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	<title>Mille et une vagues News &#187; Mer</title>
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	<description>Magazine de Mille &#38; une vagues, agence de communication sport, tourisme et art de vivre</description>
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		<title>Armel Le Cléac&#8217;h et Banque Populaire : Cap sur le Vendée Globe</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 10:14:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Armel Le Cléac'h]]></category>
		<category><![CDATA[Banque populaire]]></category>
		<category><![CDATA[IMOCA]]></category>
		<category><![CDATA[Mono 60' Banque Populaire]]></category>
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		<description><![CDATA[Il y a presqu’un an, Armel Le Cléac&#8217;h prenait la barre du monocoque 60 pieds Banque Populaire. Depuis, le navigateur finistérien, deuxième du dernier Vendée Globe, a pris ses marques au sein du Team basé à Lorient et traversé l&#8217;Atlantique à deux reprises en s&#8217;y illustrant de belle manière, en double et en solitaire. Troisième de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/02/Transat-BtoB-Mono-60-Banque-Populaire.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1822" title="Copyright : B.STICHELBAUT/BPCE" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/02/Transat-BtoB-Mono-60-Banque-Populaire-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>Il y a presqu’un an, <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Armel-Le-Cleac-h/">Armel Le Cléac&#8217;h</a> prenait la barre du<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Monocoque-60-Banque-Populaire/"> monocoque 60 pieds Banque Populaire</a>. Depuis, le navigateur finistérien, deuxième du dernier Vendée Globe, a pris ses marques au sein du Team basé à Lorient et traversé l&#8217;Atlantique à deux reprises en s&#8217;y illustrant de belle manière, en double et en solitaire. Troisième de la <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Monocoque-60-Banque-Populaire/Transat-Jacques-Vabre-2011-4437.html">Transat Jacques Vabre</a> et deuxième de la <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Monocoque-60-Banque-Populaire/Transat-B-to-B-6035.html">BtoB</a>, le marin fait figure de valeur sûre au sein du circuit Imoca. C’est fort d&#8217;une belle sérénité qu&#8217;il aborde une saison décisive avec comme apogée le tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance qui mettra les voiles le 10 novembre au départ des Sables d&#8217;Olonne. Un rendez-vous aussi attendu qu&#8217;incontournable pour Armel figurant aujourd&#8217;hui officiellement parmi la liste des inscrits.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par ces froides journées et alors que le <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Le-Team-Banque-Populaire-p18.html">Team Banque Populaire</a> est à pied d&#8217;œuvre à Lorient pour achever le lifting du 60 pieds, Armel Le Cléac’h est à l&#8217;entraînement&#8230; et en bonne compagnie. Le temps d&#8217;une semaine, c&#8217;est en effet <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Jeanne-Gregoire/">Jeanne Grégoire</a> qui l&#8217;accueille à bord de son Figaro Bénéteau pour un stage en double organisé par Finistère Course au Large dans la perspective de la <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Jeanne-Gregoire/La-Transat-AG2R-La-Mondiale-2012-7157.html">Transat AG2R</a>que la jeune femme disputera à compter du 21 avril prochain. Pour les deux marins, c&#8217;est l&#8217;occasion de s&#8217;enrichir de l&#8217;expérience de l&#8217;autre. Fines lames de la série et double vainqueur de la Transat en double et de la Solitaire du Figaro, Armel n&#8217;avait jamais encore navigué avec celle qui porte les couleurs de la <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/La-Banque-de-la-Voile/">Banque de la Voile</a> depuis plusieurs saisons : <em>&laquo;&nbsp;Ca fait un moment que je n&#8217;ai pas fait de Figaro et c&#8217;est toujours un plaisir pour moi. Et puis je n&#8217;avais encore jamais partagé le même bord que Jeanne, parce que ça ne s&#8217;était pas présenté. Alors forcément c&#8217;est un moment agréable&nbsp;&raquo;.<br />
</em></strong><br />
<strong>Un tour de l&#8217;Europe à 100% !</strong><br />
Une fois ce stage dans son sillage, Armel Le Cléac&#8217;h repassera en mode Imoca avec la mise à l&#8217;eau du Mono 60&#8242; Banque Populaire attendue pour la mi-mars. Dans la foulée, les navigations reprendront avant d&#8217;attaquer la première compétition de la saison, l&#8217;Europa Race, un tour de l&#8217;Europe au départ d&#8217;Istanbul le 5 mai prochain, mixant étapes en équipage et en solitaire entre Barcelone, Portsmouth et La Rochelle. Un format idéal pour se préparer au Graal de novembre prochain. De Lorient vers la perle du Bosphore, c&#8217;est d&#8217;abord un entraînement idéal qui se profile pour rallier le port inaugural de ce rendez-vous auquel la Banque de la Voile prendra part pour la première fois : <em>&laquo;&nbsp;L&#8217;Europa Race débutera pour nous par trois semaines de convoyage vers la Turquie, avec une première partie en solitaire pour moi jusqu&#8217;à Gibraltar afin de valider tout ce qui a été fait cet hiver. Ensuite, l&#8217;équipe technique prendra le relais, ce qui permettra de voir ce qui va ou pas à bord. Pendant l&#8217;épreuve, nous naviguerons avec 80% du Team Banque Populaire et je serai épaulé par Ronan Lucas, le directeur de cette belle équipe, Pierre-Emmanuel Hérissé, le directeur technique et Kévin Escoffier, le responsable du bureau d&#8217;études. Greg Evrard, voilier chez North Sails apportera son œil de régatier sur la première étape et Christopher Pratt viendra également en renfort. La dernière étape devrait se faire en solitaire selon l&#8217;avis de course, ce qui sera parfait et forcément constructif dans la mesure où je pourrai mettre en application tout ce que les expériences des uns et des autres auront pu m&#8217;apporter. Ca va être un mois riche, à tirer sur le bateau et naviguer à 100%&nbsp;&raquo;.</em></p>
<div style="text-align: justify;">
<h4 style="text-align: justify;">Serein à neuf mois du Vendée Globe<br />
<span style="font-weight: normal;">Officiellement inscrit et qualifié pour le <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Monocoque-60-Banque-Populaire/Vendee-Globe-2012-7184.html">Vendée Globe</a>, cet Everest de la voile océanique, qu&#8217;il disputera pour la deuxième fois de sa carrière en novembre prochain, le skipper de Banque Populaire aborde l&#8217;échéance avec une sérénité d&#8217;autant plus évidente qu&#8217;il a mis pour l&#8217;heure toutes les chances de son côté pour une aventure qu&#8217;il aborde en connaissance de cause : <em>&laquo;&nbsp;Nous savons aujourd&#8217;hui que nous sommes qualifiés, que toutes les formalités sont remplies, ce qui nous permet de nous concentrer sur la préparation de cette échéance. De mon côté, l&#8217;expérience est là et il y a moins d&#8217;appréhension que je pouvais en ressentir il y a quatre ans. Je sais où je vais, même si mes objectifs sportifs sont bien évidemment différents. Le fait d&#8217;avoir terminé les deux transats du calendrier 2011 est un point très important parce que nous avons pu voir plein de choses. Maintenant, il faut naviguer, il n&#8217;y a pas de secret ! &laquo;&nbsp;.<br />
</em></span><br />
Banque Populaire : d&#8217;un tour à l&#8217;autre<br />
<span style="font-weight: normal;">Le sixième inscrit de la liste des engagés au Vendée Globe est donc bel et bien déjà en mode course à neuf mois du grand départ. D&#8217;ici là, tout sera fait pour entretenir cette sérénité et cet enthousiasme aussi bien du côté du Team que de la Banque Populaire qui s&#8217;apprête donc à poursuivre en beauté une année océanique déjà faste et débutée sous le sceau de la victoire sur le Trophée Jules Verne. D&#8217;un tour à l&#8217;autre, cet acteur majeur de la course au large est prêt à relever un nouveau défi, le premier en Imoca, comme le confirme Thierry Bouvard, responsable du sponsoring : </span><em>&laquo;&nbsp;Pour Banque Populaire, l&#8217;année 2012 est riche en émotions parce qu&#8217;elle est celle de deux tours du monde, qui vont s&#8217;exécuter selon des formats différents mais sur un parcours qui sera identique. Ainsi, après avoir battu le Trophée Jules Verne en équipage, nous nous apprêtons à vivre un nouveau défi en solitaire avec Armel Le Cléac&#8217;h à l&#8217;occasion du Vendée Globe. Nous espérons faire vivre et partager cette aventure de la même manière que nous l&#8217;avons fait avec Loïck Peyron et l&#8217;équipage du Maxi Banque Populaire V. Les histoires seront différentes, mais notre engagement et notre passion restent les mêmes!&nbsp;&raquo;.</em></h4>
