em>&laquo;&nbsp;Nous avons vécu un bien joli Record SNSM. Il y a d&#8217;abord eu un départ un peu compliqué au milieu d&#8217;une flotte nombreuse. Avec une grosse machine comme ça, sans moteur, on se sent un peu limite. C&#8217;est pour cela que nous sommes partis extrêmement prudemment. Il nous fallait accepter de partir derrière,  parce que c&#8217;était aussi le meilleur moyen de finir devant. Ensuite, nous sommes passés à l&#8217;attaque, avec un équipage exceptionnel et un magnifique navire, une vraie machine à records avec une sensation de protection totale. Je pense d&#8217;ailleurs que ce n&#8217;est pas seulement une sensation : Banque Populaire V, qui est très haut sur l&#8217;eau et très bien protégé est mille fois plus sécurisant que beaucoup de monocoques de course&nbsp;&raquo;. </em></p>
<h4>Attention extrême à la barre</h4>
<p>Dans un vent de secteur Sud Ouest de 18 à 20 nœuds, Loïck Peyron et ses hommes entamaient leur chevauchée nocturne le long des côtes bretonnes, mettant le cap sur Sainte-Marine dans une ambiance humide, marquée par une visibilité plus que réduite. &laquo;&nbsp;<em>La seule partie un petit peu inquiétante, c&#8217;était le fait de rattraper ou croiser d&#8217;autres bateaux. On a d&#8217;abord croisé toute la flottille une première fois, puis ensuite on l&#8217;a rattrapé, puis doublé plusieurs fois, le tout sans visibilité. On s&#8217;est relayé à la barre toutes les heures quasiment, même un peu moins. L&#8217;idée était de faire tourner les barreurs mais aussi d&#8217;être très attentifs. Les conditions demandaient une concentration extrême. La nuit il y a la cascade des chiffres et quelques degrés suffisent à obliger l&#8217;équipage à choquer et donc à reborder&#8230; de longues minutes d&#8217;un interminable travail&nbsp;&raquo;. </em></p>
<h4>Le temps d&#8217;une nuit&#8230;</h4>
<p>Avec une vitesse moyenne de 30,51 nœuds et des pointes à plus de 40 nœuds, Loïck Peyron et ses équipiers n&#8217;auront pris le large que le temps d&#8217;une nuit, bouclant les 360 milles du parcours en moins de douze heures et faisant voler en éclats le temps de référence. Mais au delà du coup porté au chronomètre, cette toute première confrontation officielle aura surtout permis au nouveau skipper du Maxi Banque Populaire V de pousser plus loin la découverte d&#8217;une monture et d&#8217;un équipage propre à réveiller son enthousiasme légendaire : &laquo;&nbsp;<em>C&#8217;est vraiment sympa de partager des moments comme ça avec un équipage qui est très impressionnant. Mais ce n&#8217;est vaiment pas une surprise. Les belles choses qui se faisaient de l&#8217;intérieur se voyaient déjà de l&#8217;extérieur. Un équipage a besoin d&#8217;un tempo et on sert à ça, nous les skippers&nbsp;&raquo;.</p>
<p></em></p>
<p>Dès demain, le Team Banque Populaire sera de retour aux navigations tests. Le 14 août prochain, c&#8217;est sur un rendez-vous majeur de la course au large, un des volets les plus historiques qui soit, que les marins se retrouveront à l&#8217;occasion de la Rolex Fastnet Race&#8230; un nouveau chapitre qui viendra enrichir l&#8217;histoire du Maxi Banque Populaire V.<em><br />
</em></p>
<h4>Composition de l&#8217;équipage du Maxi Banque Populaire V sur le Record SNSM</h4>
<p>Loïck Peyron &#8211; Skipper<br />
Erwan Tabarly &#8211; Navigateur<br />
Jean-Baptiste Le Vaillant &#8211; Chef de Quart<br />
Kevin Escoffier &#8211; Barreur/Régleur<br />
Armel Le Cléac’h &#8211; Barreur/Régleur<br />
Xavier Revil - Barreur/Régleur<br />
Fred Le Peutrec &#8211; Chef de Quart<br />
Emmanuel Le Borgne - Barreur/Régleur<br />
Ronan Lucas &#8211; N°1/ Régleur<br />
Yvan Ravussin &#8211; Chef de Quart<br />
Brian  Thompson - Barreur/Régleur<br />
Pierre-Yves Moreau &#8211; Boat captain Réglage/Piano<br />
Thierry Chabagny - N°1/ Barreur/RégleurMille &amp; une vagues &#8211; tel.+33(0)1 55 38 98 20</p>
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		<title>La Banque Populaire confie la barre du Maxi Trimaran Banque Populaire V à Loïck Peyron</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 16:40:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Banque populaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Maxi Banque Populaire V]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce jour à Paris, lors d’une conférence de presse, Olivier Klein, Directeur général Banque Commerciale et Assurance du Groupe BPCE a annoncé la nomination de Loïck Peyron comme skipper du Maxi Banque Populaire V. Le Baulois aux 42 transats et aux 3 tours du Monde mènera donc le plus grand trimaran de course océanique jamais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/06/BPCE110606_280.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1424" title="BPCE110606_280" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/06/BPCE110606_280-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>Ce jour à Paris, lors d’une conférence de presse, Olivier Klein, Directeur général Banque Commerciale et Assurance du Groupe BPCE a annoncé la nomination de Loïck Peyron comme skipper du Maxi Banque Populaire V. Le Baulois aux 42 transats et aux 3 tours du Monde mènera donc le plus grand trimaran de course océanique jamais construit pour la prochaine tentative de Trophée Jules Verne de la Banque de la Voile. Au sein du Team Banque Populaire, dirigé par Ronan Lucas, Loïck Peyron rejoint Jeanne Grégoire et Armel Le Cléac’h.</p>
<h4>Un objectif de performance</h4>
<p>Armateur du Maxi Banque Populaire V, d’un Figaro Bénéteau et d’un Monocoque 60 pieds, Partenaire Officiel de la Fédération Française de Voile, de l’Equipe de France de Voile Olympique, de l’Association Eric Tabarly et du CNOSF, la Banque Populaire « met toutes voiles dehors » et le cap sur 2012 en réaffirmant son objectif de performance. Après avoir désigné Armel Le Cléac’h pour barrer son nouveau monocoque pour le prochain Vendée Globe, elle vient aujourd’hui de confier la barre de son maxi multicoque à Loïck Peyron pour la prochaine tentative de record du tour du monde à la voile en équipage sans escale et sans assistance.</p>
<p>Loïck Peyron, doté d’un palmarès impressionnant sur tous types de supports, est un spécialiste du multicoque qui a développé nombre de bateaux dans cette catégorie. Son expérience  des tours du monde et de la G-Classe est sans conteste. A la barre du Maxi multicoque Innovation Explorer, il s’est classé second de « The Race », la première course autour du monde « no limits ».</p>
<p>Loïck est un parfait ambassadeur des valeurs de la Banque Populaire. Entreprenant, intelligent, audacieux et toujours prêt à relever les défis, il est aussi l’un des sportifs  les plus populaires de France depuis de nombreuses années.</p>
<p>Olivier Klein, Directeur Général Banque Commerciale et Assurance du Groupe BPCE a d’ailleurs souligné, lors de la conférence de presse, la cohérence du choix de Loïck Peyron. <em>« Le Maxi Banque Populaire V est une illustration du credo qui anime les Banques Populaires : la confiance dans la volonté des hommes de se réaliser à travers leurs projets et leur travail, leur envie de se dépasser, leur engagement personnel, comme leur esprit d&#8217;équipe. Tous les jours, dans nos régions, les Banques Populaires accompagnent des personnes entreprenantes et audacieuses pour leur permettre de concrétiser leur envie d’agir. Ce projet démontre aussi le goût de la Banque de la Voile pour les défis. Loïck Peyron, par son parcours exceptionnel et son goût des challenges nous a semblé le parfait candidat pour mener ce navire si emblématique de notre entreprise. </em></p>
