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	<title>Mille et une vagues News &#187; Figaro Bénéteau</title>
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	<description>Magazine de Mille &#38; une vagues, agence de communication sport, tourisme et art de vivre</description>
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		<title>Jeanne Grégoire, invitée de Charlie Dalin sur le Tour de Bretagne !</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 13:39:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A peine rentrée de La Solitaire du Figaro, Jeanne Grégoire remonte déjà en selle et ce dès ce week-end à l’occasion du Tour de Bretagne. En double cette fois-ci et à bord du Figaro Keopsys du jeune Charlie Dalin qui réalise là sa première année sur le circuit Figaro Bénéteau. Un duo qui allie la [...]]]></description>
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<p><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/09/SER_BPCE100705_377.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1547" title="SER_BPCE100705_377" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/09/SER_BPCE100705_377-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>A peine rentrée de <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Figaro-Banque-Populaire/La-Solitaire-du-Figaro-2011-4014.html">La Solitaire du Figaro</a>, <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Jeanne-Gregoire/">Jeanne Grégoire</a> remonte déjà en selle et ce dès ce week-end à l’occasion du Tour de Bretagne. En double cette fois-ci et à bord du Figaro Keopsys du jeune Charlie Dalin qui réalise là sa première année sur le circuit Figaro Bénéteau. Un duo qui allie la ferveur et l’expérience sur qui les 21 concurrents devront résolument compter pendant les quatre étapes de l’épreuve entre Perros-Guirec et Piriac sur Mer. Top départ samedi 10 septembre à 18h00 !</strong></p>
</div>
<div>
<p>Perros Guirec… Tout cela a comme un air de déjà vu ! Fin juillet, c’était depuis le port costarmoricain que s’élançait La Solitaire du Figaro. La course qui a été celle de tous les espoirs mais celle aussi des petites désillusions pour Jeanne Grégoire qui terminait 17ème au général après quatre semaines de régate ardue. Il en faudrait plus pour décourager la navigatrice qui n’a pas hésité une seconde avant de répondre positivement à l’invitation de Charlie Dalin. « <em>Nous en avons discuté pendant La Solitaire et cette course n’était, à ce moment là, pas à mon programme. Charlie m’a tout de suite dit « mais si, tu vas le faire avec moi ce Tour de Bretagne, ça va être génial !</em> » <em>Cela a été aussi simple que ça !</em> », raconte Jeanne.</p>
<p>Tandis que le Figaro Banque Populaire subit un check-up complet à Port La Forêt en attendant La Quiberon Solo fin septembre, Jeanne s’apprête à régater une semaine durant autour de sa Bretagne d’adoption*. Quatre étapes sur un parcours côtier d’environ 270 milles, deux régates en baie de Douarnenez et en rade de Lorient, le tout de la côte de Granit rose à la côte d’Amour, voilà pour le programme…</p>
</div>
<h4>Place aux acteurs !</h4>
<div>
<p>L’équipage Charlie Dalin-Jeanne Grégoire sera le seul duo mixte à s’aligner sur le départ de cette 8ème édition du Tour de Bretagne ! N’allez pas croire que ces messieurs manquent de galanterie, il se trouve que les femmes se font plutôt rares sur le circuit Figaro Bénéteau ! Mais c’est avant tout pour ses qualités de marin que Charlie a fait appel à Jeanne et ses neuf années d’expérience sur le circuit. Un tandem complémentaire mené par un jeune figariste prometteur, sur lequel Jeanne ne tarit pas d’éloges : « <em>j’ai découvert ce jeune homme souriant et toujours agréable en début de saison puisqu’il s’entraînait avec nous au Pôle Finistère, c’était le seul bizuth donc nous nous en sommes bien occupés ! Charlie est quelqu’un de très ouvert. Ce qui me plait, c’est qu’il est à 200% tout le temps ! Cet hiver, il était constamment en train de s’entraîner sur l’eau ou à terre, il en veut et il se donne les moyens pour réussir. Il a réalisé une belle Solitaire car le niveau était incroyable chez les bizuths cette année. »</em></p>
</div>
<h4>De l’énergie à revendre</h4>
<div>
<p>Avec 22 équipages inscrits, le plateau de l’épreuve est encore une fois très relevé, l’occasion pour Jeanne de tirer un trait sur ses dernières semaines et d’aller de l’avant. Et quoi de mieux que de le partager à deux : « <em>C’est une bonne transition avant La Quiberon Solo, je pense que j’avais besoin de ça pour me remettre les idées en place ! Sur le fonctionnement, nous ne nous sommes pas vraiment calés mais ce sera évidemment Charlie le « patron » à bord ! En revanche, nos échanges seront sans doute enrichissants car nous nous sommes rendus compte que sur La Solitaire, nous avions rarement fait les mêmes choix stratégiques. Il va falloir réfléchir à la tactique, assumer nos options sur ce plan d’eau que nous connaissons tous les deux, j’adore ce type d’exercice.  Enfin, je suis contente de faire quelques parcours bananes en double, et de voir comment réagit un fin régatier comme Charlie.</em> »</p>
<p>On l’aura compris, après seulement une dizaine de jours de repos, Jeanne n’attend qu’une seule chose : remettre les pieds sur un bateau, et c’est tant mieux ! Un équipage de choc au départ et déjà un mot d’ordre, «  A deux, à fond, et avec le sourire » ! Rendez-vous à Perros-Guirec samedi vers 18h00…</p>
<p>*Jeanne est originaire de l’Aisne</p>
</div>
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		<title>Une belle 6ème place pour Romain Attanasio et Savéol</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 08:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Figaro Bénéteau]]></category>
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		<category><![CDATA[Romain Attanasio]]></category>
		<category><![CDATA[Transat Benodet-Martinique]]></category>

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		<description><![CDATA[16 jours 8 heures 21 minutes 43 secondes Pour le skipper du Figaro Bénéteau Savéol, ce 16ème jour sonne la fin de la Transat Bénodet-Martinique. Une Transat express et c’est peu dire : au lieu de la vingtaine de jours annoncée, les figaristes en course n’auront mis que 16 jours à traverser l’Atlantique. Parti de Bénodet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellpadding="0" width="1089">
<tbody>
<tr>
<td colspan="2"><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/04/Copie-de-DSC00087-21.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1404" title="Copie de DSC00087 (2)" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/04/Copie-de-DSC00087-21-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>16 jours 8 heures 21 minutes 43 secondes<strong> </strong></p>