</div>
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		<title>Monocoque Safran : Dernier chantier d&#8217;hiver avant le tour du monde</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 10:22:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Guillemot]]></category>
		<category><![CDATA[Monocoque Safran]]></category>
		<category><![CDATA[Vendée Globe]]></category>

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		<description><![CDATA[Toute l&#8217;équipe technique de Safran est sur le pont. Mis au sec après la Transat BtoB, le monocoque 60’ de Marc Guillemot bénéficie de son dernier chantier d&#8217;hiver avant le départ du Vendée Globe 2012-2013, dans 9 mois. Une mission très motivante pour le team. A La Trinité-sur-Mer, c&#8217;est l&#8217;effervescence autour du monocoque Safran : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/02/Safran1002122.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1818" title="IMOCA - SAFRAN 2011 - STUDIO SAILING TEAM" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/02/Safran1002122-300x215.jpg" alt="" width="300" height="215" /></a>Toute l&#8217;équipe technique de <em>Safran</em> est sur le pont. Mis au sec après la Transat BtoB, le monocoque 60’ de Marc Guillemot bénéficie de son dernier chantier d&#8217;hiver avant le départ du Vendée Globe 2012-2013, dans 9 mois. Une mission très motivante pour le team.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">A La Trinité-sur-Mer, c&#8217;est l&#8217;effervescence autour du monocoque <em>Safran </em>: Depuis fin décembre, une dizaine de personnes s&#8217;affairent sur le dernier chantier avant le Vendée Globe. Marc Guillemot explique : « <em>Chacun est bien conscient qu&#8217;il s&#8217;agit du dernier long chantier avant le départ aux Sables d&#8217;Olonne, le 10 novembre prochain. Des modifications relativement importantes sont en cours, mais leur importance stratégique m’interdit de donner ici plus de détails. Ce que l’on peut dire, en revanche, c&#8217;est que nous faisons un check-up complet du bateau qui a été mis en configuration « solitaire », avec notamment un contrôle assez poussé de la coque et de la structure pour être certain qu&#8217;il n&#8217;y aura pas de délaminage. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le skipper de <em>Safran</em> poursuit : <em>« Nous avons également procédé à des contrôles ultra-sons sur la quille pour nous assurer que tout est en ordre. Nous avons aussi repensé et refait de A à Z &#8211; avec l’aide des architectes et des ingénieurs de Safran &#8211; le système de gouvernail. Enfin, nous avons bien évidemment réparé les dégâts causés par les chocs avec PRB et Virbac-Paprec à St Barth&#8217;, sur la ligne de départ de la Transat BtoB : peinture, remplacement des chandeliers, etc. La remise à l&#8217;eau de Safran est prévue le 15 mars. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Unis autour d’un même objectif</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au chantier, tous les membres du Safran Sailing Team sont à l’œuvre : une dizaine de personnes travaillent en permanence sur le bateau, assistées par quelques sous-traitants. Le team manager, Thierry Brault, explique : « C<em>&#8216;est un vrai travail d&#8217;équipe, mon métier est de coordonner l’ensemble des activités avec les responsables de chaque secteur : hydraulique, composites, mât, etc. Nous avons des réunions très régulières et tenons un planning très précis pour respecter la date de mise à l&#8217;eau du 15 mars prochain. Pour l&#8217;instant, nous sommes dans les temps. Tout va bien ! ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Tous sont unis autour d&#8217;un même projet pour atteindre le même but : faire en sorte que le monocoque <em>Safran</em> soit au printemps le plus performant, le plus fiable et le plus optimisé possible. Chacun est conscient de l&#8217;enjeu : donner à Marc Guillemot la meilleure arme pour viser cette fois encore le podium du Vendée Globe… Motivant !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Banque Populaire V nouveau détenteur du Trophée Jules Verne</title>
		<link>http://www.milletunevagues-news.com/1767</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 14:03:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Banque populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Loïck Peyron]]></category>
		<category><![CDATA[Maxi Banque Populaire V]]></category>

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		<description><![CDATA[Trois ans et demi après sa mise à l&#8217;eau en août 2008 et après sa deuxième tentative, le Maxi Banque Populaire V vient d&#8217;entrer de plein pied dans la grande histoire des records en s&#8217;emparant du Trophée Jules Verne au terme d&#8217;une navigation de 45 jours 13 heures 42 minutes 53 secondes autour du globe et d&#8217;un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/01/SER_BPCE120108_153.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1768" title="SER_BPCE120108_153" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/01/SER_BPCE120108_153-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>Trois ans et demi après sa mise à l&#8217;eau en août 2008 et après sa deuxième tentative, le <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/">Maxi Banque Populaire V</a> vient d&#8217;entrer de plein pied dans la grande histoire des records en s&#8217;emparant du <a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Trophee-Jules-Verne-2011-2012-5191.html">Trophée Jules Verne</a> au terme d&#8217;une navigation de 45 jours 13 heures 42 minutes 53 secondes autour du globe et d&#8217;un parcours sans faute contre le temps et les éléments. Arrivés à Brest ce matin sous les acclamations de centaines de supporters,<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Loick-Peyron/">Loïck Peyron </a>et les 13 équipiers viennent de réaliser un exploit sans précédent, avalant les 29 002 milles de leur parcours à la vitesse moyenne de </strong><strong>26,51</strong> <strong>nœuds, méritant plus que jamais leur réputation de chasseurs de record. Après plus de vingt années d&#8217;engagement en tant qu&#8217;armateur, le Groupe Banque Populaire inscrit ainsi une ligne historique à son palmarès et voit sa fidélité une nouvelle fois récompensée. Cette performance et ce graal de la course au large sont aujourd&#8217;hui le fruit de l&#8217;immense travail fourni par une équipe technique hors paire et de la cohésion d&#8217;un groupe fort et uni. Bravo et merci Messieurs !</strong></p>
<div style="text-align: justify;">
<p>A peine partis et déjà de retour, voilà l&#8217;impression qui dominait ce matin quand les 40 mètres du trimaran géant sont venus s&#8217;amarrer au ponton de la marina du port du Château. Au matin du 22 novembre dernier, le Team Banque Populaire déclenchait le décompte du temps en coupant la ligne de départ du Trophée Jules Verne entre Ouessant et le cap Lizard. A bord du grand multicoque, Loïck Peyron et treize équipiers, dont huit bizuths du tour du monde, pointaient alors leurs étraves vers un défi unique et s&#8217;attaquaient aux 48 jours 7 heures 44 minutes et 52 secondes du temps de référence détenu depuis mars 2010 par Franck Cammas et Groupama 3. D&#8217;entrée de jeu, 30 nœuds de secteur Nord propulsaient l&#8217;équipage vers L&#8217;Equateur et plongeaient les hommes dans le vif d&#8217;un sujet un peu corsé. Deux jours de mer dans le sillage et déjà l&#8217;archipel des Canaries était derrière eux. Après un Pot au Noir express, le Maxi Banque Populaire V pointait ses étraves dans l&#8217;hémisphère Sud, à peine une semaine après son départ. Signant une superbe courbe atlantique et passant maître dans l&#8217;art des grandes glissades, il pulvérisait le temps de passage à Bonne Espérance, faisait son entrée dans l&#8217;Indien moins de douze jours après le coup d&#8217;envoi et totalisait alors 2 364 milles d&#8217;avance, ce qui allait se révéler le plus grand delta sur l&#8217;ensemble du parcours. Sitôt franchie la porte symbolique du Grand Sud, les glaces s&#8217;imposaient comme un acteur à part entière sur l&#8217;échiquier, imposant de garder ses distances et plus que jamais de doser l&#8217;effort pour épargner la machine. A mi-parcours, le Pacifique se révélait fidèle à sa réputation et infligeait des conditions de navigation particulièrement éprouvantes ; des vents très violents, une mer extrêmement inconfortable, rien ne manquait. Au vingt-quatrième jour de course, la menace fantôme se concrétisait, prenant la forme d&#8217;une rencontre aussi inoubliable qu&#8217;impressionnante avec les icebergs et leurs dérivés, ces growlers qui plongeaient les marins de la Banque de la Voile au cœur d&#8217;un véritable champ de mines.</p>