<p>Loïck Peyron, pour sa part, a déclaré être <em>« très heureux de se voir confier un si beau projet au sein d’une équipe de grande qualité</em> ». Il a aussi  « <em>remercié  la Banque Populaire, ce sponsor historique de la voile en France, de sa confiance</em> ».</p>
<p>Un nouveau chapitre de l’histoire de la Banque de la Voile, acteur majeur du monde nautique, s’ouvre désormais. A Loïck Peyron et son équipage d’en écrire les lignes.</p>
<p>Le début de saison sera consacré aux entraînements qui débuteront dans les prochains jours au large de Lorient, port d’attache du plus grand trimaran océanique du monde. Puis, du 17 au 21 juin prochains, le Maxi Banque Populaire V et son team seront au départ du Record SNSM et en août prochain, de la course historique du Fastnet.</p>
<p>Viendra ensuite le moment de se préparer pour le Trophée Jules Verne dont le début de stand by est fixé début novembre 2011.</p>
<p><strong><em>A propos des Banques Populaires</em></strong></p>
<p><em>Le réseau des Banques Populaires est constitué de 18 Banques Populaires en région,du Crédit Coopératif et de la CASDEN Banque Populaire. Autonomes, ces banques exercent tous les métiers de la banque commerciale et de l’assurance dans une relation de proximité avec leurs clientèles. La Banque Populaire, avec 7,8 millions de clients (dont 3,8 millions de sociétaires) et 3 300 agences, fait partie du 2e groupe bancaire en France : le Groupe BPCE.</em></p>
<h4>Loïck Peyron, portrait et extrait de palmarès</h4>
<p><strong>Skipper du Maxi Banque Populaire V<br />
Né le 1er décembre 1959, à Nantes<br />
Marié,  4 enfants</strong></p>
<p>Fils d&#8217;un passionné de voile, c’est au Pouliguen, en Loire-Atlantique, aux côtés de ses deux frères Stéphane et Bruno que Loïck a appris la voile. En 1972, il a douze ans quand son oncle Jean-Yves Terlain l&#8217;emmène assister à la mise à l&#8217;eau de Vendredi-13 à la barre duquel il participera la Transat Anglaise. Impressionné, celui que certains surnomment aujourd’hui « le dernier des mohicans », songe déjà enfant à devenir navigateur de compétition. A partir de ce moment, le jeune homme s’adonne à la vitesse sur mer et devient passionné, dans une quête permanente de la performance.</p>
<p>C’est décidé, il deviendra coureur des mers. A l&#8217;âge de 18 ans, il réalise sa première traversée transatlantique.</p>
<p>Dans les années 1990, à la barre du trimaran Fujicolor, il remporte de nombreuses courses et ne compte pas moins de 4 titres de Champion Orma* en 1996, 1997, 1999 et 2002. Loïck Peyron n’a eu de cesse de naviguer, toujours en multipliant les expériences sur différents supports. Aucun modèle de bateau à voile ne lui échappe et au fil des années, l’homme s&#8217;est forgé un palmarès formidable dans les courses transocéaniques. Il a notamment remporté trois fois la Transat Anglaise, (course en solitaire), participé à trois tours du monde, traversé 42 fois l’Atlantique, dont 15 en solitaire.</p>
<p>Doté d’un palmarès exceptionnel, Loïck possède également un don de communiquant émérite, toujours avide de partager sa passion pour la voile. Officier de la Légion d&#8217;honneur, il est, au-delà d’un marin aguerri, un conseiller d&#8217;envergure dans le domaine de la construction navale, dans la lignée de grands noms tels Eric Tabarly.</p>
<p><strong>Une carrière d’exception</strong></p>
<p>- En 1985, sur &laquo;&nbsp;Lada Poch&nbsp;&raquo;, il est vainqueur de la Course de l&#8217;Europe.<br />
- En 1985, il remporte une victoire d’étape de la Solitaire du Figaro.<br />
- En 1987, sur &laquo;&nbsp;Lada Poch 2&#8243;, il gagne La Baule-Dakar.<br />
- En 1990, il finit 2e, sur &laquo;&nbsp;Lada Poch 3&#8243;, du Vendée Globe Challenge, bien qu&#8217;il se soit dérouté pour porter assistance à Philippe Poupon qui a chaviré.<br />
- Entre 1992 et 2005, il est 8 fois vainqueur du Trophée Clairefontaine et 2 fois de la Transat Anglaise.<br />
- Entre 1993 et 1999, il remporte 13 victoires et deux 2e places sur 15 Grands Prix.</p>
<p><strong>2000 jusqu’à aujourd’hui…</p>
<p></strong></p>
<p>- Lors de l’édition 2000-2001 de The Race, sur le maxi trimaran Innovation Explorer, il termine 2e et boucle un tour du monde en équipage en 64j 22h 32min 38s.<br />
- En 2001, sur le trimaran &laquo;&nbsp;Fujifilm&nbsp;&raquo;, il est vainqueur de la Transat Jacques Vabre.<br />
- En 2005, il signe une victoire dans la Transat Jacques Vabre avec Jean-Pierre Dick sur le monocoque 60 pieds Virbac-Paprec.<br />
- Entre 2005 et 2007, il remporte 8 victoires sur 9 courses.<br />
- A partir de 2006, la famille Rothschild nomme Loïck Peyron à la Direction Générale du Team Gitana. L&#8217;équipe fait construire un monocoque de 60 pieds, &laquo;&nbsp;Gitana Eighty&nbsp;&raquo;, avec lequel Loïck Peyron remporte la Transat anglaise 2008.<br />
- Quelques mois plus tard, lors du Vendée Globe, &laquo;&nbsp;Gitana Eighty&nbsp;&raquo; démâte alors qu&#8217;il se trouve à une quinzaine de milles derrière le leader et contraint Loïck à l&#8217;abandon.<br />
- Loïck Peyron a participé en 2010 à l&#8217;aventure &laquo;&nbsp;Alinghi&nbsp;&raquo;, aux côtés d’Ernesto Bertarelli, en tant que co-barreur skipper dans la bataille pour la Coupe de l&#8217;America.<br />
- Le 4 avril dernier, après 3 mois de mer aux côtés de Jean Pierre Dick, skipper de  &laquo;&nbsp;Virbac Paprec 3&#8243;, il remporte La Barcelona World Race (tour du monde en double par les 3 caps). Les 21 et 22 janvier 2011, durant la Barcelona World Race, Loïck Peyron et Jean-Pierre Dick établissent un nouveau record des 24 heures en monocoque de 60 pieds en parcourant la distance de 506,333 milles marins.<em> </em><em></p>
<p>* Ocean Racing Multihulls Association : classe des trimarans 60 pieds</em><em> </em></p>
<h4>Extrait d’interview</h4>
<p><strong>Olivier Klein,</strong><strong><br />
Directeur général Banque Commerciale et Assurance du Groupe BPCE<br />
</strong><br />
<strong>De nouveaux défis et un engagement toujours aussi fort<br />
</strong>« <em>Nous sommes très heureux d’avoir confié la barre du Maxi Banque Populaire V à Loïck Peyron. C’est un marin sympathique et doté d’un talent exceptionnel. Je ne doute pas que le Team Banque Populaire avec Loïck fera de grandes choses dans cette aventure passionnante.</em> »</p>
<p>« <em>La nomination de Loïck vient conclure une série d’annonces qui confirme notre volonté de nous engager dans la voile dans un esprit de performance et une volonté de proximité. Performance avec nos trois skippers, Armel, Jeanne, Loïck au sein du Team Banque Populaire, proximité avec toutes nos actions et celles des Banques Populaires régionales pour le développement de la voile en France</em> ».</p>
<p><strong>Loïck Peyron,</strong><br />
<strong>Skipper du Maxi Banque Populaire V<br />
</strong></p>