<p><strong>Pour le skipper du Figaro Bénéteau  Savéol, ce 16<sup>ème</sup> jour sonne la fin de la Transat Bénodet-Martinique.  Une Transat  express et c’est peu dire : au lieu de la vingtaine de jours  annoncée,  les figaristes en course n’auront mis que 16 jours à traverser   l’Atlantique. Parti de Bénodet il y a exactement 16 jours, 8 heures, 21  minutes  et 43 secondes, c’est heureux et en pleine forme que Romain  Attanasio franchit  la ligne d’arrivée à Fort-de-France, en 6<sup>ème</sup> position, à seulement 3  heures et 8 minutes du vainqueur Nicolas Lunven (Générali). </strong><strong><br />
<strong>22h21, heure française, fin de la  toute première Transat en solitaire du navigateur de  Trégunc.</strong></strong></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2"></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><strong><strong></strong>Content de l’avoir  fait</strong></p>
<p><em>« Ca y est, je l’ai fait ! Je suis  épuisé mais super content ! Cette Transat était sport jusqu’au bout. Je suis  arrivé dans des conditions difficiles, à 10 milles des côtes Martiniquaises je  n’y voyais toujours rien, je me suis demandé comment j’allais arriver, je me  suis dit que je n’allais jamais trouver l’île ! Ce matin, c’était le déluge,  j’ai  eu des gros grains avec des rafales de vent allant jusqu’à 40 nœuds,  c’était la guerre ! Puis ça s’est calmé une fois arrivé à la pointe. C’était ma  première Transat en solo, j’en ai bavé car c’était tout le temps chaud, je n’ai  presque pas eu de moments de répit, mais c’était une super expérience. J’ai  trouvé mon format de course, la Transat en solitaire me correspond tout à fait,  je me sens bien quand je suis tout seul, avec personne autour, il n’y aucune  influence possible, c’est à moi de tout décider, je gère ma stratégie tout seul,  comme un grand. J’étais stressé au départ, mais le stress s’est envolé très  rapidement. J’ai pris quelques risques et je ne m’en suis pas mal sorti donc je  suis satisfait. Ce qui m’a manqué le plus c’est peut-être la discussion… Léon le  bourdon n’est pas un grand bavard ! Et un peu le sommeil, mais bon, j’ai tout le  temps pour récupérer maintenant. En ce qui concerne la nourriture, je n’ai  manqué de rien, j’ai même eu des tomates Savéol jusqu’à la fin, elles se sont  super bien conservées. Il me reste même quelques tomates Torino ! Une barquette  de fraises Gariguette en plus n&#8217;aurait pas été pour me déplaire mais bon, il  faut bien se raisonner quand on part pour plusieurs semaines »,</em> racontait Romain à son équipe après  avoir retrouvé la terre ferme de Fort-de-France.</p>
<p><strong>Petite  rétrospective</strong></p>
<p>Après un mauvais départ de Bénodet, le  10 avril, Romain commence sa course vers le grand large en 12<sup>ème</sup> position. Très vite, il rattrape ses adversaires un à un et passe  4<sup>ème</sup> dès le 3<sup>ème</sup> jour de course. Il jongle ensuite durant  quelques jours entre la 9<sup>ème</sup> et la 10<sup>ème</sup> place composant  avec des vents instables et une mer très agitée à l’approche de l’Archipel des  Açores. Puis en milieu de parcours avec des conditions toujours très musclées,  il assure une belle remontée et se place au 6<sup>ème</sup> rang dans une flotte  où les écarts sont infimes et où rien ne laisse encore présager qui sera le  vainqueur. A l’arrivée dans les Alizés, le navigateur décide de tenter un coup  avec une stratégie laissant ses camarades au nord pour se retrouver seul au  sud : <em>« Il y a un coup à  jouer, je le tente. Je ne veux pas rester à la traîne derrière mes camarades  sans même essayer de les rattraper. Je veux mettre toutes les chances de mon  côté et cette tactique en fait partie »,</em> annonçait Romain après  avoir bien défini sa stratégie. Un coup risqué ne l’amenant pas en tête de  flotte mais qui lui permet quand même de regagner une trentaine de milles sur  ses camarades. Jusqu’au bout Romain y croit et tente de combler ce petit écart  qui s’est creusé entre lui et le peloton de tête. Il reste dans le match jusqu’à  la fin où il remporte une belle 6<sup>ème</sup> place, loin devant le reste de  la flotte.</p>
<p><strong>Régate ou  Transat ?</strong></p>
<p>Telle semblait être la question  pendant la quasi-totalité de cette course ! Transat bien sûr, mais ayant de  fortes ressemblances avec une régate : beaucoup de navigation au contact, manque  de sommeil, peu de temps pour s’alimenter…  Avant d’opter pour sa stratégie  sudiste, Romain a navigué un certain temps bord à bord avec certains de ses  concurrents. « Cette transat ne nous laisse aucun répit, on n’a le temps de rien  faire d’autre que barrer, faire des réglages et consulter les fichiers météo !  Le bateau est un vrai champs de bataille »  racontait le skipper en milieu de  Transat.</p>
<p><strong>Un bateau qui tient la route </strong></p>
<p>Une des premières préoccupations de  Romain était de garder sa monture en parfait état de marche et c’est chose  faite. Car si l’on se rappelle certaines vacations, beaucoup de figaristes on  subit les conséquences d’un temps parfois rebelle et d’une mer souvent  mouvementée : étai cassé pour les uns, spi grandement déchiré pour les autres,  allant même jusqu’au démâtage pour un des concurrents. Romain y a échappé et  peut en être fier ! Le Figaro Savéol a juste eu quelques petites « bricoles »  réparées en temps et en heure, rien de grave.</p>
<p><strong>Belle Transat pour Romain Attanasio, à  bord de Savéol, qui se lançait pour la première fois en solo sur une Transat.  Bien qu’une place sur le podium lui aurait forcément plu, il n’a rien à  regretter sur sa course qu’il a géré avec brio. </strong><em><strong>« La barre était élevée, il s’est  battu jusqu’au bout donc il n’a rien à regretter. Il a fait une belle course, il  peut être fier de lui. Congrats ! »</strong></em><strong>, conclut Sam Davies, sa fiancée et  équipière l’an dernier sur la Transat AG2R – La Mondiale. </strong></p>
<p><strong>Classement final</strong></p>
<p>1  &#8211; Nicolas Lunven (Générali) 16 jours, 5heures, 13 minutes, 5  secondes<br />
2 &#8211; Thomas Rouxel (Bretagne Crédit  Mutuel) 16 jours, 5heures, 15 minutes, 50 secondes<br />
3 &#8211; Erwan Tabarly (Nacarat) 16 jours,  5heures, 18 minutes, 47 secondes<br />
4 &#8211; Fabien Delahaye (Port de Caen  ouistreham) 16 jours, 5heures, 28 minutes, 13 secondes<br />
5 &#8211; Jeanne Grégoire (Banque Populaire)  16 jours, 5heures, 36 minutes, 54 secondes</p>