</div>
<h4 style="text-align: justify;">Un tour pour finir</h4>
<div style="text-align: justify;">
<p>Un mois après leur départ, les 14 équipiers butaient dans une dorsale et connaissaient un coup de frein significatif dans leur progression, voyant leur vitesse chuter sous les 15 nœuds et faisant trainer le Pacifique en longueur. Le 23 décembre, à 7 heures 50 minutes et 30 secondes, après un mois de course, les quatorze marins du bord passaient le Cap Horn, dernier des trois caps du parcours, permettant à Ronan Lucas, Thierry Chabagny, Yvan Ravussin, Pierre-Yves Moreau, Emmanuel Le Borgne, Kevin Escoffier, Xavier Revil et Jean-Baptiste Le Vaillant de gagner leurs galons de tour-du-mondistes. Noël en Atlantique, le Maxi Banque Populaire V entamait alors une remontée expresse jusqu&#8217;à l&#8217;Equateur, faisant du retour au Nord une simple formalité. Renouant avec la chaleur et les alizés, après une confrontation virile et angoissante avec les glaces et le froid, l&#8217;équipage retrouvait ses ailes avant le sprint final. Après une première nuit particulièrement houleuse dans l&#8217;hémisphère Nord, c&#8217;est par un grand tour de l&#8217;anticyclone des Açores par l&#8217;Ouest, le compromis idéal entre progression et préservation du bateau, que cette équipe de choc en terminait avec le globe et confortait ainsi son avance sur le temps de référence en jouant avec la plus grande habileté avec la frontière du phénomène. Au terme d&#8217;une conclusion irlandaise, Loïck Peyron et son équipage suspendaient le chronomètre hier soir à 23 heures 14 minutes et 35 secondes et signaient un nouveau temps de référence de 45 jours 13 heures 42 minutes 53 secondes, améliorant le précédent record de 2 jours 18 heures 1 minute 59 secondes.</p>
</div>
<h4 style="text-align: justify;">Sous l&#8217;impulsion d&#8217;un leader fort</h4>
<div style="text-align: justify;">Avec cette victoire sur le temps, le Team Banque Populaire signe une superbe aventure humaine, portée par quatorze marins qui auront partagé un mois et demi d&#8217;une tranche de vie inoubliable à bord. En 45 jours, jamais le curseur n&#8217;aura pointé dans le rouge, l&#8217;équipage disposant constamment d&#8217;une avance sur le tableau de marche, confortable la plupart du temps. Avec ce chrono, ils deviennent les nouveaux détenteurs du Trophée Jules Verne et inscrivent leur nom au plus prestigieux des palmarès. Florent Chastel, rentre quant à lui dans le cercle très fermé des triples vainqueurs du record, quand Frédéric Le Peutrec, récidive en tant qu&#8217;homme le plus rapide autour de la planète pour la deuxième boucle consécutive. Mais pour tous, cette incroyable histoire est avant tout une formidable aventure humaine, menée par un leader dont le charisme a su tirer toute l&#8217;équipe vers le haut. Un beau et grand défi qui fait d&#8217;eux, aujourd&#8217;hui, des marins plus accomplis, des hommes sensiblement différents.</div>
<h4 style="text-align: justify;">Ils ont dit :</h4>
<div style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Loïck Peyron, skipper du Maxi Banque Populaire V :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Ce ne sont pas seulement 45 jours de mer que nous venons de faire, ce sont des décennies de travail, des années d&#8217;engagement de la part de Banque Populaire dans la voile. Il faut rendre hommage également à Pascal Bidégorry qui a conçu ce bateau et à Hubert Desjoyeaux qui l&#8217;a construit et nous a malheureusement quitté il y a peu, et à toute cette équipe bien sûr. Ce genre d&#8217;histoire nous fait monter en pression pendant pas mal de temps et il faut être patient pour que ça retombe aussi. Nous avons eu cette chance extraordinaire de pouvoir nous reposer les uns sur les autres. La confiance que nous avions les uns dans les autres fait qu&#8217;on est assez reposé paradoxalement. Etonnement, cette course n&#8217;est pas la plus fatigante. Tous les records sont fait pour être battus et celui-là le sera un jour où l&#8217;autre. S&#8217;il y a un bateau pour le battre, c&#8217;est celui-là ! &laquo;&nbsp;.</em><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><strong>François Pérol, Président du Groupe BPCE  :</strong> <em>&laquo;&nbsp; Cet exploit d’un équipage de quatorze hommes aussi talentueux que résolus constitue un magnifique symbole de la vitalité et de la force de l’esprit d’entreprendre. Tous les collaborateurs se reconnaissent dans l’aventure collective de Loïck Peyron, de son équipage et toutes celles et ceux qui à terre ou en mer  ont participé depuis 5 ans à la réalisation de ce projet &laquo;&nbsp;</em></p>
<p><strong>Yves Breu, Directeur Général de la Banque Populaire de l’Ouest : &laquo;&nbsp;</strong><em> L’histoire de ce projet, c’est l’illustration parfaite de l’état d’esprit qui anime Banque Populaire au quotidien, une banque audacieuse, qui stimule et encourage les initiatives : soutenir et accompagner dans la durée toutes celles et ceux qui ont un rêve, y croient, se donnent les moyens de le transformer en projet concret et le conduire à la réussite &laquo;&nbsp;</em></p>
<p><strong>Ronan Lucas, directeur du Team Banque Populaire et navigant :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Je suis content que nous décrochions ce record parce que je me dis que le travail paie et que ça fait du bien de s&#8217;acharner et de se dire qu&#8217;on va y arriver, d&#8217;y croire, de se battre pour que les choses évoluent. J&#8217;avais ce rêve de gosse de faire le tour du monde, passer le Cap Horn, aller dans le Sud, voir les immenses vagues, les douze mètres de creux dans l&#8217;Indien. J&#8217;ai été très touché par l&#8217;accueil ici à Brest. On avait la terre de manière épisodique et on savait que l&#8217;histoire avait l&#8217;air de prendre. Mais d&#8217;arriver ici et de voir la digue noire de monde, on se dit que c&#8217;est dingue. Je n&#8217;aurais pas rêvé une arrivée aussi belle. C&#8217;était beaucoup d&#8217;émotion pour nous, mais également du côté de l&#8217;équipe technique, c&#8217;est leur récompense aussi. Ils n&#8217;ont pas vu les Kerguelen mais ils ont vu ce monde. C&#8217;est une immense fierté pour eux et aussi pour notre partenaire parce que Banque Populaire fait de la voile par conviction mais c&#8217;est bien aussi quand ça paie. C&#8217;est magique, je garderai cette arrivée toute ma vie dans ma tête. J&#8217;étais convaincu que Loïck Peyron était quelqu&#8217;un de brillant. J&#8217;avais envie de travailler avec ce Monsieur depuis déjà longtemps et il est plus que brillant. Il est doué pour tout ! C&#8217;est un vrai leader, tout le monde a eu envie de se saigner pour lui et il a trainé le groupe derrière lui  &nbsp;&raquo;</em><strong></strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Kévin Escoffier, responsable du bureau d&#8217;études et navigant :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Je savais que j&#8217;aimais beaucoup faire du bateau mais tu as toujours le petit doute quand tu pars 45 jours de te demander si tu vas toujours autant apprécier&#8230; Eh bien oui ! J&#8217;ai vraiment adoré chaque instant, à aucun moment je ne me suis dit : qu&#8217;est-ce que je fais là ? J&#8217;ai tout adoré, chaque moment je voulais que ça dure plus longtemps. C&#8217;est fantastique, ça me conforte d&#8217;autant plus dans ce que je fais, autant sur le plan technique que sur le plan marin. J&#8217;avais la casquette technique qui faisait que je me devais d&#8217;anticiper les problèmes parce que j&#8217;étais un ce deux qui connaissait le mieux le bateau en tant que responsable du bureau d&#8217;études &laquo;&nbsp;.