<p>« <em>Je suis très heureux et très honoré de la confiance que Banque Populaire m’accorde. Et aussi conscient de la charge énorme et de la grande responsabilité que le Trophée Jules Verne représente. C’est génial aussi, un challenge difficile à relever mais s’il y a quelque chose que je sais faire, c’est m’adapter. Pour les parties humaine et mécanique des choses, il y a une super équipe autour et tout semble bien rodé. Il me reste à utiliser des outils déjà créés et les gérer, cela reste néanmoins une lourde charge. »</p>
<p></em></p>
<p><strong>Le Maxi Banque Populaire V a un fort potentiel</strong><em><br />
« Sur le Maxi Banque Populaire V, tout semble avoir été joliment fait et vu de l’extérieur, j’avais déjà un bon ressenti sur le potentiel du bateau. Il l’a déjà prouvé avec les premiers beaux records que sont celui de l’Atlantique Nord, des 24h et de la Méditerranée et a tout pour battre le Trophée Jules Verne. Le programme quasi complet du maxi a été réalisé, ce bateau est détenteur et pour longtemps encore des plus beaux records. Il ne lui reste plus que le Jules Verne ! Nous espérons avoir plus de chance au niveau de la météo car ce sont maintenant les conditions météo qui primeront. L’une des mentalités des chasseurs de records aujourd’hui, c’est de savoir qu’il faut parfois plusieurs tentatives ».<br />
<strong><br />
</strong></em></p>
<p><strong>Pas de raison de changer l’équipage</strong><em><br />
« A propos de l’équipage, il s’avère qu’à priori il n’y a aucune raison de changer quoique ce soit, sauf indisponibilité de certains. L’un des avantages d’arriver dans une équipe en place, c’est qu’elle a l’expérience du bateau et des records</em>.»</p>
<p><strong>Ronan Lucas,</strong><br />
<strong>Directeur du Team Banque Populaire</p>
<p>Jouer les synergies<br />
</strong><em>« On est très contents d’accueillir Loïck au sein du Team. C’est quelqu’un de grande expérience, avec lequel on espère décrocher ce beau challenge qu’est le Trophée Jules Verne. On a été souvent concurrents sur le Championnat Orma et on a mené de belles batailles. C’est quelqu’un qui a un talent indéniable et une vista incroyable. Je pense qu’il est l’un des meilleurs de la voile français voire mondiale.»<br />
</em><em><br />
« Au niveau du Team Banque Populaire, maintenant que notre flotte est au grand complet, nous allons jouer les synergies et mettre les compétences du team, notamment dans les domaines de l’électronique, du composite, de l’informatique, de la logistique et de l’administratif, au profit de l&#8217;ensemble des bateaux de l&#8217;écurie Banque Populaire, du Figaro au Maxi, en passant bien sûr par notre nouveau monocoque 60&#8242;. Le but est de placer les différents skippers et leurs équipes sportives dans les meilleures conditions pour que chacun atteigne ses objectifs sportifs. Les acquis et développements d&#8217;un bateau pourront servir à l&#8217;ensemble de la flotte. »</em></p>
<p><strong>Les femmes et les hommes au service de la flotte</strong><br />
« <em>Afin de répondre au développement de la flotte et à ses objectifs de performance, je serai entouré de l’équipe en place depuis 7 ans, qui perdure et s’est étoffée cet hiver avec un nouveau directeur technique et référent à terre pendant le Trophée Jules Verne, Pierre-Emmanuel Hérissé. « PE », comme nous l’appelons tous, responsable de la coordination technique entre les différents projets, aura également en particulier un œil sur le monocoque 60’ car il a une longue expérience de ces bateaux. La plus value du team réside dans son expérience depuis un bon nombre d’années dans le développement et la construction de bateaux performants tels que le trimaran 60 pieds Banque Populaire IV et le Maxi Banque Populaire V. Aujourd’hui, nous mettons tout notre savoir au service de l’ensemble de nos projets. C’est notamment le cas de notre Bureau d’Études dirigé par Kévin Escoffier, qui travaille en ce moment sur la nouvelle répartition des ballasts du Monocoque 60&#8242; Banque Populaire, tout en assurant le suivi avec Pierre-Yves Moreau, « boat captain », des réparations du Maxi en vue de sa prochaine tentative du Trophée Jules Verne. </em>»<strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<h4>Extrait du palmarès de Loïck Peyron</h4>
<p>−  42 traversées de l&#8217;Atlantique dont 17 en solo<br />
−  3 tours du Monde<br />
−  5 titres de Champion ORMA</p>
<p><strong>2011</strong><br />
Barcelona World Race : Vainqueur sur Virbac Paprec 3 avec Jean-Pierre Dick</p>
<p><strong>2008</strong><br />
- Record SNSM : Vainqueur sur le monocoque Gitana Eighty<br />
- Transat anglaise : Vainqueur sur Gitana Eighty<br />
- Spi Ouest France : Vainqueur sur Domaine du Mont d&#8217;Arbois, un Open 7.50 du Gitana Team</p>
<p><strong>2007</strong><br />
- Transat Ecover BtoB : Vainqueur sur le monocoque Gitana Eighty<br />
- Transat Jacques Vabre : 8e sur Gitana Eighty avec Jean-Baptiste Levaillant (transat en double)<br />
- Bol d&#8217;Or du Léman : Vainqueur sur Okalys (D35)</p>
<p><strong>2006</strong><br />
- Challenge Julius Baer : Vainqueur sur Okalys (D35)</p>
<p><strong>2005 </strong><br />
- Bol d&#8217;Or du Léman : Vainqueur sur Okalys (D35)<br />
- Challenge Julius Baer : Vainqueur sur Okalys (D35)<br />
- Transat Jacques Vabre : Vainqueur, transat en double comme équipier sur le monocoque Virbac-Paprec de Jean-Pierre Dick<br />
- Route des Iles à la voile : Vainqueur avec Dimitri Deruelle<br />
- Trophée Clairefontaine : Vainqueur</p>
<p><strong>2003<br />
</strong> &#8211; Transat Jacques Vabre : 2e, transat en double comme équipier sur le trimaran Belgacom de Jean-Luc Nélias<br />
- Solitaire du Figaro : 6e</p>
<p><strong>2002</strong><br />
- Trophée Clairefontaine : Vainqueur</p>
<p><strong>2001</strong><br />
- Transat Jacques Vabre : 3e sur le trimaran Fujifilm<br />
- The Race : 2e sur le catamaran Innovation Explorer</p>
<p><strong>1999</strong><br />
- Trophée Clairefontaine : Vainqueur<br />
- Transat Jacques Vabre : 1er sur le trimaran Fujicolor II avec Franck Proffit<br />
- Course de l&#8217;Europe : 1er sur le trimaran Fujicolor II</p>
<p><strong>1998</strong><br />
- Trophée Clairefontaine : Vainqueur<br />
- Route du Rhum : 5e sur Fujicolor IICourse de Phares : Vainqueur sur Fujicolor II</p>
<p><strong>1997</strong><br />
- Trophée Clairefontaine : Vainqueur<br />
- Course de l&#8217;Europe : Vainqueur sur Fujicolor II<br />
- Transat Jacques Vabre : 3e sur Fujicolor II</p>
<p><strong>1996</strong><br />
- Transat anglaise : Vainqueur sur Fujicolor II<br />
- Trophée Clairefontaine : Vainqueur<br />
- Transat Québec-Saint-Malo : Vainqueur sur Fujicolor II<br />
- Grand prix de Fécamp : Vainqueur sur Fujicolor II</p>
<p><strong>1995</strong><br />
- Trophée Clairefontaine : Vainqueur<br />
- Course de l&#8217;Europe : Vainqueur sur Fujicolor II<br />
- Grand prix de Fécamp : Vainqueur sur Fujicolor II<br />
- Grand prix de Saint Nazaire : Vainqueur sur Fujicolor II</p>
<p><strong>1994</strong><br />
- Trophée des Multicoques : Vainqueur sur Fujicolor II<br />
- Twostar : 2e sur Fujicolor II</p>
<p><strong>1993</strong><br />
- Trophée des Multicoques : Vainqueur sur Fujicolor II<br />
- Transat Jacques Vabre : 3e monocoque sur Fujicolor II<br />
- Course de l&#8217;Europe : Vainqueur sur Fujicolor II Etc.</p>