<p><strong>6 &#8211; Romain Attanasio (Savéol) 16  jours, 8 heures, 21 minutes, 43 secondes</strong><a title="blocked::http://1000etunevagues.extranet-e.net/index.ies?url=http://www.figarosaveol.com/jeu/index.php&amp;email=franck.adisson@orange.fr&amp;mid=302&amp;k=d127d568e3f0097fcef356a034202107&amp;ab=4318&amp;co=0" href="http://1000etunevagues.extranet-e.net/index.ies?url=http%3A%2F%2Fwww.figarosaveol.com%2Fjeu%2Findex.php&amp;email=franck.adisson@orange.fr&amp;mid=302&amp;k=d127d568e3f0097fcef356a034202107&amp;ab=4318&amp;co=0" target="_blank"><br title="blocked::http://1000etunevagues.extranet-e.net/index.ies?url=http://www.figarosaveol.com/jeu/index.php&amp;email=franck.adisson@orange.fr&amp;mid=302&amp;k=d127d568e3f0097fcef356a034202107&amp;ab=4318&amp;co=0" /><br title="blocked::http://1000etunevagues.extranet-e.net/index.ies?url=http://www.figarosaveol.com/jeu/index.php&amp;email=franck.adisson@orange.fr&amp;mid=302&amp;k=d127d568e3f0097fcef356a034202107&amp;ab=4318&amp;co=0" /></a></td>
<td><a title="blocked::https://1000etunevagues.extranet-e.net/public/SAV100311_1752HD.jpg Romain Attanasio à bord" href="https://1000etunevagues.extranet-e.net/public/SAV100311_1752HD.jpg" target="_blank"><br title="blocked::https://1000etunevagues.extranet-e.net/public/SAV100311_1752HD.jpg" /></a></p>
<p>Photo : Alexis  Courcoux</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Jeanne Grégoire, 5e de la Transat Bénodet-Martinique !</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 06:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A 19h 36mn et 54s (heure Paris), Jeanne Grégoire, skipper du Figaro Bénéteau Banque Populaire a franchi la ligne d’arrivée de la Transat Bénodet-Martinique et signe ainsi une très belle 5e place, à seulement 23 petites minutes derrière le vainqueur Nicolas Lunven. Jusqu’au bout de cette course, plus rapide et physique que jamais, le suspens [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/04/110426TBM_1852-1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1399" title="Transat Bnodet Ð Martinique" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/04/110426TBM_1852-1-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a>A 19h 36mn et 54s  (heure Paris), Jeanne Grégoire, skipper du Figaro Bénéteau Banque  Populaire a franchi la ligne d’arrivée de la Transat Bénodet-Martinique  et signe ainsi une très belle 5e place, à seulement 23 petites minutes  derrière le vainqueur Nicolas Lunven. Jusqu’au bout de cette course,  plus rapide et physique que jamais, le suspens aura été intense, à  l’image du sprint final qui s’est joué autour de l’Ile aux Fleurs.</div>
<h4>Un départ prometteur</h4>
<div>Le  10 avril dernier, Jeanne Grégoire prend le départ de la Transat  Bénodet-Martinique. Sur la ligne, 16 autres concurrents attendent eux  aussi de s’élancer. Dès le coup de canon libérateur, Jeanne entre dans  le match et passe la bouée de dégagement en 6e position. La course est  lancée, la navigatrice peut prendre le large et exprimer tout son talent  sur les 3474 milles du parcours. Son objectif : rallier Bénodet à  Fort-de-France en un minimum de temps, et jouer pour la victoire.</div>
<h4>Quinze jours sous haute tension</h4>
<div>Première  nuit en mer : Jeanne ne dort pas beaucoup, elle est vigilante,  l’humidité se fait sentir, mais les conditions de navigation sont  agréables. Au lever du jour, Jeanne est 11e. Elle n’a qu’une chose en  tête revenir dans le top 10 puis le top 5. La machine se met en route,  la navigatrice plus concentrée que jamais prend des paquets de mer et  des grosses rafales allant jusqu’à 45 nœuds.<br />
Deux  jours après le départ, Jeanne Grégoire passe le Cap Finisterre, elle est  12e. Les conditions sont toujours aussi musclées, les marins comme les  montures sont malmenés ; lors des vacations quotidiennes, des casses  matérielles sont révélées. Pour Jeanne, tout va bien à bord, elle a  réussi à préserver son Figaro, elle trouve son rythme, dort et  s’alimente de manière régulière.</p>
<p>Au quatrième jour de  course, changement d’ambiance à bord de Banque Populaire. La pétole*  englue Banque Populaire qui ne progresse plus qu’à 4 nœuds. Jeanne est  9e, elle a choisi une option Nord. Elle est à l’affût de la moindre  opportunité de grappiller des milles sur ses concurrents. Le 16 avril,  Jeanne passe les Açores. C’est la première fois que sur une  transatlantique « aller », la jeune femme passe si près de l’archipel. A  chaque nouveau pointage, elle figure dans le top 10 mais ne s’en  contente pas. Et si elle accuse 16.5 milles de retard sur le premier, le  chemin est encore long.</p>
<p>Huitième jour de course, à en croire la  cartographie, les solitaires ne sont pas encore à mi-parcours, et  pourtant, ils sont bien à la moitié de leur transatlantique. A partir de  maintenant, Jeanne revenue entre la 5e et la 6e place du classement  affronte de nouveau des conditions météo difficiles ; le vent est  instable aussi bien en force qu’en direction, la mer est désordonnée et  rend le bateau compliqué à manœuvrer. Mais la navigatrice est prudente,  elle affale son spi au bon moment, prend les bonnes décisions et réussit  à se ménager.</p>
<p>Dixième jour,  la nuit a été difficile pour  Jeanne. Alors qu’elle empanne, son tangon passe au travers de son grand  spi. Il lui faut continuer sa route avec un petit spi, car elle veut  conserver le grand de secours pour la fin de course. Les routages de  Jeanne lui prédisent une arrivée en Martinique 7 jours plus tard. Le  skipper de Banque Populaire est  5e, avec un retard de plus de 30 milles  sur la tête de flotte. Elle n’a toujours pas vu le soleil depuis son  début de course, le ciel est gris, des nuages noirs la suivent.</p>
<p>Douzième  jour, Jeanne passe sous la barre symbolique des 1000 milles restants.  Banque Populaire est « scotché » à la 5e place, elle y restera jusqu’à  deux jours de l’arrivée. Le Figaro Banque Populaire file à bonne allure,  Jeanne est toujours dans le bon tempo. Le lendemain, la navigatrice  commence à reprendre des milles au leader de la flotte. Les grains  s’enchaînent, Jeanne continue de surfer entre prudence et combativité.</p>
<p>Le  25 avril, au quinzième jour de mer, alors que Jeanne habitue tout le  monde à sa 5è place, elle avale les milles, et en douze heures en  rattrape plus de 20 sur le leader de la flotte. En ce dernier dimanche  de course, Jeanne crée la surprise. Au classement de 19h, elle est 4e, à  seulement 5 milles du premier. Lundi de Pâques,  le skipper se prépare à  sa dernière nuit en mer, les écarts entre les 5 premiers sont très  serrés. Tout va se jouer dans les derniers milles. Jeanne le sait et est  prête à attaquer. La navigation au contact recommence comme au premier  jour de course, bord à bord avec 4 autres concurrents. Les skippers se  parlent à la VHF, chacun sait qu’il peut prétendre au podium… à la  victoire…</p>
</div>
<h4>J+ 16 : Le sprint final</h4>
<div>L’heure  des derniers milles est arrivée. Le sprint final est lancé. Avec envie  et détermination Jeanne Grégoire « cravache », elle n’est plus qu’à 45  milles de l’arrivée, elle se livre à une bataille navale sans merci.</div>
<h4>Une belle arrivée</h4>