</em><strong></strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Marcel van Triest, routeur à terre :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Jusqu&#8217;à Bonne Espérance, tout s&#8217;est enchaîné correctement, avec le temps qu&#8217;on avait imaginé au départ de Ouessant et du vent tout le temps. Souvent l&#8217;Indien est un plat de résistance, pour nous ça s&#8217;est très bien passé. Il n&#8217;y avait pas de glaces et on pouvait plonger dans le Sud. Du coup on est passé au Sud des Kerguelen ce qui n&#8217;est pas très habituel avec un bateau comme ça. A l&#8217;Est de l&#8217;archipel nous avons rencontré notre deuxième épisode de glaces et la situation météo nous a permis de monter très Nord. Jusque là, tout s&#8217;était déroulé parfaitement. Après on a eu un Pacifique compliqué, avec l&#8217;hésitation de plonger Sud dans une mer très formée ou aller chercher une dépression qui tombait d&#8217;Australie. Ca s&#8217;est bien passé mais c&#8217;était déjà un peu complexe. Après on s&#8217;est trouvé avec ce vaste champ de glaces dans le Pacifique Sud et une météo pas coopérative pour la première fois. On a mangé notre pain noir et contourné une grande accumulation de glaces mais on a quand même accepté d&#8217;aller dans une zone où il y avait quelques icebergs. C&#8217;était jouable parce qu&#8217;on était au près, en décembre soit le plein été austral qui nous donnait donc 23 heures de lumière par jour. C&#8217;était quand même compliqué de gérer tout ça, on est presque aveugle au niveau glaces et dans cette histoire je suis le borgne ! J&#8217;en sais trop pour être ignorant et pas assez pour être tranquille. On s&#8217;est retrouvé ensuite derrière la fameuse dorsale et même avec Banque Populaire V on n&#8217;a pas pu la percer. On a vraiment tenté trois fois de la passer, mais c&#8217;était comme un vrai mur et la seule façon de se rapprocher du but c&#8217;était de longer le mur et de faire du Sud. Atlantique Sud, ça s&#8217;est très très bien passé. Sur la remontée, on fait un petit bidet qui n&#8217;était pas vraiment nécessaire, le seul reproche que j&#8217;ai peut-être à me faire. Dans le Nord, il y avait des milles supplémentaires à faire mais c&#8217;était un choix relativement simple à faire. On est content de ce qu&#8217;on a fait avec cette météo. J&#8217;ai longtemps pensé qu&#8217;on pouvait arriver en dessous des 45 jours, avec un Atlantique Nord normal on l&#8217;aurait fait. Un jour, en réunissant tous les éléments, je pense que les 40 jours seront tenables &laquo;&nbsp;.</em></p>
<h4>Equipage du Maxi Banque Populaire V</h4>
<div><strong>Hors quart</strong><br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Loick-Peyron/">Loïck Peyron</a> Skipper<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Juan-Vila-p2901.html">Juan Vila</a> Navigateur, Responsable électronique et informatique</p>
<p><strong>Quart n°1<br />
</strong><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Yvan-Ravussin-p1152.html">Yvan Ravussin</a> Chef de quart, responsable composite<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Brian-Thompson-p2903.html">Brian Thompson</a> Barreur/ Régleur<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Pierre-Yves-Moreau-p1150.html">Pierre Yves Moreau</a> Régleur, Responsable mécanique et hydraulique<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Thierry-Chabagny-p1833.html">Thierry Chabagny</a> N°1/ Barreur/ Régleur, Responsable accastillage et voiles</p>
<p><strong>Quart n°2<br />
</strong><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Fred-Le-Peutrec-p2905.html">Frédéric Le Peutrec</a> Chef de quart<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Emmanuel-Le-Borgne-p1155.html">Emmanuel Le Borgne</a> Barreur/ Régleur, Responsable médical<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Thierry-Duprey-du-Vorsent-p5283.html">Thierry Duprey Du Vorsent</a> Barreur/ Régleur, Responsable mécanique<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Ronan-Lucas-p1153.html">Ronan Lucas</a> N°1/ Régleur, Responsable sécurité</p>
<p><strong>Quart n°3<br />
</strong><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Jean-Baptiste-Le-Vaillant-p1156.html">Jean-Baptiste Le Vaillant</a> Chef de Quart, responsable voile<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Kevin-Escoffier-p1159.html">Kevin Escoffier</a> Barreur/ Régleur, Responsable vidéo et structure<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Xavier-Revil-p1567.html">Xavier Revil</a> Barreur/ Régleur, Responsable avitaillement à bord<br />
<a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Florent-Chastel-p1149.html">Florent Chastel</a> N°1/ Régleur, Responsable médical</p>
<p><a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/Marcel-van-Triest-p1157.html">Marcel Van Triest</a> Routeur à terre</p>
</div>
<h4>Le record en chiffres</h4>
<div><strong><span style="text-decoration: underline;">Temps de référence du Trophée Jules Verne</span> </strong><br />
Maxi Banque Populaire V (Loïck Peyron) &#8211; 45 jours 13 heures 42 minutes 53 secondes</div>
<p><em><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/01/SER_12_00246-BPCE-TROPHEE_JULES_VERNE.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1771" title="&quot;BANQUE POPULAIRE V&quot;  TROPHEE JULES VERNE 2012." src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/01/SER_12_00246-BPCE-TROPHEE_JULES_VERNE-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a><br />
</em></p>
</div>
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		<title>Monocoque Safran : Dans 10 mois, la solitude</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 10:41:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Guillemot]]></category>
		<category><![CDATA[Monocoque Safran]]></category>

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		<description><![CDATA[Le compte à rebours du départ du Vendée Globe s&#8217;accélère : dans 10 mois, le coup de canon sera donné aux Sables d&#8217;Olonne pour trois mois de solitude. En ce début d’année, Marc Guillemot évoque le sujet… Marc, l&#8217;an prochain tu passeras la période des fêtes en mer, dans le Vendée Globe. As-tu fait quelque chose [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/01/SAFRAN1001.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1762" title="IMOCA - SAFRAN 2011 - AERIAL IMAGE BANK TJV" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2012/01/SAFRAN1001-300x204.jpg" alt="" width="300" height="204" /></a>Le compte à rebours du départ du Vendée Globe s&#8217;accélère : dans 10 mois, le coup de canon sera donné aux Sables d&#8217;Olonne pour trois mois de solitude. En ce début d’année, Marc Guillemot évoque le sujet…</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Marc, l&#8217;an prochain tu passeras la période des fêtes en mer, dans le Vendée Globe. As-tu fait quelque chose de particulier cette année pour fêter Noël, sachant que tu ne serais à terre l’année prochaine ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Non, je ne suis pas quelqu&#8217;un qui me projette d&#8217;un Noël à l&#8217;autre. Je n&#8217;ai rien fait de particulier, c&#8217;était même un peu atypique car on a surtout travaillé sur le bateau. On a totalement désarmé Safran entre Noël et le 1<sup>er</sup> de l&#8217;an, et testé le mât numéro trois, celui qui va servir pour le Vendée Globe. Donc disons que les fêtes ont été davantage une période de travail qu&#8217;une période de repos, mais je ne m&#8217;en plains pas : les tests se sont bien passés, le bateau est rentré au chantier. Tout va bien.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Trois mois de solitude, est-ce dur à vivre parfois ? Il y a forcément des moments difficiles dans un tour du monde en solitaire, non ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Oui, on a forcément des hauts et des bas. On passe tellement de temps dans les mers du Sud, dans des endroits hostiles, qu&#8217;il y a fatalement des moments où on se sent vraiment seul, vraiment isolé. C&#8217;est particulièrement vrai pendant le bon mois de navigation dans les océans Indien et Pacifique, toute la partie Sud. Là-bas, à part des albatros et des mammifères marins, il n&#8217;y a vraiment personne. Quand on franchit le cap Horn et que l&#8217;on commence à remonter vers le Nord, on croise de nouveau quelques cargos, puis quelques bateaux de pêche. C&#8217;est pour cela aussi que ce passage est symbolique. On revient vers la civilisation en quelque sorte…</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quels sont tes souhaits pour 2012, pour toi mais aussi pour la planète dont tu feras le tour l&#8217;hiver prochain ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pas facile, la question des vœux… Pour moi, ça ne surprendra personne, en 2012 je me souhaiterais bien une préparation du bateau idéale… Et d&#8217;être en décembre prochain dans le trio de tête du Vendée Globe ! Pour la planète, c&#8217;est peut-être un vœu pieux, mais j&#8217;aimerais qu&#8217;on la respecte vraiment davantage, que les grandes idées sur le sujet se concrétisent. Car quand on navigue autour du monde, on croise aussi malheureusement des signes de pollution, plus intolérables encore en pleine mer.</p>
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		<title>Monocoque Safran : Safran 5e de la Transat B to B, les réactions de Marc Guillemot</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 13:42:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Guillemot]]></category>