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		<title>Le Maxi Banque Populaire V : un chantier plus long que prévu</title>
		<link>http://www.milletunevagues-news.com/1268</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 17:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Banque populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Maxi Banque Populaire V]]></category>
		<category><![CDATA[Maxi trimaran]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Bidégorry]]></category>
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		<description><![CDATA[De retour à Lorient depuis dimanche dernier après une première tentative avortée dans le Trophée Jules Verne, le Maxi Banque Populaire vient de subir un check-up complet sous l&#8217;œil expert des techniciens du Team et des architectes du cabinet VPLP et du chantier CDK. Cette inspection minutieuse du trimaran  géant a permis de détecter, malgré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/02/BPCE110122_331.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1269" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/02/BPCE110122_331-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>De retour à Lorient depuis dimanche dernier après une première tentative avortée dans le <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Tentative-de-record-Trophee-Jules-Verne-2010-2011-2907.html">Trophée Jules Verne</a>, le <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/">Maxi Banque Populaire</a> vient de subir un check-up complet sous l&#8217;œil expert des techniciens du Team et des architectes du cabinet VPLP et du chantier CDK. Cette inspection minutieuse du trimaran  géant a permis de détecter, malgré un état général très satisfaisant, un petit souci sur le bras arrière. Le temps nécessaire pour réparer ce dommage n&#8217;est pas compatible avec un départ rapide dès les premiers jours de mars. Face à ce constat et aux contraintes météorologiques, la Banque de la Voile, <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Pascal-Bidegorry/">Pascal Bidégorry </a>et l&#8217;ensemble de l&#8217;équipage décident de se donner le délai nécessaire pour mettre en œuvre tout le travail qui s&#8217;imposera afin d&#8217;envisager une nouvelle aventure autour du monde dès novembre prochain.</p>
<p></strong></strong>Dimanche dernier, sur les pontons de la base des sous-marins de Kéroman, le plaisir de retrouver la terre mais également l&#8217;envie tenace de repartir à la conquête du Trophée Jules Verne étaient dans tous les esprits des marins du Maxi Banque Populaire V., Le premier check global du Maxi, en première approximation, évaluait à environ dix jours le temps des soins avant un éventuel retour au large si une fenêtre météo intéressante se présentait. Après trois jours de vérifications minutieuses, un seul détail vient compromettre le temps de chantier fixé : un décollement sur la face supérieure du bras qui se prolonge d’une manière plus importante qu’ils le pensaient. Après expertise approfondie de la zone, il s’avère qu’un diagnostic plus poussé avec des analyses est à faire. Ce qui va nécessiter du temps avant d’acter une mode de réparation qui prendra également plusieurs jours.</p>
<p>Un constat confirmé par Pierre-Emmanuel Hérissé, responsable technique du Maxi Banque Populaire V en charge de l&#8217;examen de ces derniers jours : <em>&laquo;&nbsp;Le bateau est revenu dans un super état général, mais le contrôle supplémentaire que nous devons faire sur ce bras, associé aux contraintes météos dues au début de l’hiver dans l’hémisphère sud ne va pas  permettre  de repartir dans les délais que nous nous étions fixés. On doit donc se laisser un peu plus de temps que prévu, c’est une décision collective prise avec les architectes.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Supérieur aux dix jours initialement envisagés, le temps nécessaire à une remise en configuration  de départ  du Maxi Banque Populaire V contraint donc Pascal Bidégorry et ses hommes à repousser leur rendez-vous avec le tour du monde à novembre prochain. En effet, compte tenu de l&#8217;arrivée prochaine du printemps sous nos latitudes, et donc de la saison hivernale dans l&#8217;hémisphère Sud, il serait en effet déraisonnable d’envisager un départ une fois les réparations effectuées. En s&#8217;exposant à une formation massive de glaces et à de violentes tempêtes, cela reviendrait à faire prendre des risques inconsidérés aux marins et à leur monture. Une décision et une obsession de sécurité entièrement suivies par la Banque Populaire, ainsi que le confirme Chantal Petrachi, directrice de la communication : <em>&nbsp;&raquo; Ce qui caractérise Banque Populaire, ça a toujours été la ténacité et la combativité. S’il y avait eu une chance infime de repartir tout de suite, nous l’aurions évidemment saisie. Nous remercions vraiment tout  le Team Banque Populaire de s’être mobilisé si rapidement pour  pouvoir saisir la moindre opportunité d’un nouveau départ. 30 jours de mer ce n’est pas anodin et il est tout à fait normal de procéder à une vérification totale du bateau et il faut savoir entendre le verdict. Nous avons toujours respecté l’avis des équipes techniques et des navigateurs. A partir du moment où il faut calibrer la liste des réparations en fonction du temps imparti, cela devient déraisonnable. Nous avons toujours dit que nous partions pour trois saisons pour tenter de battre le <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Tentative-de-record-Trophee-Jules-Verne-2010-2011-2907.html">Trophée Jules Verne</a>. Cette première tentative a été très positive et nous en ressortons tous grandis.  Nous avons pu voir les capacités du bateau, la gestion de l’équipage sur une longue période, l’engouement et la fascination que cela a suscité en interne et auprès du public et nous repartirons tous la saison prochaine avec une détermination encore renforcée ».</em><strong></p>
<p>Dans quelques mois, le Team Banque Populaire remettra le cap sur la planète, fermement décidé à écrire son histoire avec le Trophée Jules Verne. D&#8217;ici là, entre optimisation du Maxi et entraînements, le temps devrait passer vite pour Pascal Bidégorry et ses équipiers.</strong></p>
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		<title>Maxi Banque Populaire V : le film de la première tentative</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 16:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Partis de Brest le 22 janvier dernier à l&#8217;assaut de leur première tentative dans le Trophée Jules Verne, les quatorze marins du Maxi Banque Populaire V ont fait leur retour à Lorient hier. Treize jours de course et un voyage retour après l&#8217;émotion de la ligne de départ, le film de cette première tentative laisse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/02/INT_BPCE110122_186.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1259" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/02/INT_BPCE110122_186-300x213.jpg" alt="" width="300" height="213" /></a>Partis de Brest le 22 janvier dernier à l&#8217;assaut de leur première tentative dans le <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Tentative-de-record-Trophee-Jules-Verne-2010-2011-2907.html">Trophée Jules Verne</a>, les quatorze marins du <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/">Maxi Banque Populaire V</a> ont fait leur retour à Lorient hier. Treize jours de course et un  voyage retour après l&#8217;émotion de la ligne de départ, le film de cette  première tentative laisse des moments forts dont se nourriront les  prochains défis de <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Pascal-Bidegorry/">Pascal Bidégorry</a> et ses hommes : faire tomber les 48 jours 7 heures 44 minutes établis  par Franck Cammas et son team sur Groupama 3 en mars dernier.</strong></p>