<div>Finalement,  la navigatrice picarde franchit la ligne d’arrivée en 5e position, à 23  minutes du premier, et aura tout donné. Ce soir, c’est une jeune femme  heureuse et fière de sa course qui arrive en Martinique, acclamée par  une foule en admiration.  Pour sa 4è transat en solitaire, Jeanne reste  dans le top 10 des meilleurs concurrents de la Classe Figaro.<br />
<em><br />
</em></p>
<p><em>* Absence de vent</em></p>
</div>
<h4>L’interview de Jeanne Grégoire</h4>
<div><strong>Heureuse de cette arrivée ?</strong><br />
« <em>Super  heureuse ! Je n’ai pas du tout fait la même course que les garçons,  mais je suis ravie de ma transat, à l’arrivée, j’ai remercié mon bateau.  Je lui ai dit qu’il était un bateau en or !</em> »<strong></p>
<p>Une fierté sur cette transat ?</strong><br />
« <em>Ma  fierté : mon joli coup de décalage en fin de course, qui m’a permis de  recoller à la tête de flotte et récupérer un maximum de milles. Ensuite,  le fait de garder le sourire du début à la fin, quels que soient les  choix. </em>»<strong></p>
<p>La revanche est prise sur ta dernière transat en solitaire ?</strong><br />
<em>«  La revanche est prise à 200%, avec une autre manière de naviguer</em> <em>!</em> »<strong></p>
<p>Seize jours, c’est rapide pour une transat en Figaro ?</strong><br />
« <em>C’est  énorme, un record, ca veut bien dire que les conditions étaient  musclées tout le temps, 9 nœuds de moyenne, c’est juste dingue !</em> »<strong></p>
<p>L’arrivée en Martinique, c’est comment ?</strong><br />
« <em>L’arrivée  en Martinique est incroyable, il y avait tellement de monde sur l’eau…  L’accueil est magique, les supporters sont à fond, ça fait plaisir à  voir !</em> »<strong></p>
<p>Une envie particulière maintenant que tu as le pied à terre ?</strong><br />
« <em>La  première chose : faire le tour du bateau avec Antoine, mon préparateur  et ensuite retrouver ma famille qui arrive dès demain !</em> »</p>
</div>
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		<title>Figaro Banque Populaire : après les dépressions, les alizés</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 14:30:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après une semaine de course dans la Transat Bénodet-Martinique, Jeanne Grégoire skipper du Figaro Bénéteau Banque Populaire est toujours en lice dans la chasse aux avant-postes. La navigatrice qui se bat chaque jour avec autant de hargne, pointait en 5e position ce matin au classement de 9h. Après sept jours de navigation, sa bonne gestion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/04/P4160030_640x480.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1387" title="En mer" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/04/P4160030_640x480-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Après une semaine de course dans la Transat Bénodet-Martinique, Jeanne Grégoire skipper du Figaro Bénéteau Banque Populaire est toujours en lice dans la chasse aux avant-postes. La navigatrice qui se bat chaque jour avec autant de hargne, pointait en 5e position ce matin au classement de 9h. Après sept jours de navigation, sa bonne gestion du sommeil et ses trajectoires mesurées lui permettent, bien que les conditions soient très éprouvantes depuis le départ, d’aborder la prochaine étape que seront les alizés avec beaucoup de sérénité.<br />
<span style="font-weight: normal;"><br />
Huitième jour de mer pour Jeanne Grégoire, qui effectue un parcours très propre, dans le haut du classement et surtout sans ombres au tableau, car s’il est une préoccupation dans l’esprit de la navigatrice, c’est bien la casse du matériel. En effet les solitaires n’ont pas été épargnés depuis les premiers jours de course. Avec un passage du Cap Finisterre musclé puis une mer désordonnée et de forts vents aux large des Açores, Jeanne Grégoire est satisfaite de la manière dont elle prend soin de sa monture : <em>« le vent est de nouveau rentré hier soir, ça a été une nuit intense. Ma priorité est de garder mon bateau en parfait état de marche. J’ai d’ailleurs une pensée pour Frédéric Rivet, qui a visiblement un problème avec son étai, c’est une crainte que j’ai en permanence car personne n’est à l’abri d’une casse malencontreuse. Quand on voit Gildas Morvan sur Cercle Vert, qui a du s’arrêter réparer lui aussi son étai, on se dit qu’on a beau être sur le circuit depuis un bout de temps, cela n’y fait rien. Alors je reste hyper vigilante, j’essaie de dormir et de manger de façon à rester toujours aussi opérationnelle. Ce n’est pas toujours évident, car depuis le départ les conditions demandent une attention de tous les instants, aussi bien pour la machine que pour l’humain, mais en m’obligeant à garder une certaine discipline, ça se passe super bien ! »</em></span></strong></p>
<p><strong>Bientôt les alizés<br />
</strong>Les 17 figaristes engagés dans la Transat Bénodet-Martinique vont vite, le routage effectués par Jeanne hier prévoyant en effet une arrivée dans 9 jours. Mais pour l’heure, alors qu’ils leur reste plus de 1900 milles à parcourir, tous n’ont qu’une attente : rejoindre les alizés établis. Parmi eux, Jeanne Grégoire, fait un état des lieux des prochains jours : <em>« quand tu fais une transat, tu te demandes à partir de quand tu vas pouvoir faire du Sud et attraper les alizés et enfin on va y arriver ! Là, vu comme les écarts sont petits, ca va batailler ! On devrait les atteindre d’ici demain, un peu de soleil après toute cette grisaille, ça ne va pas faire trop de mal ! ».<br />
</em><br />
A 16h00, Jeanne et son Figaro Bénéteau Banque Populaire pointent en 6e position, filant à 11,6 nœuds, la navigatrice sait que la route est encore longue, mais ayant réussi à se préserver et à préserver son bateau des conditions précédentes, elle sait aussi qu’il lui reste assez d’énergie et de cartes à jouer pour faire de jolis coups dans les alizés.</p>
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		<title>Figaro Bénéteau Banque Populaire : A l’heure où les premières stratégies se dessinent</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 14:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dimanche dernier, Jeanne Grégoire prenait le départ de la Transat Bénodet-Martinique à bord du Figaro Bénéteau Banque Populaire. La navigatrice, qui dès le départ est entré dans le match en accrochant la tête de flotte est maintenant, après 4 jours de course, dans le vif du sujet. Au classement de 16h00, Jeanne pointe en 10e [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/04/SER_BPCE110401_378.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1383" title="SER_BPCE110401_378" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/04/SER_BPCE110401_378-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>Dimanche dernier, <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Jeanne-Gregoire/">Jeanne Grégoire</a> prenait le départ de la <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Figaro-Banque-Populaire/Transat-Benodet-Martinique-3917.html">Transat Bénodet-Martinique</a> à bord du <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Figaro-Banque-Populaire/">Figaro Bénéteau Banque Populaire</a>. La navigatrice, qui dès le départ est entré dans le match en accrochant la tête de flotte est maintenant, après 4 jours de course, dans le vif du sujet. Au classement de 16h00, Jeanne pointe en 10e position récupérant petit à petit des milles sur ses camarades. Il y a deux jours, les 17 figaristes engagés franchissaient de façon musclée le Cap Finisterre. Aujourd’hui dans la pétole, c’est en direction des Açores qu’ils font route. Au fur et à mesure, les stratégies de chacun commencent à se dévoiler, la cartographie de la course montrant en effet distinctement les options choisies.</strong></p>