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		<description><![CDATA[Les organisateurs de la Transat B to B  ont pris la décision de raccourcir le parcours de la course à la « porte de sécurité » entre les Açores et le Portugal, afin de négocier au mieux la tempête Joachim qui se profile dans le golfe de Gascogne. François Gabart a gagné devant Armel Le Cléac&#8217;h et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/12/SAFRAN151211.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1741" title="IMOCA - SAFRAN 2011 - AERIAL IMAGE BANK TJV" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/12/SAFRAN151211-300x210.jpg" alt="" width="300" height="210" /></a>Les organisateurs de la Transat B to B  ont pris la décision de raccourcir le parcours de la course à la « porte de sécurité » entre les Açores et le Portugal, afin de négocier au mieux la tempête Joachim qui se profile dans le golfe de Gascogne. François Gabart a gagné devant Armel Le Cléac&#8217;h et Vincent Riou. A bord de <em>Safran</em>, Marc Guillemot est arrivé 5e ce jeudi midi, entre les deux Britanniques Mike Golding et Alex Thomson. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Safran</em> a franchi la ligne d&#8217;arrivée à 12h33 ce jeudi midi (HF), prenant ainsi la 5e place de cette Transat B to B 2011 écourtée à la porte de sécurité installée voilà 48 heures. Les vents qui vont souffler aujourd&#8217;hui et demain jusqu&#8217;à 60 voire 70 nœuds (130 km/h…) ont motivé la décision du directeur de course Jacques Caraës de juger l’arrivée entre les Açores et le Portugal, à quelque 700 milles dans le sud-ouest de l&#8217;arrivée initialement prévue à Lorient. Marc Guillemot a pris ce matin la 5e place de cette course en solitaire qui s&#8217;est révélée être une excellente préparation au Vendée Globe. Il pourra maintenant regagner Lorient samedi soir ou dimanche, si possible en arrière du plus fort de la tempête Joachim. Retour sur la course avec Marc Guillemot :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Marc, 5e de cette Transat B to B : ce n’est pas un mauvais résultat mais tu espérais un peu mieux…</strong></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Bien sûr, je pars toujours pour gagner. Mais en même temps, je me suis donné à fond et je n&#8217;ai vraiment pas la sensation d&#8217;avoir mal navigué. Ma première analyse est que le niveau est de plus en plus homogène et de plus en plus élevé, à l&#8217;image de celui de la classe Figaro où quand tu arrives en 8<sup>ème</sup> position tu es loin d&#8217;être mauvais ! C&#8217;est bien d&#8217;ailleurs, car les vainqueurs sont rarement les mêmes. Bien sûr que j&#8217;espérais un podium, mais c&#8217;est cela aussi le sport !&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les conditions sont déjà musclées en ce moment ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Oui, j&#8217;ai 36 nœuds moyens de vent de sud-ouest, des rafales à 40 et la mer qui va avec. Safran marche à 17 nœuds, très gîté… c&#8217;est tonique ! Pour tout dire les conditions ne sont vraiment pas simples. La bonne nouvelle est que je n&#8217;ai absolument rien cassé à bord&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Que penses-tu de la décision de réduire le parcours ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est une excellente décision, très sage. Nous n’allions quand même pas envoyer la flotte au casse-pipe, à moins d&#8217;un an du Vendée Globe ! Sur un aspect purement sportif, j&#8217;ai bien sûr espéré un moment pouvoir reprendre la 4e place à Mike Golding … Mais je souscris totalement à cette décision très intelligente et je crois que c’est le cas pour tous mes camarades de jeu. Il faut bien comprendre que ce qui arrive, la tempête Joachim, c&#8217;est du très lourd : des rafales à 50, 60 nœuds… peut-être plus. Et avec la remontée des fonds du plateau continental, la mer va être un enfer dans le golfe de Gascogne. Cette très bonne décision va nous permettre de faire un peu le dos rond. Je vais appeler Sylvain Mondon pour imaginer un scénario de rentrée sur Lorient avec lui. En tous cas ce qui est certain c&#8217;est que je ne prendrai aucun risque pour le bateau.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand comptes-tu arriver à Lorient ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Je ne sais pas, ce n&#8217;est pas du tout la priorité… samedi soir, peut être dimanche, ça n&#8217;a pas d’importance. La priorité est de préserver le bateau autant que possible, de freiner au maximum, sous quatre ris dans la grand voile, pour laisser passer le plus fort du front et rentrer derrière lui. Sachant que ce sera forcément sportif de toute façon et que la mer sera énorme dans le golfe. Mais je vais affiner ça au maximum dans les heures qui viennent. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un premier bilan à chaud ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Cette transat a été très riche, complète. Et elle m&#8217;a permis de me conforter au moins sur un point : ma confiance dans le bateau et dans le pilote automatique. C&#8217;est très, très important… Si tu crains la sortie de route quand tu es sous pilote, tu ne peux pas gagner une course, tout simplement parce qu’une sortie de piste coûte trop cher. Ce n&#8217;est pas anodin du tout, c&#8217;est primordial ! Quand tu sais que tu peux aller te reposer un peu en faisant une confiance totale à ton pilote, cela change tout. J’ai cette confiance et rien que pour ça, cela valait la peine de participer à cette course !&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Les 5 premiers de la Transat B to B 2011</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">1. François Gabart (<em>Macif</em>) arrivé à 0h11 la nuit dernière en 9 jours 9 heures 11 minutes et 30 secondes, à 11,63 nœuds de moyenne sur l&#8217;orthodromie (route directe théorique) de 2620 milles et 14,7 nœuds de moyenne sur les 3168 milles réellement parcourus sur l&#8217;eau.</p>
<p style="text-align: justify;">2. Armel Le Cléac&#8217;h (<em>Banque Populaire</em>) en 9 jours 13 heures 8 minutes et 10 secondes, à 11,43 nœuds de moyenne sur l&#8217;orthodromie.</p>
<p style="text-align: justify;">3. Vincent Riou (<em>PRB</em>) en 9 jours 15 heures 30 minutes et 20 secondes, à 11,31 nœuds de moyenne sur l&#8217;orthodromie.</p>
<p style="text-align: justify;">4. Mike Golding (<em>Gamesa</em>) en 9 jours 18 heures 58 minutes 20 secondes à 11,15 nœuds sur l’orthodromie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>5. Marc Guillemot (<em>Safran</em>) </strong><strong>en  9 jours  21 heures  33 minutes  00 secondes à 11,02 nœuds sur l’orthodromie. Distance réellement parcourue : 3260 milles à la vitesse moyenne de 13.72 nœuds.</strong></p>
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		<title>Monocoque Safran : Marc Guillemot : « un Vendée Globe, c’est magique ! »</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Dec 2011 10:03:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Guillemot]]></category>
		<category><![CDATA[Monocoque Safran]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà un an, Marc Guillemot annonçait qu’il serait candidat à un deuxième Vendée Globe à bord du monocoque Safran. Dans quel état d’esprit sera-t-il le 10 novembre prochain au départ des Sables d’Olonne ? Nous lui avons posé la question alors qu’il bataille sur la Transat B to B. Marc, dans onze mois tu largueras les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/12/Safran101211.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1733" title="Safran101211" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/12/Safran101211-300x214.jpg" alt="" width="300" height="214" /></a>Voilà un an, Marc Guillemot annonçait qu’il serait candidat à un deuxième Vendée Globe à bord du monocoque <em>Safran</em>. Dans quel état d’esprit sera-t-il le 10 novembre prochain au départ des Sables d’Olonne ? Nous lui avons posé la question alors qu’il bataille sur la Transat B to B. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Marc, dans onze mois tu largueras les amarres de <em>Safran</em> aux Sables d’Olonne pour t’élancer dans ton deuxième Vendée Globe. Quelles sont tes motivations ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>C’est une course si particulière… C’est difficile à expliquer. Le Vendée Globe c’est tout simplement magique : on part tout de même pour faire la course autour du monde ! Quand on a la possibilité de la faire, comme c’est mon cas, on ne peut pas passer à côté. C’est le summum de la course au large en solitaire. </em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>La deuxième fois, c’est différent ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Sûrement. La première fois, nous étions dans la découverte et mon côté compétiteur a été frustré de ne pas pouvoir régater à 100% à cause des petits problèmes techniques puis de la perte de la quille à 1 000 milles de l’arrivée. Cette fois, j’ai la conviction de partir avec un bateau abouti et encore plus performant dont on a corrigé les petits défauts de jeunesse. C’est vraiment motivant de penser que je vais pouvoir exploiter cette fois l’intégralité du potentiel de ce bateau, devenu aussi performant et fiabilisé.