<p></strong></p>
<p><strong>Samedi 22 janvier : Jour J</strong></p>
<p>L&#8217;ouverture de la fenêtre sonne l&#8217;heure du grand départ en ce samedi  d&#8217;hiver. Entre émotion et enthousiasme, les quatorze marins quittent les pontons du port de Brest pour rallier la zone de départ et entrer de  plain-pied dans un challenge difficile et exigeant. A 12 heures 11 minutes et 45 secondes, ils  déclenchent le chronomètre.</p>
<p><strong>Dimanche 23 janvier : Jour 1</strong></p>
<p>Une entrée en matière copieuse et musclée plonge les marins du Maxi  Banque Populaire V dans le vif du sujet. Au large du Cap Finisterre,  Pascal Bidégorry et ses hommes affolent les compteurs avec des vitesses  dépassant régulièrement les 40 nœuds. Un baptême du feu digne des grands défis !<strong></p>
<p>Lundi 24 janvier : Jour 2</strong></p>
<p>Avec 169 milles d&#8217;avance et une navigation dans des conditions plus  maniables, l&#8217;ambiance est surtout à la concentration extrême pour  aborder la suite d&#8217;un parcours complexe. En cause, une transition  délicate et des vents faibles au passage du Cap Vert.</p>
<p><strong>Mardi 25 janvier : Jour 3</strong></p>
<p>A 500 milles au large du continent africain, chacun se fait au rythme du bord et à cette vie à quatorze dans un habitacle très spartiate. Traçant sa route vers le premier point de passage symbolique, l&#8217;équateur, le trimaran géant aux couleurs de la Banque de la Voile tire parti d&#8217;un flux actif généré par une dépression située sur les Canaries pour accroitre son avance.</p>
<p><strong>Mercredi 26 janvier : Jour 4</strong></p>
<p>Les nuits sont agréables et les jours écrasants de chaleur. Malgré  l&#8217;absence des alizés et la délicatesse de la situation météorologique,  Pascal Bidégorry et ses hommes profitent de l&#8217;instant présent. Devant  les étraves, un ralentissement attendu ; et sous les crânes des  stratèges, une réflexion complexe aux portes du Pot au Noir.</p>
<p><strong>Jeudi 27 janvier : Jour 5</strong></p>
<p>Au cœur du Pot au Noir, le temps s&#8217;étire et met à mal les nerfs des  marins. Les vitesses peinent à atteindre les 3 nœuds et les conditions  instables s&#8217;accordent difficilement avec la chasse au chronomètre&#8230; La  zone de convergence intertropicale joue les bourreaux pour le Maxi  Banque Populaire V.</p>
<p><strong>Vendredi 28 janvier : Jour 6</strong></p>
<p>Un superbe Atlantique Nord dans la poche ! 5 jours 17 heures 44  minutes et 04 secondes à la vitesse moyenne de 25,9 nœuds pour franchir l&#8217;équateur devant le temps de référence, Pascal  Bidégorry et son équipage passent au Sud et célèbrent à sa juste valeur  leur libération des griffes de la pétole&#8230;<br />
Pierre-Yves Moreau, Ronan Lucas et Xavier Revil passent l’équateur pour la première fois.</p>
<p><strong>Samedi 29 janvier : Jour 7</strong></p>
<p>Une semaine en mer et une avance conservée. Mais, le Pot-au-Noir  vient se rappeler au souvenir encore frais de l&#8217;équipage qui passe du  rire aux larmes, des rafales à l&#8217;absence du vent. Devant eux, une bulle  anticyclonique laisse déjà entrevoir la palette de ses pièges.</p>
<p><strong>Dimanche 30 janvier : Jour 8</strong></p>
<p>Installé sur la trajectoire idéale pour gagner dans le Sud,  Sainte-Hélène vient donc contrarier les projets du Maxi Banque Populaire V qui se voit contraint à une route le plaçant à une centaine de milles du Brésil. A ce stade du parcours, les compteurs virent au rouge et au  retard pour les hommes.</p>
<p><strong>Lundi 31 janvier : Jour 9</strong></p>
<p>200 milles de retard, jamais un bateau n’a été contraint de naviguer  autant Ouest et Sud à ce stade du parcours, tel est le prix à payer pour échapper aux affres de la bulle sans vent au large du continent  Sud-américain&#8230;. Et pour enfin gagner du terrain.</p>
<p><strong>Mardi 1er février : Jour 10</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Tirer la quintessence du bateau et de la stratégie&nbsp;&raquo;&#8230; Le ton est donné en ce dixième jour de course. Tous les espoirs de pouvoir mettre le cap sur Bonne Espérance s&#8217;incarnent alors dans une dépression se formant sur l&#8217;Uruguay.<strong></p>
<p>Mercredi 2 février : Jour 11</strong></p>
<p>Une remontée fulgurante : 434 milles récupérés et 741 milles  parcourus en 24 heures ! Les jours se suivent et ne se ressemblent pas à bord du Maxi Banque Populaire V qui  saisi la première opportunité pour démontrer son incroyable potentiel, à tel point que Pascal Bidégorry confie lui-même en ce onzième jour devoir réfréner les ardeurs de la belle machine. De quoi recharger les  batteries. Mais attention les glaces menacent.</p>
<p><strong>Jeudi 3 février : Jour 12</strong></p>
<p>Le nouvelle tombe comme un couperet : dans la nuit, le maxi-trimaran a  heurté un OFNI*, un cétacé sans doute. La dérive a fortement souffert  dans le choc qui a entraîné la rupture du barreau structurel, la  crash-box a disparu&#8230; Une intervention minutieuse s&#8217;impose.<br />
<strong><br />
Vendredi 4 février et samedi 5 matin : Jour 13</strong></p>
<p>Après  2 jours passés à envisager toutes les solutions pour pouvoir poursuivre  cette tentative de record autour du monde, l&#8217;état de la dérive livre un  verdict définitif et contraint Pascal Bidégorry et ses hommes à  déclarer forfait dans l&#8217;Atlantique Sud, alors qu’ils affichent une  avance de plus de 450 milles. Ce qu&#8217;il reste de l&#8217;appendice ne permet  pas d’aborder les Kerguelen au près dans les conditions de performance  et de sécurité nécessaires et le sens marin fait foi.<strong></p>
<p>Voyage retour</strong></p>
<p>Dès le lendemain, le Maxi Banque Populaire V met du nord dans sa  route pour un voyage retour qui le ramènera à son port d&#8217;attache,  Lorient. Bénéficiant de conditions heureusement plus clémentes que pour  la descente, les quatorze navigateurs ont rallié la Bretagne ce dimanche  à 10 heures. Le moment pour chacun d&#8217;entre eux de dresser un premier  bilan de cette aventure qui, quel que soit le résultat, demeurera riche et  exceptionnelle. Plus motivé que jamais, Pascal Bidégorry et ses hommes  n’attendent qu’une chose : repartir.</p>
<p><strong>En attendant, le  Team Banque Populaire qui a effectué un « check » complet du trimaran  géant dès son arrivée, a entamé un chantier d’une dizaine de jours pour  remettre le bateau en configuration de départ. Au même moment et ce  jusqu’à mi-mars, la cellule météo du Team Banque Populaire, continue de  scruter la moindre opportunité qui pourrait donner lieu à une nouvelle  tentative.</strong></p>
<p>*Objet Flottant Non Identifié</p>