<p>Chaque jour la Transat Bénodet-Martinique, ravit un peu plus Jeanne Grégoire qui se prend très facilement au jeu de la stratégie. <em>« Des combinaisons intéressantes sont à étudier, et ça c’est palpitant dans une transat ! En terme de météo et de tactique, il y a de quoi faire ! », </em>s’enthousiasmait celle qui entame sa 4e transatlantique en solitaire. La réflexion est donc de mise à bord de Banque Populaire et Jeanne n’en dira pas plus sur l’option choisie…</p>
<h4>Un début de Transat aux conditions changeantes</h4>
<p>Depuis son commencement, la course qui rallie Bénodet à Fort de France, semble réserver son lot de surprises : <em>« On a l&#8217;habitude des transats qui nous emmènent vite au soleil, là je crois qu&#8217;il va falloir attendre un peu, ça caille !! C&#8217;est hyper humide et le ciel est gris ! »,</em> rapportait Jeanne avant de continuer : <em>« en plus on a eu des conditions tellement sportives avec de la mer formée, des vents forts et instables, qu’on va super vite ». </em>Et pour le coup, c’est vrai que les figaristes avalent les milles à vitesse grand V. Mais si depuis le départ Jeanne Grégoire a eu droit à une course mouvementée, il lui faudra à présent faire preuve de patience, car depuis hier soir et jusqu’à demain, c’est dans un calme plat, que la jeune femme est contrainte de poursuivre sa course : <em>« la pétole que nous subissons actuellement était prévue, mais contrairement à ce que beaucoup de terriens pensent, ce n&#8217;est pas lorsque nous avons peu de vent que nous avons le plus de temps pour nous reposer. Au contraire, on a encore plus de boulot, on doit régler et re-régler le bateau tout le temps, cela demande une attention très forte. »</em></p>
<h4>Le plaisir de se nourrir</h4>
<p>S’il existe bien un plaisir en mer pour les skippers, c’est sans aucun doute la nourriture, un thème qui revient chaque fois que Jeanne Grégoire prend contact avec son équipe à terre. Et si la navigatrice a toujours besoin de quelques jours pour réussir à manger sur chacune de ses courses au large, voilà qui est chose résolue : <em>« J&#8217;ai commencé à avoir un peu d’appétit hier soir, alors je me suis fait un petit plat, puis ce matin un petit déjeuner, je trouve mon rythme. </em><em>Je voudrais tirer mon chapeau à 3 personnes, qui m&#8217;ont apporté un immense moment de bonheur. D&#8217;abord Gildas Mahé* qui m&#8217;avait préparé un carry de saucisses, un délice, ensuite à ma copine Sam Davies car son gâteau je n&#8217;en ai fait qu&#8217;une bouchée, et enfin à ma maman qui m&#8217;a trouvé une cocotte de compétition pour faire réchauffer mes plats. »</em><strong></p>
<p>C’est une navigatrice en pleine forme et bien dans sa course qui continue sa traversée de l’Atlantique. Mais le calme de la pétole pourrait bien être de courte durée, car à en croire les prévisions, Jeanne Grégoire pourrait se retrouver d’ici deux jours au milieu de gros coups de vent.</strong><em></p>
<p>* Gildas Mahé avait pris la barre du Figaro Banque Populaire, en 2009, lorsque Jeanne attendait un heureux événement.</em></p>
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		<title>Jour 3 : Une belle remontée pour Romain Attanasio sur Savéol</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 13:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que les 17 solitaires ont dû composer avec des conditions de vent très soutenues ces 2 derniers jours, la situation est de nouveau plus maniable depuis hier.  Avec une belle remontée dans la journée d’hier (de la 10e à la 4e position), le skipper du Figaro Bénéteau Savéol, continue sa traversée en direction de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/04/SAV100327_841.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1379" title="SAV100327_841" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/04/SAV100327_841-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Alors que les 17 solitaires ont dû composer avec des conditions de vent très soutenues ces 2 derniers jours, la situation est de nouveau plus maniable depuis hier.  Avec une belle remontée dans la journée d’hier (de la 10<sup>e</sup></strong><strong> </strong><strong>à la 4<sup>e</sup></strong><strong> </strong><strong>position), le skipper du Figaro Bénéteau Savéol, continue sa traversée en direction de Fort de France en essayant de rattraper un à un tous ses concurrents. Ayant reperdu un peu de terrain dans la nuit, il pointe en 5e position au classement de 11h ce matin, à 18 milles du leader du moment.</strong><strong><br />
<strong> </strong></strong></p>
<p><strong>Retour sur les derniers jours</strong></p>
<p>Mardi soir, Romain rapportait ses impressions et son état d’esprit suite à un petit incident sans aucune gravité : « Je me suis fait une grosse frayeur cette nuit ; un chargement de poutres de bois se promène, j’en ai rencontré une dizaine et j’en ai tapé deux ! Une s’est prise dans la quille, s’est cassée en deux et est restée coincée, j’ai donc du faire marche arrière ; heureusement, à ce moment là il n’y avait pas trop de vent…mais bon, pas rassurant à 17 noeuds dans le noir ». D’autant plus qu’avec la demi-lune du début de la nuit, il devait faire bien noir quand cela s’est produit. Heureusement pour lui, les Figaro sont solides ! Après cette fameuse nuit quelque peu mouvementée, la journée de mardi était tout aussi agitée. « Ce matin j’étais à 40 nœuds avec une mer qui allait dans tous les sens, pas évident de gérer. Ca a duré un long moment, j’ai juste eu le temps de manger une salade composée et des œufs, gentiment préparés par Sam, avec en dessert un super gâteau au chocolat, elle m’a sauvé la vie ! Dans l’après-midi, j’ai mis le bateau sous petit spi, j’ai enfin pu lâcher la barre et dormir un peu. J’en avais bien besoin car depuis la nuit dernière les conditions ne sont pas faciles. Les prochaines heures devraient être plus calmes et je devraisretrouver des conditions plus maniables, je vais en profiter pour me reposer un peu, il ne faut pas négliger le sommeil, la route est encore longue et à l’air de nous réserver des surprises… », expliquait Romain.</p>
<p><strong>Les stratégies vont se décider</strong></p>