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>« Un extraordinaire mélange de défis »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Trois mois seul en mer, c’est aussi une expérience peu commune…</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>C’est à la fois une épreuve, un vrai défi personnel… et un privilège rare ! Ce qui se vit pendant cette course est au-delà de tout ce que l’on peut imaginer. Le Vendée Globe a aussi un côté fabuleux pour ça : le marin solitaire doit absolument maîtriser tous les paramètres. Pas seulement ceux de la compétition, mais aussi ceux de la vie quotidienne à bord : son sommeil, sa nourriture, son moral… Celui qui gagne est celui qui a le mieux dominé l’ensemble de ces paramètres. C’est passionnant de tendre au maximum vers cet objectif où tant de choses entrent en ligne de compte… </em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>En somme, on s’y retrouve face à soi-même…?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le Vendée Globe est un extraordinaire mélange de défis, à la fois sportif, mental, physique… et avec un côté aventure qui est loin d’être négligeable. D’ailleurs, le faire une deuxième fois est peut-être encore plus excitant que la première ! Cette course d’une richesse folle est unique.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>En 2009, tu disais y avoir trouvé tout ce que tu n’étais pas venu chercher… </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>En bref, j’y allais pour la compétition mais j’ai surtout vécu une l’aventure pleine d’imprévus. Les deux ont leur intérêt ! Mais, si cette fois je pouvais y trouver l’aspect compétition pure… ça m’irait bien aussi !</em></p>
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		<title>Monocoque Safran : Transat B to B : c’est parti !</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 17:12:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Guillemot]]></category>
		<category><![CDATA[Monocoque Safran]]></category>

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		<description><![CDATA[A bord de Safran, Marc Guillemot s’est élancé de Saint Barth’ pour la Transat B to B ce lundi 5 décembre à 15h (heure française), dans un vent d’Est léger d’une douzaine de nœuds. Huit marins solitaires sont partis pour 3300 milles à travers l’Atlantique, destination Lorient. « Pas forcément une partie de plaisir… mais une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/12/btob.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1723" title="@Benoit Stichelbaut/ Safran" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/12/btob.jpg" alt="" width="200" height="142" /></a>A bord de <em>Safran</em>, Marc Guillemot s’est élancé de Saint Barth’ pour la Transat B to B ce lundi 5 décembre à 15h (heure française), dans un vent d’Est léger d’une douzaine de nœuds. Huit marins solitaires sont partis pour 3300 milles à travers l’Atlantique, destination Lorient. <em>« Pas forcément une partie de plaisir… mais une excellente préparation pour le Vendée Globe</em> », explique le skipper de <em>Safran</em>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Marc, quelles sont les caractéristiques de ce parcours et à quoi s’attendre côté météo ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Il faudra bien sûr actualiser la météo à bord, mais disons que dans un scénario classique à cette époque de l’année, sur toute la première partie de course on est plutôt dans un régime d’alizés, donc au près. Ce n’est pas forcément très confortable car on vit penchés et humides, mais au moins le bateau est bien calé et la situation n’est pas tendue, cela reste relativement facile. Ce régime peut durer 4 ou 5 jours. Ensuite la problématique est de contourner l’anticyclone des Açores afin d’attraper un train de dépression pour rentrer vers la Bretagne. C’est là que ça peut devenir rock’n’roll car en solitaire se retrouver au portant avec beaucoup de toile sur le bateau et des empannages à faire occasionne un stress qu’on n’a évidemment pas au près. Il peut donc y avoir une certaine tension à bord mais l’avantage est  qu’on va vite vers le but… dans des conditions proches de celles qu’on peut rencontrer sur le Vendée Globe. De manière générale, aller vers la Bretagne au mois de décembre n’est jamais simple. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Quels sont tes objectifs sur cette transatlantique en solitaire ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>« D’abord c’est une vraie course donc si nous pouvons monter sur le podium ou gagner, on ne va pas se gêner ! Mais pour moi, le résultat n’est pas primordial, car le but premier est avant tout de préparer le Vendée Globe. Dans ce cadre, cette Transat B to B est une course prioritaire, en ce sens qu’elle est l’unique et dernière occasion de courir en solitaire avant le départ du Vendée Globe, dans 11 mois. De plus, ce sera dans des conditions proches de celles qu’on pourra rencontrer sur le tour du monde. Pour moi, ne pas participer à cette course aurait été une erreur. La concurrence est très relevée et ceux qui seront sur le podium de la Transat B to B pourraient très bien se retrouver aussi sur celui du Vendée Globe… »</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><em>La Transat B to B en bref : </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">. Course en solitaire réservée aux 60 pieds IMOCA.</p>
<p style="text-align: justify;">. Route théorique longue de 3300 milles entre Saint Barth’ et Lorient.</p>
<p style="text-align: justify;">. Départ le lundi 5 décembre pour une arrivée à Lorient prévue autour du 20 décembre.</p>
<p style="text-align: justify;">. Huit concurrents au départ : Marc Guillemot (<em>Safran</em>), Armel Le Cléac’h (<em>Banque Populaire</em>), Vincent Riou (<em>PRB</em>), Jean-Pierre Dick (<em>Virbac-Paprec</em>), Mike Golding (<em>Gamesa</em>), Alex Thomson (<em>Hugo Boss</em>), François Gabart (<em>Macif</em>) et Louis Burton (<em>Bureau Vallée</em>).</p>
<p style="text-align: justify;">. Cette course est qualificative pour le Vendée Globe, mais seuls deux des huit marins en lice ont encore besoin de satisfaire à cette exigence : François Gabart et Louis Burton. Tous les autres – dont Marc Guillemot et <em>Safran</em> – sont déjà qualifiés pour l’Everest des mers qui partira des Sables d’Olonne le 10 novembre 2012.</p>
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		<title>La Transat Québec Saint-Malo : les retrouvailles en juillet 2012</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 17:07:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Transat Québec - Saint-Malo]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris (France), le lundi 5 décembre 2011 – À l’occasion du Nautic de Paris et en présence du Député-Maire de Saint-Malo et du Maire de Québec, Messieurs René Couanau et Régis Labeaume, Monsieur Sylvain Gagné, Président de Voile Internationale Québec, a dévoilé les dates de la prochaine Transat Québec Saint-Malo (TQSM). Le départ de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/12/quebec-saint-malo.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1719" title="© XDachez.com" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/12/quebec-saint-malo.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Paris (France), le lundi 5 décembre 2011 –</strong> À l’occasion du Nautic de Paris et en présence du Député-Maire de Saint-Malo et du Maire de Québec, Messieurs René Couanau et Régis Labeaume, Monsieur Sylvain Gagné, Président de Voile Internationale Québec, a dévoilé les dates de la prochaine Transat Québec Saint-Malo (TQSM). Le départ de la plus conviviale des courses hauturières sera donné le dimanche 22 juillet à Québec. L’arrivée des bateaux sur les côtes malouines devrait avoir lieu entre dix et quinze jours plus tard, selon les trois classes en lice : les Class 40, les Multi 50 et les Open. Le skipper rochelais, Yannick Bestaven, vainqueur en Class 40 de la toute récente Jacques-Vabre, a célébré  au Nautic le retour de la classique et la possibilité de saluer les amis québécois à nouveau !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Voile, culture et rencontres</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À l’origine, en 1984 à l’occasion des célébrations des 450 ans du premier voyage de Jacques Cartier à Québec, la TQSM souhaitait rallier Québec à Saint-Malo la ville d’origine du navigateur. Aujourd’hui encore, la course est un symbole de réunion des cultures française et québécoise. Il y a la course bien sûr, mais la TQSM c’est aussi une occasion de partage culturel, économique et touristique. Régis Labeaume, Maire de Québec se réjouit de ces retrouvailles: « La Transat est plus qu’une course de bateau, c’est un voyage de retour vers nos origines culturelles, a mentionné le maire de Québec. Nous voulons faire de cet événement une grande fête qui rapprochera la population du fleuve et de la mer. Mon souhait est que la Transat permette aux Québécois de développer leur culture nautique et de célébrer l’amitié profonde qui les lie à la population de Saint-Malo. »</p>