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		<title>Le Maxi Banque Populaire V de retour à Lorient</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Feb 2011 11:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le samedi 22 janvier dernier, à 12 heures 11 minutes et 45 secondes (heure de Paris), le Maxi Banque Populaire V coupait la ligne de départ du Trophée Jules Verne au large de Ouessant avec en ligne de mire un parcours mythique, une aventure humaine forte et un temps de référence à battre de 48 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/02/BPCE110220_1861.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1237" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/02/BPCE110220_1861-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>Le samedi 22 janvier dernier, à 12 heures 11 minutes et 45   secondes (heure de Paris), le Maxi Banque Populaire V coupait la ligne   de départ du Trophée Jules Verne au large de Ouessant avec en ligne de   mire un parcours mythique, une aventure humaine forte et un temps de   référence à battre de </strong><strong>48 jours 7 heures 44 minutes et 52   secondes. Treize jours plus tard, dans l&#8217;Atlantique Sud, aux portes de   l&#8217;Indien, la collision avec un OFNI* endommageait lourdement la dérive   du trimaran géant et stoppait nette la belle aventure de Pascal   Bidégorry et ses hommes, venant rappeler la dure loi d&#8217;un sport   mécanique et la suprématie des éléments. Sur le chemin du retour depuis   le 6 février, l&#8217;équipage a rallié Lorient, peu avant 10 heures ce   dimanche matin. Entre émotions des retrouvailles avec les familles et   amis venus nombreux, et frustration de n&#8217;avoir pu mener cette première   tentative à bien, les quatorze marins ont profité de l&#8217;occasion pour   revenir sur cette expérience unique.<br />
</strong><br />
Pascal Bidégorry, skipper &#8211; hors quart<br />
<em>&laquo;&nbsp;On a poursuivi notre travail sur ces 15 jours retour. On s&#8217;était   fixé comme objectif de continuer à naviguer comme si on était en   record&#8230; notamment dans l’organisation du bord, dans le prolongement de   ce qu’on a fait sur les douze premiers jours de course. C&#8217;était   important, il ne fallait pas s&#8217;arrêter et garder la même dynamique. Le   bateau est bien, c&#8217;est un fait, tout le monde le dit, mais je me suis   régalé à naviguer avec l&#8217;équipage à bord. Je pense qu&#8217;on a tout pour   réussir ce projet comme il faut. On a fait une trentaine de jours de   mer. c&#8217;est sûr que ça va nous servir énormément, qu&#8217;on revient beaucoup   moins bête qu&#8217;on est parti ! Les gars du team ont fait un travail  énorme  et on a tous un peu grandi. On a appris à vivre ensemble dans la   performance du bateau. Vivre ensemble à 20 nœuds et vivre ensemble à  35  nœuds, ce n&#8217;est pas pareil. Dans la gestion du record, j&#8217;ai essayé  d&#8217;<strong>apprendre  en regardant les autres et en voyant l&#8217;intelligence avec  laquelle ils  ont mené leur bateau et leurs hommes. On voit que ce  n&#8217;est pas simple.  On n&#8217;a pas cassé le bateau. On a bien navigué. On a  tapé quelque chose  mais on n&#8217;a pas fait d&#8217;erreur. On espère repartir.  Il y a dix jours de  travail sur le bateau. Il faut faire un check  complet parce qu&#8217;on a  quand même navigué 30 jours sur un multicoque de  40 mètres.</strong></em><strong>&laquo;&nbsp;</strong></h4>
<p><em> </em><em><br />
</em><strong>Juan Vila, navigateur &#8211; hors quart :<br />
</strong><em>&laquo;&nbsp;C&#8217;était une très belle expérience, très intense avec des moments   hauts et des moments bas, comme toujours dans ce type de course. Tout   allait vraiment bien. C&#8217;est dommage mais on espère y retourner très   vite. Dans mon rôle de navigateur, j&#8217;ai forcément passé beaucoup de   temps à l&#8217;intérieur, en faisant un peu une régate virtuelle sur   l&#8217;ordinateur. Mais j&#8217;étais aussi sur le pont pour toutes les manœuvres,   pour aider. Ca m&#8217;a permis de voir les deux volets de cette navigation  et  donné l&#8217;envie de repartir. Je sais qu&#8217;après une journée à terre, je   serai en train de regarder les fichiers et de me dire : quand est-ce   qu&#8217;on y retourne?&nbsp;&raquo;.<br />
</em><em><br />
</em><strong>Yvan Ravussin, Chef de quart (Quart n°1) :<br />
</strong><em>&laquo;&nbsp;Pour cette première tentative, on a fait un super début de   course.  Que ce soit sur le plan du bateau ou de l’équipage,  c’était   vraiment du pur bonheur et on n’a qu’une seule envie, c’est d’y   retourner ! On sait que la casse fait partie de notre sport mais je   pensais vraiment être à l’abri sur ce genre de gros bateau. Même si ne   c’est pas la première fois que j’effectue ce genre de réparation en   pleine mer, celle-là a vraiment été la plus grosse et la plus périlleuse   d’entre-elles. Mais cette première tentative nous a permis d’en savoir   davantage sur cette machine et nous donne une incroyable envie de voir   ce dont elle est capable sur le tour entier&nbsp;&raquo;.<br />
</em><em><br />
</em><strong>Brian Thompson, barreur/régleur (Quart n°1) :<br />
</strong>&laquo;&nbsp;<em>J</em><em>e</em><em> me sens super bien et pas trop fatigué ! Nous   avons convoyé pendant quatorze jours et n’allions pas aussi vite   évidemment avec la dérive abimée. C&#8217;était la première fois que je   naviguais aussi longtemps sur ce bateau et je dois dire qu&#8217;il a un   incroyable potentiel. C’est juste dommage d’avoir heurté cet OFNI.   J&#8217;étais à la barre au moment du choc, nous allions à 37 nœuds, sous un   vent stable et c’était vraiment une super nuit. L’impact n’a pas été   aussi violent que ça et nous ne pouvions pas imaginer la gravité des   dégâts. Lorsque l’on a franchi l’équateur, j&#8217;ai fait une offrande de   saucisson à Neptune, mais je ne suis pas sûr que cela ait été suffisant.   Je suppose qu&#8217;il était un peu en colère que je ne lui ai pas fourni le   vin français avec (rires)  ! &nbsp;&raquo;<br />
</em><em><br />
</em><strong>Thierry Chabagny, barreur/régleur (Quart n°1) :<br />
</strong><em>&laquo;&nbsp;Trente jours de mer sur un bateau comme ça, c&#8217;est très riche.   Ils m&#8217;ont permis d&#8217;apprendre beaucoup sur l&#8217;ensemble des manœuvres, le   réglage des voiles&#8230; Toutes les heures passées à la barre m&#8217;ont   développé des sensibilités que je n&#8217;avais pas avant de partir. Je me   suis aussi rendu compte que j&#8217;avais très envie de repartir pour essayer   d&#8217;enfin boucler ce tour du monde qui nous fait rêver mais qui reste  très  dur. Humainement, tu te rends compte que c&#8217;est comme une petite   entreprise et que des notions comme le respect et l&#8217;écoute sont très   importantes. Ca s&#8217;est très bien passé entre nous. J&#8217;ai fait beaucoup de   solitaire et finalement peu d&#8217;équipage. C&#8217;est intéressant de pouvoir   voir dans le regard des autres ce que tu dégages. Du coup tu as souvent   tendance à essayer de faire mieux, de corriger même si la vérité  ressort  toujours. Je pense que nous avons tous été &laquo;&nbsp;choisis&nbsp;&raquo; pour notre  faculté  à nous entendre avec les autres et il n&#8217;y a pas eu de  problème. On a  vraiment partagé chaque instant, c&#8217;était un vrai  bonheur!&nbsp;&raquo;.<br />