<p>Effectivement, la route ne fait que commencer pour Romain et ses 16 concurrents, tous en quête d’une arrivée en tête de course à Fort-de-France. La météo ayant effectivement été plus clémente cette nuit, les tactiques, jusque-là déjouées par une mer désorganisée et de fortes rafales de vent, vont pouvoir vraiment commencer à se dessiner.<br />
<em>« Je réfléchis à la stratégie à adopter, le choix va bientôt se faire mais pour le moment je ne suis pas encore fixé, je ne me ferme aucune porte, la décision s&#8217;en suivra »</em>, explique le skipper contacté à midi. Il ne souhaite pas, pour le moment, dévoiler sa stratégie.<br />
La flotte, qui commence d’ores et déjà à se dissiper avec des écarts de plus en plus marqués, se dirige actuellement vers le sud qu’elle attend hâtivement pour enfin pouvoir renouer avec la stratégie.</p>
<p><strong>Classement à 11h00</strong></p>
<p>1 - Gildas Morvan (Cercle Vert) à 2851 milles du but<br />
2 &#8211; Thomas Rouxel (Bretagne Crédit Mutuel) à 0,6 milles du leader<br />
3 &#8211; Nicolas Lunven (Générali) à 3 milles du leader<br />
4 &#8211; Erwan Tabarly (Nacarat) à  4,4 milles du leader<br />
<strong>5 &#8211; Romain Attanasio (Savéol) à 18.1 milles du leader</strong></p>
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		<title>C’est parti pour Romain à bord de Savéol : 3474 milles en solitaire !</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Apr 2011 13:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A 14h ce dimanche, le coup de canon, donnant le départ officiel de la Transat Bénodet-Martinique  à été envoyé ! Devant des centaines d’embarcations présentes sur l’eau pour assister au départ, les 17 concurrents ont évolué dans la baie de Bénodet sous un soleil timide mais présent. Pour commencer ce long périple : un petit parcours côtier de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/04/644-BŽnodet-Martini4EBB52D.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1375" title="644-BŽnodet Martini#4EBB52D" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/04/644-BŽnodet-Martini4EBB52D-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>A 14h ce dimanche, le coup de canon, donnant le départ officiel de la Transat Bénodet-Martinique  à été envoyé ! Devant des centaines d’embarcations présentes sur l’eau pour assister au départ, les 17 concurrents ont évolué dans la baie de Bénodet sous un soleil timide mais présent. Pour commencer ce long périple : un petit parcours côtier de 10 à 12 milles nautiques admiré par un public enjoué et admiratif, venu en nombre. Le Figaro Bénéteau Savéol, skippé par Romain Attanasio a franchi la bouée de dégagement située à 1 mille de la ligne de départ puis la bouée de Bénodet. Venant tout juste de franchir la bouée de Basse Bilien, il va maintenant s&#8217;élancer vers le grand large, direction Fort-de-France.</strong></p>
<p>Pressé de partir et de s’engager dans cette compétition qu’il prépare depuis des semaines, Romain a appareillé vers 12h. Sous les applaudissements du public, et dans une ambiance festive malgré le ciel nuageux, Romain a quitté la terre ferme et descendu l’Odet pour rejoindre tranquillement la ligne de départ, au milieu de l’anse de Bénodet. Samantha Davies était bien sûr au rendez-vous sur le ponton pour encourager son ex-équipier sur la Transat AG2R, et fiancé ; confiante, elle nous confie son ressenti : <em>« Romain est prêt ! Le niveau est élevé sur cette compétition mais il est à la hauteur, j’ai confiance en lui ! Je ne serai pas là à l&#8217;arrivée mais j’espère qu&#8217;il rejoindra Fort-de-France dans les premiers ! »</em>. Toute l’équipe Savéol était également présente pour encourager leur skipper et lui souhaiter bonne mer et bon vent. <em>« Nous voulions vraiment venir l’encourager ! On lui souhaite bonne chance et plein de courage. Nous suivrons de manière très assidue ce parcours jusqu’à Fort-de-France ! » </em></p>
<p><strong>Une situation de départ « confortable » pour les skippers</strong></p>
<p>Côté stratégie, les grandes questions ne seront pas légion sur ces premiers jours de course tant la situation semble limpide. Tout juste les régatiers auront-ils de quoi marquer leur différence à la faveur de ces petits riens qui font les grandes trajectoires.<strong> </strong><br />
Pour le moment, des vents d’environ 10 nœuds sont annoncés pour les 12h à venir, avec quelques rafales, très rares, de 25 nœuds et des zones dites de molles à 5 nœuds. Les Alizés, toujours imprévisibles, sont à surveiller de très près. <em>« Les Alizés nous réservent toujours des surprises, reste à voir ce qui nous attend cette fois-ci », </em>ajoute Romain.</p>
<p><strong>Stress et impatience sur le ponton</strong></p>
<p>Amarré depuis une dizaine de jours dans le port de Bénodet et prêt à arpenter l’Atlantique, Le Figaro Savéol attendait sagement mais avec impatience de prendre le large. <em>« La semaine passée à Bénodet m’a paru interminable tellement le stress et l’impatience montaient au fur et à mesure que les jours passaient. Je suis stressé avant chaque course mais là je crois que je le suis doublement, cette Transat, seul à bord de mon Figaro, est une première pour moi ! Mais je me sens plus que prêt à affronter mes camarades pour cette grande traversée »</em>, confie le solitaire.</p>
<p><strong>Une stratégie bien étudiée mais susceptible d’évoluer à tout moment</strong></p>
<p>Même si, comme nous l’a annoncé Romain quelques jours auparavant, sa stratégie est déjà en partie définie en fonction de la météo annoncée pour les prochains jours, la trajectoire peut changer à tout moment. Quelques heures avant le coup d’envoi, le skipper, très concentré, revient sur sa stratégie : <em>« Je sais plus ou moins la route que je vais emprunter, mais rien n’est figé, tout peu encore changer selon la météo. Les grosses décisions se prendront de toute façon au fur et à mesure de la traversée. On verra à l’arrivée si ma tactique était la bonne ! En attendant, je vous donne rendez-vous à Fort-de-France dans&#8230;18 ou 19 jours ! »</em> conclut le skipper.</p>