<p style="text-align: justify;">Quant à son homologue, le Député-Maire de Saint-Malo, René Couanau salue la course en ces mots : « Comme tous les ans depuis 1984, le Saint Laurent va se jeter dans la Baie de Saint-Malo. Miracle de la géographie revue et corrigée par la Transat. Dans le sens inverse de l&#8217;aventure de Jacques Cartier, les équipages engagés vont se livrer une compétition qui compte au palmarès des plus grands skippers. Avec eux, les saveurs et les couleurs de Québec vont déferler dans les rues et sur les quais de Saint-Malo, &laquo;&nbsp;beau port de mer&nbsp;&raquo;. Pour le plaisir et pour la redécouverte de l&#8217;Amérique en français. Merci à Régis Labeaume, le Maire de Québec de vouloir, avec nous, que l&#8217;été malouin soit québécois&#8230; »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les inscriptions sont ouvertes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sylvain Gagné, Président de Voile Internationale Québec, a annoncé ses objectifs « Ce sont 25 à 30 bateaux qui sont attendus au départ le 22 juillet. La flotte sera composée des Multi 50, de la Class 40 et des Open monocoques et multicoques. » Les coureurs ont jusqu’au 31 mars 2012 pour confirmer leur participation. L’avis de course est disponible en ligne  sur <a href="http://www.transatquebecstmalo.com/">www.transatquebecstmalo.com</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Un événement bleu et… Vert </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Soucieux de présenter un événement éco-responsable à tous points de vue, le comité organisateur a pu trouver écho à son objectif avec l’apport de son nouveau partenaire, la Fédération canadienne de la faune. En effet, la Fédération a entre autres pour objectif de sensibiliser les différents publics de la TQSM à l’importance des écosystèmes qui les entourent. Différents moyens seront ainsi déployés pour communiquer sur l’importance de la conservation des habitats marins, dont le fleuve Saint-Laurent, et la protection des espèces qui en dépendent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bref rappel historique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis sa première édition en 1984, la TQSM réunit tous les quatre ans les meilleurs coureurs océaniques professionnels de voiliers monocoques et multicoques. Reconnue comme une « classique », la transat est la seule course hauturière sans escale en équipage disputée d’ouest en est. Elle contribue de façon positive au rayonnement de ses deux ports d’attache, Québec et Saint-Malo, et donne une vitrine importante au fleuve Saint-Laurent sur lequel les marins se défient et doivent redoubler de ruses et de tactiques.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><em>À propos de la Fédération canadienne de la faune </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>La Fédération canadienne de la faune est un organisme de bienfaisance national sans but lucratif qui se consacre à assurer l’appréciation de notre monde naturel et le legs durable de la faune et de l’habitat en santé. En diffusant les connaissances des impacts de l’homme sur l’environnement, en élaborant et en offrant des programmes éducatifs, en parrainant des recherches, en encourageant l’utilisation durable des ressources naturelles, en recommandant des changements politiques et en collaborant avec des partenaires aux vues similaires, la FCF encourage un avenir dans lequel les Canadiens pourront vivre en harmonie avec la nature. Pour de plus amples informations, visitez la Fédération canadienne de la faune à Federationcanadiennedelafaune.ca</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><em>À propos de la Transat Québec Saint-Malo</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>La Transat Québec Saint-Malo est un événement de Voile Internationale Québec organisé par la société Gestev. Installée depuis 1992 dans la région de Québec, Gestev se spécialise en gestion d’événements sportifs et culturels et est certifiée responsable selon la norme BNQ 9700-253.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Site Internet : www.transatquebecstmalo.com</p>
<p style="text-align: justify;">Facebook TQSM : Transat Québec St-Malo</p>
<p style="text-align: justify;">Twitter TQSM : #TransatQSM</p>
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		<title>Monocoque Safran : Safran 6e à Puerto Limon, le bilan de Marc Guillemot et Yann Eliès</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Nov 2011 10:53:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Guillemot]]></category>
		<category><![CDATA[Monocoque Safran]]></category>
		<category><![CDATA[Yann Eliès]]></category>

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		<description><![CDATA[Marc Guillemot et Yann Eliès ont posé pied à terre au Costa Rica ce samedi matin 19 novembre. Safran a franchi la ligne d’arrivée de la Transat Jacques Vabre en 6e position à 10h 27mn et 52 sec (heure française). Leur temps de course est de 16 jours, 19 heures 27 minutes et 52 secondes. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/11/ArriveeTJV11.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1716" title="ArriveeTJV11" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/11/ArriveeTJV11-300x210.jpg" alt="" width="300" height="210" /></a>Marc Guillemot et Yann Eliès ont posé pied à terre au Costa Rica ce samedi matin 19 novembre. <em>Safran</em> a franchi la ligne d’arrivée de la Transat Jacques Vabre en 6<sup>e</sup> position à 10h 27mn et 52 sec (heure française). Leur temps de course est de 16 jours, 19 heures 27 minutes et 52 secondes. Vitesse moyenne sur le parcours théorique : 11,72 nœuds. Marc Guillemot et Yann Eliès font le bilan.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Marc, ta réaction après cette 6<sup>e</sup> place ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« D’abord on est toujours contents d’arriver à l’issue d’une course dans laquelle il a vraiment fallu se battre, du début à la fin. Ce n’est pas forcément la place visée au départ, mais comme tous ceux qui avaient la prétention de vouloir gagner ! On arrive 6<sup>e</sup>, satisfaits de nous être bien battus. Nous avons fait de petites erreurs, eu des petits soucis techniques à régler, cet arrêt que nous avons finalement annulé au dernier moment… »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Finalement ne pas faire escale technique à Saint-Domingue était donc la bonne décision…</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« S’arrêter c’était certes repartir avec un bateau d’aplomb… mais pour jouer la dernière place. En continuant avec le bateau un petit peu handicapé, nous savions que nous pouvions malgré tout reprendre quelques bateaux, nous avons même imaginé un moment la 5<sup>e </sup>place. C’était plus satisfaisant que regarder tout le monde couper la ligne d’arrivée, donc pas de regret là-dessus. Je pense qu’on a bien navigué, malgré notre erreur de partir au sud en début de course. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le positif ? Le négatif ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le gros point positif, c’est terminer encore, sans abandonner. Safran est un des seuls à avoir fini toutes ses courses. L’autre chose est que nous sommes restés combatifs jusqu’au bout, même loin des leaders après l’anticyclone, et jusqu’à la ligne d’arrivée. Le seul point négatif finalement, c’est de décider de préserver le bateau en jouant sécurité lors du deuxième passage de front. Mais à la suite du passage de la première dépression où il y a eu beaucoup de casse, je me suis dit que le bateau allait souffrir énormément. La mer était infecte, les bateaux tapaient très violemment. On a préféré jouer la sécurité, finir la course plutôt que le classement. On perd là-dessus, sur un petit coup de frilosité qui n’est pas dans nos habitudes, mais on assume. Pour gagner il faut bien doser les risques, nous avons peut-être trop limité cette dose. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><em>« J’ai encore appris »</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Un mot sur les vainqueurs, Jean-Pierre Dick et Jérémie Beyou ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ils ont bien joué en allant chercher la dépression dans le nord. Jean-Pierre et Jérémie ont été les moins frileux, les plus attaquants. Leur victoire est donc juste. C’est marrant car elle ressemble en tous points à la nôtre avec Safran voilà deux ans. Quasi dans le même temps, avec le même écart aux poursuivants. » </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans moins d’un an ce sera le Vendée Globe. Es-tu satisfait des performances du bateau ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Je suis très content ! D’abord, par la force des choses on a pu voir que le bateau marchait très bien sous pilote, ce qui est primordial sur le Vendée. Le second point positif est qu’on a dû utiliser des voiles comme le gennaker alors que les autres étaient sous spi et qu’on ne s’en sort pas si mal. La course a été très enrichissante, on apprend toujours sur son bateau et j’ai encore appris ! Je suis sûr que cette course va m’apporter un énorme plus pour le Vendée Globe, dans un an. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La vie à bord avec Yann ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Il est près de moi donc je ne peux pas dire de bêtises (rires) ! Sérieusement, tout s’est bien passé entre nous. Je crois qu’on ne va pas se faire la gueule en sortant du bateau… »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’avenir immédiat ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Quelques jours de repos au Costa Rica, ne feront pas de mal.  Puis je repartirai en solo le 5 décembre sur la Transat B to B de Saint Barth’ à Lorient. C’est une course qualificative pour le Vendée Globe… Safran est déjà qualifié mais je tiens à la faire car ce sera un excellent entraînement pour le Vendée Globe ! »</em></p>
<p style="text-align: justify;">***</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Yann Eliès : <em>« Marc a un bateau pour gagner le Vendée Globe »</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Yann, ce duo avec Marc ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« D’abord content, car on a vu que ce n’est jamais gagné d’avance d’arriver de l’autre côté ! Avec Marc, on a su créer une certaine osmose dans les prises de décision, la façon de fonctionner, le rythme du bord, l’intensité. Tout ça est positif, même si 6<sup>e</sup> est un peu en-deçà de nos objectifs. La prise de décision tactique aux Açores a été un peu frileuse… et en même temps louable, puisque nous avions décidé d’abord de privilégier le bateau et de ne pas monter trop nord dans la dépression. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Humainement ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« J’ai eu beaucoup d’expériences en double qui se sont plus ou moins bien passées… mais aujourd’hui s’il y a bien quelqu’un avec qui j’ai envie de repartir, c’est vraiment avec Marco ! A tel point que je me verrais bien faire un tour du monde en double avec lui, alors que jusqu’ici je m’étais toujours refusé à cette éventualité. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tes projets ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« J’espère toujours pouvoir être au départ du Vendée Globe, moi aussi. Si ça ne se concrétise pas, pourquoi pas revenir sur le circuit Figaro. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un mot sur le bateau, <em>Safran </em>: qu’en penses-tu à la lumière de cette transat ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« C’est un super bateau. Si je devais en choisir un pour le tour du monde ce serait celui-là ! C’est le meilleur ratio puissance/maniabilité, très adapté à la navigation en solitaire, très performant. Je pense que Marc a entre les mains un bateau pour gagner le Vendée Globe. »</em></p>
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		<title>Monocoque Safran : Pas d’escale technique pour Safran</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 11:50:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mille et une vagues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Guillemot]]></category>
		<category><![CDATA[Monocoque Safran]]></category>
		<category><![CDATA[Yann Eliès]]></category>

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		<description><![CDATA[Marc Guillemot et Yann Eliès ont finalement décidé de ne pas faire d’escale technique en République Dominicaine comme ils l’envisageaient depuis dimanche. Ils veulent se battre jusqu’au bout en mer des Caraïbes pour conquérir le meilleur classement possible, l’arrivée étant prévue ce week-end. Au téléphone ce matin, Marc Guillemot a été bref mais précis pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/11/SAFRAN013111.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1713" title="IMOCA - SAFRAN 2011 - AERIAL IMAGE BANK TJV" src="http://www.milletunevagues-news.com/wp-content/uploads/2011/11/SAFRAN013111-300x201.jpg" alt="" width="300" height="201" /></a>Marc Guillemot et Yann Eliès ont finalement décidé de ne pas faire d’escale technique en République Dominicaine comme ils l’envisageaient depuis dimanche. Ils veulent se battre jusqu’au bout en mer des Caraïbes pour conquérir le meilleur classement possible, l’arrivée étant prévue ce week-end</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au téléphone ce matin, Marc Guillemot a été bref mais précis pour expliquer sa décision : <em>« Nous avons passé le point géographique où nous pouvions faire le stop prévu. Après mûre réflexion, nous avons finalement décidé hier soir de ne pas nous arrêter. Cette décision n’a pas été simple à prendre, compte tenu de l’organisation qui a été mise en place. Mais quand nous avons mesuré le positif et le négatif, nous nous sommes rendus compte que rejoindre l’endroit prévu nous coûtait minimum 5 à 6 heures, plus le temps de l’intervention. Nous annulons donc l’escale technique et continuons comme ça, car c’est motivant de se dire qu’on peut jouer la 6<sup>e</sup>, voire la 5<sup>e</sup> place au Costa Rica. » </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>« La bagarre n’est pas terminée »</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le skipper de <em>Safran</em> – qui n’a jamais abandonné une course avec ce bateau – veut se battre. Encore et toujours. Avec Yann Eliès, ils prennent donc le risque mesuré de couvrir le dernier millier de milles en mer des Caraïbes avec un bateau qui ne peut plus être dirigé que par le pilote automatique et pas toujours avec les voiles adaptées au temps. « <em>Un bateau à 85% de ses capacités »</em>, estime Marc. Il est vrai qu’être repassé hier devant <em>Gamesa</em> (Mike Golding) et <em>Mirabaud</em> (Dominique Wavre), est très motivant pour Marc et Yann. Les deux marins de <em>Safran</em> assurent qu’ils n’ont pas dit leur dernier mot non plus par rapport à <em>Groupe Bel</em> (6<sup>e</sup>), voire <em>Bureau Vallée</em> (5<sup>e</sup>). <em>« Groupe Bel est plus véloce que nous aujourd’hui, mais la bagarre n’est pas terminée</em>, insiste Marc Guillemot,<em> il y aura notamment la négociation d’une dépression tropicale en formation sur le Costa Rica dans le final. Donc il y a forcément des choses à faire d’ici l’arrivée… »</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Un risque calculé</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A bord de <em>Safran</em>, Marc Guillemot et Yann Eliès, sont aux aguets en permanence pour suivre les oscillations du vent. Avec, comme seul outil disponible, la télécommande du pilote automatique, barrer à la main étant impossible depuis l’avarie. Un « jeu » forcément stressant dans des alizés soutenus  &#8211; 25 nœuds &#8211; mais instables sous les grains : le moindre retard ou la plus petite erreur dans ce pilotage « presse-bouton » (+10 degrés, -10 degrés, etc.) peuvent entraîner immédiatement de lourdes conséquences. Marc et Yann assument ce risque. Réel, mais calculé. Si tout va bien, l’arrivée de <em>Safran</em> à Puerto Limon est attendue dans la nuit de samedi à dimanche. En quelle position ? Wait and see…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Au pointage de 11h ce mercredi 16 novembre,</strong> <em>Safran</em> 7<sup>e</sup>, positionné par 17°50 Nord et 69°12 Ouest, à 50 milles dans le sud-ouest de Mona Passage et à 30 milles à la verticale nord des côtes sous le vent de Saint-Domingue. Distance à l’arrivée : 931 milles. Vitesse : 16,7 nœuds.</p>
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