</em><em><br />
</em><strong>Pierre-Yves Moreau, numéro un (Quart n°1) :<br />
</strong><em>&laquo;&nbsp;En tant que responsable technique du Maxi Banque Populaire V, je   suis intervenu sur la dérive juste après le choc. On a attendu d&#8217;être   dans des eaux plus calmes pour l&#8217;enlever. En la sortant on était un peu   dépité parce qu&#8217;elle était très abimée, plus que ce qu&#8217;on imaginait.  Il a  fallu rafistoler, couper avec les moyens du bord. On en a coupé  deux  mètres, ce qui nous a permis de re-naviguer avec le bateau.  L&#8217;équipage  est bon et bien ! J&#8217;étais très heureux de mon quart, on  était bien  complémentaires. On s&#8217;est amusé mais c&#8217;était sérieux aussi&nbsp;&raquo;.<br />
</em><em><br />
</em><strong>Frédéric Le Peutrec, chef de quart (Quart n°2) :<br />
</strong><em>&laquo;&nbsp;Avoir navigué trente jours à bord du bateau et avec l&#8217;équipage,   ce sont autant d&#8217;acquis pour la prochaine fois. Il n&#8217;y a pas eu de  bobo,  pas de plainte, on a tous été aussi déçus les uns que les autres  quand  le choc est arrivé. C&#8217;est rare que ce soit à la première  tentative que  ça passe. Ce qu&#8217;on apprend à chaque fois c&#8217;est de  l&#8217;acquis nécessaire  pour la tentative qui sera couronnée de succès. On  n&#8217;a pas attaqué la  partie dans laquelle on se fait les gros souvenirs,  c&#8217;est à dire le sud.  Mais c&#8217;est toujours un gros plaisir d&#8217;aller très  vite avec un bateau  équilibré, de se retrouver à la barre en précision  avec un engin qui  déboule à 37, 38, 40 nœuds au milieu de la nuit. Ce  sont de vrais  plaisirs. Ca s&#8217;est arrêté trop vite mais ce n&#8217;est que  partie remise. Ça  fait partie de l&#8217;exercice, ce n&#8217;est pas qu&#8217;une régate  mais la  frustration ne va pas au delà du supportable&nbsp;&raquo;.<br />
</em><em><br />
</em><strong>Emmanuel Le Borgne, barreur/régleur (Quart n°2) :<br />
</strong><em>« Le départ était super sympa avec des bonnes conditions pour   arriver jusqu’au Pot au Noir. On savait déjà, bien avant d’atteindre   l’équateur, que l’Atlantique sud serait compliqué mais on gardait un   petit espoir que les choses s’améliorent. La casse mécanique nous a   malheureusement fait revoir nos stratégies et on a dû prendre la   décision de rentrer. Je dormais au moment du choc mais ce n’était pas   très violent. Paradoxalement c’était un choc un peu particulier, assez   transverse, qui a fait beaucoup de dégâts.<br />
</em><em>Le convoyage retour nous a tout de même permis de continuer à   valider des choses, à travailler l’organisation des quarts, des   manœuvres et c’est curieusement passé assez vite. En tous cas, cette   première tentative est trop courte mais très concluante. On s’est   présenté à la porte du grand Sud, elle s’est refermée donc on va aller   vite toquer une deuxième fois ».<br />
</em><em><br />
</em><strong>Erwan Tabarly, barreur/régleur (Quart n°2) :<br />
</strong><em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est une superbe expérience que de naviguer sur un des bateaux   les plus rapides de la course au large. C&#8217;est un grand honneur et   beaucoup de plaisir de naviguer avec cet équipage. J&#8217;ai profité de   chaque instant comme d&#8217;un grand privilège. J&#8217;en garde de très bons   souvenirs même si on aurait aimé aller au bout c&#8217;est sûr. Il faut   rebondir et on ne va pas s&#8217;arrêter là. Il y aura une suite et ce sera   pour la prochaine fois&nbsp;&raquo;.<br />
</em><em><br />
</em><strong>Ronan Lucas, numéro un (Quart n°2) :<br />
</strong><em>&laquo;&nbsp;On a passé près d&#8217;un mois en mer, je ne l&#8217;ai pas senti passer.   Les quinze premiers jours c&#8217;est une succession : Les Canaries, le Cap   Vert, l&#8217;Equateur, l&#8217;attaque du Sud, Sainte-Hélène&#8230; Ca va vraiment très   vite et on est toujours focalisé sur le coup d&#8217;après. C&#8217;est vraiment   rapide. Après il y a la déception de se dire que le record est fichu   pour cette première tentative. C&#8217;est beaucoup d&#8217;énergie pour un aléa   qu&#8217;on ne maîtrise pas. On n&#8217;a pas eu de réussite cette fois-ci, la   prochaine fois on l&#8217;aura. On a des satisfactions ; le bateau va vite,   l&#8217;équipage est compétent. Au moment où on a abandonné on avait 400   milles d&#8217;avance alors qu&#8217;on avait une météo plutôt moyenne. Il y a de la   déception parce qu&#8217;il y a eu beaucoup d&#8217;énergie des sportifs sur  l&#8217;eau,  de l&#8217;équipe technique et du sponsor qui nous soutient depuis  longtemps.  Tout le monde y croit. On a juste touché du doigt les  moments mythiques  d&#8217;un tour du monde et on aurait aimé aller plus  loin&nbsp;&raquo;.<br />
</em><em><br />
</em><strong>Jérémie Beyou, chef de quart (Quart n°3) :<br />
</strong><em>&laquo;&nbsp;Le principe du convoyage est de ne pas trop pousser la machine   mais en même temps on a envie de voir certaines choses. Toute la   question a donc été de savoir où on plaçait la barre. C&#8217;était   intéressant de voir comment faire avancer un bateau vite, le plus proche   possible de ses capacités maximales mais en tenant compte de ce   problème de dérive, pour voir comment on s&#8217;en sort et enregistrer ces   données là. Ce convoyage nous a permis de discuter plus avec les autres   et notamment ceux des autres quarts qu&#8217;on a beaucoup croisé. Ce facteur   humain est sur le dessus de la pile des critères de réussite&nbsp;&raquo;.<br />
</em><em><br />
</em><strong>Kevin Escoffier, barreur/régleur (Quart n°3) :<br />
</strong><em>&laquo;&nbsp; C’était super ! On a vu que le bateau allait vite et j’ai pris   énormément de plaisir. Après un an et demi comme ça, ça fait vraiment  du  bien de partir enfin. C’est forcement décevant de s’arrêter à cause  de  la dérive car à part ça le bateau était nickel. C’est la fatalité,  un  impondérable de notre sport et on doit faire avec.  Il faut se faire  une  raison mais surtout prendre les points positifs : à part la  dérive, le  bateau est très propre après trente jours de mer. Bien  évidemment on  aurait préféré aller plus loin mais cette première  tentative est une  expérience supplémentaire importante pour un futur  départ. Ce qui m’a le  plus marqué sur la traversée sont les deux  premiers jours. On avait  déjà une envie folle de partir naviguer, mais  on a surtout eu de super  conditions pour bien carburer. J’en garde de  magnifiques souvenirs avec  de superbes heures de barre&nbsp;&raquo;.<br />
</em><em><br />
</em><strong>Xavier Revil, barreur/régleur (Quart n°3) :<br />
</strong><em>&nbsp;&raquo; Tout d’abord c’est la première fois que je passe autant de   jours en mer et je dois dire que ça m’a bien plu ! J’ai même très envie   d’y retourner. Tout s’est super bien passé et je suis très vite rentré   dans mon rythme de quart. La première nuit était un peu difficile mais   tu t’acclimates vite à la vie du bateau et ça me donne beaucoup de   confiance pour la suite. Pour mon premier passage de l’équateur, on a   fait une petite fête. On est très concentré dans la course et cela a   permis d’avoir un moment de convivialité tous ensemble.<br />