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		<title>Figaro Banque Populaire : Transat Bénodet-Martinique, et si on parlait météo ?</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Mar 2011 09:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 10 avril prochain, Jeanne Grégoire et Le Figaro Bénéteau Banque Populaire s’élanceront sur La Transat Bénodet-Martinique, 3474 milles nautiques en solitaire entre Bénodet et Fort-de-France. Le solitaire, une discipline que la navigatrice affectionne particulièrement et après sa belle 5ème place sur La Solo Massif Marine fin mars, Jeanne est impatiente de se mesurer aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/03/SER_BPCE100716_129.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1363" title="SER_BPCE100716_129" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/03/SER_BPCE100716_129-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>Le 10 avril prochain, <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Jeanne-Gregoire/">Jeanne Grégoire</a> et <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Figaro-Banque-Populaire/">Le Figaro Bénéteau Banque Populaire</a> s’élanceront sur <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Figaro-Banque-Populaire/Transat-Benodet-Martinique-3917.html">La Transat Bénodet-Martinique</a>, 3474 milles nautiques en solitaire entre Bénodet et Fort-de-France. Le solitaire, une discipline que la navigatrice affectionne particulièrement et après sa belle 5ème place sur La Solo Massif Marine fin mars, Jeanne est impatiente de se mesurer aux 17 autres figaristes engagés. Deuxième de la Transat AG2R-La Mondiale en 2010, sa dernière transat en solo remonte à 2007 où le skipper de Banque Populaire avait terminé 9ème. Objectif cette année : savourer chacun des instants passés sur l’eau…et terminer par un podium&#8230; Avant d’entrer en piste, Jeanne dresse un point complet sur le parcours, la météo, et son fonctionnement à bord.</strong></p>
<p>Chaque année, en double ou en solo, le circuit Figaro Bénéteau emmène sa flotte de l’autre côté de l’Atlantique, un peu de soleil pour clôturer l’hiver et débuter la saison ! En 2011, les organisateurs ont concocté un tout nouveau parcours au départ de Bénodet dans le Finistère jusqu’à Fort-de-France en Martinique. 3474 milles de course sans marques de parcours obligatoires, les marins seront donc libres d’exprimer technique et tactique à leur convenance.</p>
<p>Pas de marques mais des zones «  de navigation » incontournables, des effets météo avec lesquels il va falloir jouer et négocier sur ces 3474 milles de course. Une transatlantique est tout de même dictée par un certain nombre de paramètres.<strong></p>
<p></strong>Marin accompli et élève assidue de Jean-Yves Bernot, le météorologue du Pôle Finistère Course au Large, Jeanne passe en revue les passages clés de la Transat Bénodet-Martinique :<strong></p>
<p>Le Golfe de Gascogne :</strong> « <em>Le départ au mois d’avril est parfait car tous les scénarii météo sont envisageables : un front chaud avec 25 nœuds ou plus de Sud-Ouest, un front froid, une dépression coincée dans le Golfe, une dorsale qui donne un Nord-Est bien frais mais agréable. Tout est possible ! On surveille tous également le coup de baston qui mettrait à mal nos estomacs dès le début de saison mais je croise les doigts, je n’ai pas encore vraiment connu ça.</em> » <strong></p>
<p>L’Anticyclone des Açores</strong> : « <em>Le fameux régime de haute-pression qui paraît si sûr de lui ! En fait, il est souvent malmené, baladé dans l’Atlantique, écrasé par une dépression un peu basse, voir remplacé par celle-ci ou fendu par un front froid. Je peux juste lui souhaiter d’être en pleine forme pour accueillir mon Figaro autour de lui ! Pas trop près de son centre, car il n’y a pas de vent. »</em><strong></p>
<p>Les Alizés</strong> : « <em>Est-ce qu’il y en aura, est-ce qu’il y en aura pas ? Seront-ils forts ou pas ? Avec ou sans grains ? Les alizés posent bien des interrogations sur une transat. Il faut descendre très Sud, voire trop Sud parfois, pour les trouver. Globalement, il est quand même rare de ne pas les voir du tout et heureusement car le bonheur est énorme ! La navigation sous spi, au chaud, est une belle récompense mais la tactique journalière n’est pas pour autant de tout repos.»</em></p>
<h4>Réception des informations météo à bord</h4>
<p>Pendant La Transat, Jeanne Grégoire recevra des fichiers météo 2 à 4 fois par jour, ainsi que des cartes isobariques et des images satellites. Les routages et analyses lui prennent environ 20 % de son temps en moyenne. Une phase très importante, car sur ce format de course, une petite option peut clairement faire la différence à l’arrivée. « <em>J’essaie d’avoir une stratégie générale à plus ou moins longue échéance selon la stabilité des infos météo ; ensuite j’affine la route avec les fichiers intermédiaires, les images satellites seront peut-être une aide intéressante, c’est la première fois que nous les recevons aussi bien à bord.</em> »</p>
<h4>Routages et analyses météo, comment ça marche ?</h4>
<p>Une fois que le skipper de Banque Populaire a toutes les cartes en main, il faut recouper ces informations avec la réalité du terrain. La navigatrice, qui va passer plus de 20 jours en tête à tête avec son Figaro Bénéteau avoue qu’elle affectionne particulièrement cette phase de réflexion : « <em>j’aime bien l’idée de me donner rendez-vous avec le bateau à la table à cartes. A chaque fois, j’espère forcément trouver le petit truc en plus ! Pendant la course, je fais un journal de bord où je n’écris pas mes états d’âme mais j’y mets mes ambitions, mes « paris » météo, mon schéma stratégique et je note mes observations. Cela me permet en cas de doute, souvent dû à la fatigue d’avoir une référence, ou alors d’essayer de comprendre quand mes collègues n’ont pas la même trajectoire que moi. Et comme je n’ai personne avec qui échanger, j’échange avec moi-même via mon cahier d’écolière ! » </em>Et on imagine bien, qu’elle aimerait qu’il puisse lui répondre parfois…</p>
<p>En attendant, à Port-La-Forêt, la navigatrice et Antoine Chartiez son préparateur, s’affairent aux derniers détails : avitaillement, équipement, installation informatique pour qu’elle puisse nous faire vivre l’aventure de l’intérieur pendant une vingtaine de jours. Les 18 concurrents de La Transat Bénodet-Martinique sont attendus avant vendredi 1er avril à 12h00 dans le joli port de Bénodet.</p>
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		<title>Jeanne Grégoire 5e de la Solo Figaro Massif Marine 2011 !</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Mar 2011 17:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui à Port Olona, s&#8217;est achevée l&#8217;édition 2011 de la Solo Massif Marine, course préparatoire et qualificative à la Solitaire du Figaro, organisée par les Sports Nautiques Sablais. Partis jeudi dernier des Sables d&#8217;Olonne, les 24 concurrents engagés voyaient, une heure après le franchissement de ligne, Jeanne Grégoire en tête du classement. La navigatrice, très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/03/SER_BPCE100716_385.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1296" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/03/SER_BPCE100716_385-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>Aujourd&#8217;hui à Port Olona, s&#8217;est achevée l&#8217;édition 2011 de la Solo Massif Marine, course préparatoire et qualificative à la Solitaire du Figaro, organisée par les Sports Nautiques Sablais<strong></strong>.  Partis jeudi dernier des Sables d&#8217;Olonne, les 24 concurrents engagés  voyaient, une heure après le franchissement de ligne, Jeanne Grégoire en tête du classement. La navigatrice, très en jambes et tenace, navigant  au coude à coude avec ses adversaires, signe une belle 5e place.</p>
<h4>Des écarts très serrés</h4>
<p>Annoncée  comme prometteuse dès le départ, a­vec une liste d&#8217;en­gagés  ex­ceptionnelle, cette édition aura gardé toute son intensité jusqu&#8217;au  bout. Les derniers milles dans un vent entre 12 et 15 noeuds amenant une tension perceptible pour la tête de flotte. Les écarts très serrés entre les 4 premiers montrent à quel point la Solo Figaro Massif Marine  demeure une course de qualité et une belle entrée en matière pour  préparer La Solitaire du Figaro 2011. <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Jeanne-Gregoire/">Jeanne Grégoire</a>, à la barre du <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Figaro-Banque-Populaire/">Figaro Banque Populaire,</a> termine à la 5e place devant 20 figaristes. Qualifiant la navigatrice  picarde de &laquo;&nbsp;tenace et acharnée&nbsp;&raquo;, les organisateurs n&#8217;ont  pas tort. En  tête de la course dès la bouée de dégagement, Jeanne affiche une belle  forme et, toujours heureuse de partager ses aventures avec le public,  raconte : &laquo;&nbsp;<em>c&#8217;était très très intense et surtout très intéressant.  C&#8217;est un bon entraînement, c&#8217;est la première fois que je passe la bouée  de dégagement en première position alors quelle joie ! En plus d&#8217;être  fière d&#8217;avoir réalisé une belle performance, j&#8217;ai mis le doigt sur deux  trois choses à régler et clarifier lors de mes prochains entraînements.  Je me sens très bien, j&#8217;ai vraiment hâte de débuter la saison et il me  tarde d&#8217;être à Bénodet*</em> !&nbsp;&raquo;</p>
<p>C&#8217;est le navigateur Nicolas Lunven, qui avait participé à une Transat en double aux côtés de la navigatrice, qui  remporte la course à quelques petites minutes de ses poursuivants.</p>
<h4>Classement général :</h4>
<p><strong></strong>1 &#8211; Nicolas Lunven (Generali)<br />
2 &#8211; Lobato (Roff) à 1mn 10 sec<br />
3 &#8211; Anthony Marchand (Espoir Région Bretagne) à 2mn<br />
4 &#8211; Fabien Delahaye (Port de Caen Ouistreham) à moins de 4mn<br />
<strong>5 &#8211; <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Figaro-Banque-Populaire/">Jeanne Grégoire</a> (Banque Populaire)</strong> à 16mn 01 sec<br />
etc&#8230;</p>
<p><em>* Source : organisation.</em><br />
* <em>Benodet : départ le 10 avril 2011 de la <strong></strong><strong><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Figaro-Banque-Populaire/Transat-Benodet-Martinique-3917.html">La Transat Bénodet &#8211; Martinique</a></strong> (course en solitaire).</em></p>
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		<title>Figaro Banque Populaire : Première course, premier challenge</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 13:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’est parti ! Jeanne Grégoire et le Figaro Bénéteau Banque Populaire reprennent du service dans tout juste une semaine. Dès le 15 mars, la Solo Massif Marine*, course qualificative pour la Solitaire du Figaro marquera le début de la saison Figaro. Jeanne croit en elle et attaque la saison 2011 plus compétitive que jamais. Rendez-vous est pris [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/03/SER_BPCE100407_104.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1280" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/03/SER_BPCE100407_104-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>C’est parti ! Jeanne Grégoire et le Figaro Bénéteau Banque Populaire reprennent du service dans tout juste une semaine. Dès le 15 mars, la Solo Massif Marine*, course qualificative pour la Solitaire du Figaro marquera le début de la saison Figaro. Jeanne croit en elle et attaque la saison 2011 plus compétitive que jamais. Rendez-vous est pris sur la ligne de départ le jeudi 17 mars à partir de 12h00.</p>
<p>Les premiers rayons de soleil du mois de mars, donneraient à quiconque l’envie de prendre le large. Certes, les températures sont encore fraîches et le petit vent de Nord-Est qui souffle sur Port La Forêt est un peu vivifiant mais cela sent résolument le début d’une belle saison. N’allez pas croire que Jeanne a attendu le soleil breton pour reprendre la mer, la navigatrice est une dure au mal et depuis le 15 janvier contre vents et marées, la belle fait ses gammes avec ses camarades du centre d&#8217;entraînement de Port La Foret. Formation météo avec Jean-Yves Bernot, préparation physique en salle et en plein air, l’hiver n’a pas été chômé !</p>
<p>La Solo Massif Marine est le format idéal pour se remettre en jambe, hors Championnat de France de Course au Large en Solitaire, elle permet à chacun de s’étalonner avant la grande échéance qui approche à grands pas : la Transat Bénodet – Martinique qui partira le 10 avril. Vingt-sept concurrents, une boucle de 320 milles nautiques entre Les Sables d’Olonne, les Iles d’Yeu, de Ré et Belle-Ile, deux nuits en mer, tous les ingrédients sont réunis pour cette épreuve digne d’une étape de la Solitaire. <em>« Cette course est un entraînement grandeur nature et cela ne déprécie en aucun cas son importance. Au contraire, à ce stade de l’année, nous sommes tous impatients de reprendre la compétition. Le parcours est intéressant et offre quelques coups tactiques dans une météo pas toujours évidente au mois de mars</em>. <em>Il n’y pas trop d’enjeux donc ça permet de tout valider, de se remettre dans le rythme. La première nuit en mer et en course quand il y a une manœuvre un peu difficile à faire, ça pique toujours un peu !</em> <em>Je préfère que cela arrive sur la Solo Massif Marine plutôt que sur la Transat ! » </em>Explique le skipper du Figaro Banque Populaire.</p>
<p>Jeanne Grégoire et son Figaro quitteront Port La Forêt dimanche pour un convoyage de 24h environ. L’occasion là encore de faire quelques validations: <em>« J’ai embarqué tout l’informatique que j’utiliserai sur la Transat ainsi que l’irridium. J’en profiterai pour faire des essais d’envois de photos, emails, etc… Je ne sais pas encore si j’utiliserai mes voiles neuves (grand voile et génois). Il faut que je les valide, mais pas que je les abîme. C’est le dilemme ! Je sais déjà qu’Antoine mon préparateur va me dire «  tu y vas pour gagner, alors ne te pose pas la question ! Donne-toi les moyens. »<br />
</em><em><br />
</em>En début de semaine prochaine, le Figaro blanc et bleu ainsi que les 26 autres bateaux inscrits auront rejoint les pontons de Port Olona aux Sables d’Olonne.  « <em>J’en trépigne d’avance</em>, <em>cela fait du bien toutes ces perspectives après l’hiver</em>» conclue Jeanne Grégoire. Ça promet !</p>
<p><em>* anciennement appelée Solo Figaro Les Sables</em></p>
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