</em><em>L’avitaillement dont j’étais en charge s’est très bien passé. On   n’a manqué de rien mais ce n’est pas facile de satisfaire tout le monde   en terme de goût. On a appris pendant ces trente jours et c’est comme   pour le bateau, il y aura des améliorations à apporter et des   ajustements à faire. Mais tout le monde était content. C’est le plus   important. »<br />
</em><em><br />
</em><strong>Florent Chastel, numéro un (Quart n°3) :<br />
</strong><em>&laquo;&nbsp; Il n’y a vraiment eu que du positif sur ces treize jours de   course, mis à part le choc avec l’OFNI. Le plus impressionnant sur ce   bateau c’est sa capacité à afficher de superbes moyennes dès qu’il y a   un peu d’air. Même si la météo n’a pas toujours été très favorable, on a   quand même réussi à bénéficier de pas mal d’avance sur les temps du   record. C’était une bonne session qui ne se termine pas comme on   l’aurait souhaité mais il faut maintenant tout mettre en ordre et   essayer de repartir le plus vite possible. En tous cas, le bateau a   largement le potentiel pour décrocher ce Trophée&nbsp;&raquo;.<br />
</em><em><br />
</em>*Objet Flottant Non Identifié</p>
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		<title>Le Team Banque Populaire contraint à l&#8217;abandon dans sa première tentative sur le Trophée Jules Verne</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Feb 2011 13:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Banque populaire]]></category>
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		<description><![CDATA[Alors qu’il possédait une avance de 324 milles sur le temps de référence, le Maxi Banque Populaire V, handicapé depuis plus de 48 heures par une dérive endommagée suite à la collision avec un OFNI*,  a été stoppé en plein vol. L’équipage aura tout tenté pour réparer la pièce et pouvoir reprendre son tour du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/02/2011-02-02-08-53-34_JV2010_redimensionner.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1198" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/02/2011-02-02-08-53-34_JV2010_redimensionner-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>Alors qu’il possédait une avance de 324 milles sur le temps de  référence, le Maxi Banque Populaire V, handicapé depuis plus de 48  heures par une dérive endommagée suite à la collision avec un OFNI*,  a  été stoppé en plein vol. L’équipage aura tout tenté pour réparer la  pièce et pouvoir reprendre son tour du monde. Mais après 24 heures de  soins intensifs, Pascal Bidégorry et ses hommes doivent se rendre à  l&#8217;évidence ; il ne leur est pas possible de continuer leur route avec  une dérive qui ne remplit plus son office quand une longue navigation au  près s&#8217;annonce vers les îles Kerguelen. Après quatorze jours d&#8217;une  navigation qui aura donné un aperçu impressionnant des performances de  la monture, les quatorze hommes du bord sont donc contraints au  renoncement dans leur première tentative de record sur le Trophée Jules  Verne.</p>
<p>Joint par téléphone en fin de matinée, Pascal Bidégorry est revenu sur cette décision difficile mais raisonnée :<br />
<em>&nbsp;&raquo;  Nous avons passé la journée d&#8217;hier à scier l&#8217;extrémité de la dérive  abimée. Nous avons dégagé une petite partie saine et nous avons gratté à  l&#8217;intérieur pour faire une stratification. En ce moment, les garçons  sont en train d&#8217;essayer de boucher avec tout ce qu&#8217;ils trouvent. Ensuite  il faudra stratifier l&#8217;extérieur. Le bateau est un véritable atelier de  composite en ce moment, ce qui n&#8217;a rien d&#8217;évident par 46° Sud, dans le  froid et dans le brouillard permanent. Nous nous retrouvons avec deux  mètres de dérive au lieu des 6,80 mètres habituels. A l&#8217;échelle d&#8217;un  bateau comme le nôtre, ça n&#8217;encourage pas la performance et nous avons  énormément de près annoncé pour aller jusqu&#8217;aux Kerguelen, conditions  dans lesquelles la longueur totale de la dérive est indispensable. Cela  fait deux jours et demi qu&#8217;on travaille et malgré toute notre  détermination, nous nous rendons bien compte qu&#8217;on ne pourra pas la  remettre en place avant demain midi au minimum. Il faut être objectif,  nous sommes quand même dans un record et nous courrons contre le temps.  Ne pas continuer est plus qu&#8217;une évidence aujourd&#8217;hui, d&#8217;autant plus  qu&#8217;on sait qu&#8217;il y a du près qui nous attend. Nous ne pouvons plus aller  aussi vite que nous le souhaitions dans le Sud. Nous sommes sortis de  ce qu’était l&#8217;essence même de notre objectif. Nous avons donc pris la  décision de laisser un peu de temps à l&#8217;équipe en charge du &laquo;&nbsp;chantier&nbsp;&raquo;  pour finir de réparer comme il faut. Ensuite nous rentrerons doucement  mais sûrement vers Lorient.  Nous sommes de grands garçons, nous sommes  venus là tout seuls  et nous rentrerons à la voile. Pour l&#8217;instant, nous  faisons toujours cap à l&#8217;Est. Nous devrions avoir une bascule d&#8217;ici une  ou deux heures pour pouvoir faire une route du Nord. D&#8217;ici 24 heures,  nous devrions avoir des conditions très molles qui vont nous permettre  de finir la réparation. Ensuite, nous allons repartir dans les alizés,  au portant jusqu&#8217;au Pot au Noir &laquo;&nbsp;.</em></p>
<p>La déception et la  frustration de l&#8217;équipage, du Team et de la Banque Populaire sont  aujourd&#8217;hui forcément fortes, mais tous savent que cette décision  s&#8217;impose alors qu&#8217;il reste encore les deux tiers du tour du monde à  parcourir. Parti de Brest le samedi 22 janvier dernier, le Maxi Banque  Populaire avait signé une très belle entrée en matière, confirmant tout  son potentiel de chasseur de records.  Mais dans la nuit du 2 au 3  février, ce qui devait très probablement être un cétacé est venu réduire  à néant les espoirs de Pascal Bidégorry et ses hommes dans l&#8217;Atlantique  Sud, à quelques centaines de milles du Cap de Bonne Espérance.  Contraints à l&#8217;abandon après deux journées et demie passées à tenter de  trouver une solution, ces derniers n&#8217;envisagent pas d&#8217;escale et vont  donc faire route au Nord afin de rallier leur base lorientaise d&#8217;ici 18 à  20 jours.</p>
<p>Si cette tentative de Trophée Jules Verne prend fin en  ce samedi 5 février, rappelons qu&#8217;elle était la première du trimaran  géant aux couleurs de la Banque de la Voile, engagée avec ténacité  depuis plus 20 ans dans la course au large et ses aléas de sport  mécanique.</p>
<p>Nul doute que quatorze grands marins et leur monture  ont désormais une revanche à prendre sur le tour du monde. C&#8217;est en ces  termes que Pascal Bidégorry concluait la vacation du jour :<br />
<em>&nbsp;&raquo; Je  suis déterminé à faire ce tour du monde et à battre ce record. Nous  avons à la fois un bateau fiable sur lequel on a vraiment bien travaillé  et un degré de qualité sur le plan sportif qui fait que le Maxi Banque  Populaire V mérite beaucoup mieux que ce qu&#8217;on a à lui offrir  aujourd&#8217;hui. Il faut continuer à travailler pour l&#8217;avenir &laquo;&nbsp;.</em></p>
<p>* OFNI : objet flottant non identifié</p>
<p>﻿</p>
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